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Mon activité est moindre ici en ce moment car je consacre beaucoup de temps au blog "frère" qui raconte semaine après semaine (et jour par jour en ce moment) les événements au Chemin des Dames il y a 100 ans.


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Cordialement
Gil Alcaix

vendredi 24 octobre 2008

C comme Chavonne

- Village de la rive droite de l’Aisne, près de Soupir sur la D 925
- 200 habitants

- Quand la guerre commence, Chavonne et ses creutes comptent environ 240 habitants.

- Envahie par les Allemands, le village est récupéré par les Français après la contre-offensive consécutive à la victoire de la Marne. Mais, le 2 novembre 1914, un coup de main efficace permet aux Allemands de reprendre Chavonne : les Français sont chassés de leur tête de pont (difficile à tenir) sur la rive droite de l’Aisne qu’ils avaient constituée à l’Ouest de Soupir.
- Jusqu’en 1917, Chavonne se trouve donc à proximité immédiate de la ligne de front.

- Le 355e RI, aidé du 27e bataillon de Tirailleurs sénégalais, prend Chavonne après une lutte acharnée les 16 et 17 avril 1917, les défenses ennemies n’ayant pas été assez dégradées.

- Chavonne subit à nouveau des combats en 1918, avec l’offensive allemande puis la contre-offensive alliée (italienne en l’occurrence).

- Le village est entièrement détruit et dépeuplé à la fin des combats : seuls 108 habitants sont de retour en 1921, environ 166 en 1931.

1 commentaire:

belletan a dit…

Mon grand pére écrit dans son carnet
dimanche 1 novembre 1914
chavonne et Soupir sont attaqués par les boches. Je transmets ce que je vois au télémètre..cOmme à saint gérard on ne me laisse pas tirer sur des lignes d’assaut que je vois progresser par bonds,baïonnette au canon,dans un ordre parfait.Il suffirait de quelq6ues salves pour changer cette poussée en déroute,impossible d obtenir l autorisation d ouvrir le feu en temps opportun.Longtemps après,les renseignements nous apprennent que la brigade de réserve a reculé jusqu’au canal.nous pouvons enfin ouvrir le feu sur le plateau de Cour soupir,sans ŕésultats hélas....nous couchons dans nos chambres crées dans les meules.
Le commandant castaing s’est fait uneentorse grave. Il faut le porter,mais il ne veut pas se laisser évacuer.