Mises à jour



Bonjour à tous ceux qui viennent consulter ce dictionnaire.
Ces quelques mots pour vous informer que j'ai commencé une mise à jour de certaines des entrées, qui seront mises en ligne d'ici peu.
Merci à tous ceux qui m'ont laissé ces derniers temps des commentaires et informations qui me serviront à ces mises à jour.

Gil Alcaix


vendredi 2 novembre 2012

B comme Bucard (Marcel)



- « L'aiguille aimantée revient toujours vers le Nord. Nous, les vrais de la guerre, nous aimons remonter au Front. Mais en sommes-nous jamais redescendus ? Là, nous sommes chez nous. Là, nous respirons large. Là, nous pouvons nous re­charger l'âme à fond. Les sentiments, l'émotion indicible des heures merveilleuses et atroces res­suscitent. » (Marcel Bucard, La Légende de Marcq)

- Soldat et homme politique français
- Saint-Clair-sur-Epte 1895 – Fort de Châtillon 1946

- Séminariste, Marcel Bucard s’engage à l’âge de 19 ans en 1914. Au sein du 4e RI, il est particulièrement remarqué pour son courage et ses actions, gravissant rapidement les grades : il est sous-lieutenant au moment où son unité arrive dans le secteur du Chemin des Dames, début 1917.
- Il participe à l’offensive Nivelle en direction de Juvincourt, à travers le bois des Boches et la Nationale 44, aux côtés de Léandre Marcq (à qui il consacre un ouvrage en 1925, La légende de Marcq), se faisant à nouveau remarquer par sa bravoure.
- Le 4e RI, où Bucard est devenu lieutenant, reste toute l’année 1917 dans le secteur de la Miette.


- Après la guerre, Marcel Bucard se montre actif au sein des organisations d’anciens combattants et s’engage dans la vie politique à l’extrême-droite, fondant notamment le Mouvement franciste en 1933. « Deux mots sur ce Bucard : c'est un de ces garçons qui ont été tout à fait désaxés par la guerre. Il était séminariste avant la guerre. Il fit bien la guerre, y gagna dix citations et les galons de capitaine. Fils de boucher, il ne put trouver à la démobilisation, dans son milieu social, l'équivalent de prestige qu'il avait à l'armée. » (Georges Valois, L’Homme contre l’argent, 1928)

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