<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939</id><updated>2012-01-28T08:43:49.020+01:00</updated><title type='text'>Dictionnaire du Chemin des Dames</title><subtitle type='html'>Connaître et comprendre le lieu, les hommes, les événements et la mémoire du Chemin des Dames</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>527</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4798862602691320343</id><published>2012-01-28T08:35:00.002+01:00</published><updated>2012-01-28T08:43:16.866+01:00</updated><title type='text'>I comme Instinct de conservation</title><content type='html'>- 29 avril 1917 au sud-est de Craonne : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Journée très calme. A 21 heures, début d’un bombardement intense &lt;/span&gt;[allemand] &lt;span style="font-style:italic;"&gt;avec obus asphyxiants qui va durer toute la nuit ; très forte densité ; tout le bois de Beaumarais est dans une nappe gazeuse qui est entretenue toute la nuit. »&lt;/span&gt; (JMO 27e RAC, cote 26 N 952/4)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le lieutenant André Zeller se trouve alors au PC Rivoli. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Nous prenions le frais à la porte lorsqu’une gerbe d’obus s’abattit dans la clairière sans éclater, s’enfonçant au sol avec un bruit mou. Une odeur chocolatée, un peu écœurante, nous fit instantanément coiffer le masque, puis rentrer dans l’abri, en calfeutrant les issues. […] Nous étions cinq, réunis dans la même pièce étroite, le commandant Legrand, le docteur Rouveix, les lieutenants Varaigne, Bouchard et moi-même, silhouettes de fantômes, le masque en tête, esquissant des gestes vagues à la lueur d’une bougie vacillante. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Un oubli cependant cause de gros souci aux hommes qui se sont réfugiés dans l’abri : ils n’ont pas calfeutré le conduit de la cheminée du poêle, et le gaz parvient à entrer, les obligeant à économiser au maximum leur respiration lorsqu’il constate que le bombardement dure très longtemps. &lt;br /&gt;- André Zeller traverse alors un moment de doute : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Plusieurs fois au cours de la guerre, j’avais fait le sacrifice de ma vie. Ce soir-là, en pensant au calcul précis, certainement fait par l’artilleur allemand, de la quantité d’obus nécessaire pour nous faire passer de vie à trépas, j’avais l’impression de l’inévitable et je me préparais, aussi bien que possible, pour l’au-delà. »&lt;/span&gt; Malgré leur masque, puis celui de rechange, les occupants finissent par s’évanouir au bout de plusieurs heures d’un gazage incessant quoique très limité.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Quand au petit jour je sortais de ma torpeur, le bruit mou des obus avait cessé. Mes premiers mots furent : “Ce n’est pas encore pour cette fois.” &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tant est fort l’instinct de conservation, qui terrasse en un clin d’œil le meilleur esprit de résignation.&lt;/span&gt; »&lt;/span&gt; (André Zeller, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Dialogues avec un lieutenant&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Les pertes sont élevées surtout au 1er groupe du 27ème, où 80 hommes sont évacués pour intoxication. »&lt;/span&gt; (JMO) Parmi eux, le lieutenant Paul &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=LizsVvJW2AMycDIHVGfkEQ==&amp;_C=1252099340"&gt;Leroy &lt;/a&gt;(commandant de la 2e batterie) et le médecin-major Rouveix sont particulièrement touchés ; celui-ci meurt de suite de ses blessures malgré plusieurs mois de soins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le général Brissaud de la 66e Division attribue une récompense aux artilleurs : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le 1er groupe du 27e régiment d’artillerie de campagne : sous le commandement du chef d’escadron Legrand, comprenant les 1ère batterie, capitaine Hudelist, 2e batterie, lieutenant Leroy, 3e batterie, capitaine Teissier, pris sous un bombardement continu d’obus asphyxiants de gros calibre pendant toute la nuit du 29 au 30 avril 1817, a néanmoins rempli sa mission, tirant sans interruption jusqu’à épuisement des forces (évacuation de plus de deux tiers du personnel). »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4798862602691320343?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4798862602691320343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4798862602691320343' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4798862602691320343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4798862602691320343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2012/01/i-comme-instinct-de-conservation.html' title='I comme Instinct de conservation'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-9090551463272098835</id><published>2012-01-22T10:30:00.001+01:00</published><updated>2012-01-22T10:38:27.013+01:00</updated><title type='text'>R comme Réparties gauloises</title><content type='html'>- Après l’échec de l’offensive Nivelle, le 4e régiment de Zouaves se retrouve en première ligne pendant toute la deuxième moitié d’avril 1917, autour de la ferme de la Creute et du Monument d’Hurtebise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans le JMO du régiment, après le détail des opérations militaires figure un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« compte-rendu anecdotique »&lt;/span&gt; rédigé par le capitaine Reynès, commandant du 3e bataillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Comme tous les engagements, tous les combats auxquels le 3e bataillon a pris part, ceux du 17 au 25 avril 1917 ont été particulièrement fertiles en “réparties gauloises”, en joyeux mots et aussi en belles phrases bien françaises que la vision de la mort semant des victimes à chaque pas ne saurait tarir. Malheureusement, toutes ne pas entendues, beaucoup ne sont pas retenues et, tel qui en avait été émerveillé, n’est plus pour en témoigner. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- S’ensuivent plusieurs épisodes vécues et phrases prononcées par des soldats du régiment, dont voici quelques exemples …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans la soirée du 25 avril (journée très difficile pour les Zouaves, qui doivent abandonner leurs tranchée sous la pression du 1er régiment de la Garde, avant de contre-attaquer victorieusement en fin de journée et de reprendre possession des ruines de la ferme de la Creute), les Français s’attendent à une attaque ennemie : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Sous la poussée d’officiers et de sous-officiers, dont nous percevons les vociférations à travers la canonnade, quelques Fritz sortent de leur boyau et cherchent à escalader notre barrage. Nos poilus ne perdent pas la tête. Le soldat Almon, qui est au premier rang, ajuste froidement son homme et, heureux du résultat de son tir, il s’écrie : &lt;br /&gt; - “La guerre comme ça, ça me va.” »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le zouave Couillout (II°) faisait partie d’une patrouille qui venait de mettre en fuite un groupe d’ennemis ; touché à la fesse, il s’écria, furieux d’une blessure aussi mal placée : &lt;br /&gt; - “Il m’en ont foutu plein les fesses, mais on les a eus.” »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le sergent Dufour, fouillant un abri boche, trouve une magnifique pipe. Il la bourre et sort heureux. La pipe aux dents, il se dispose à l’allumer, quand un éclat d’obus fracasse le tuyau. Dufour contemplant les débris à terre s’écria :&lt;br /&gt; - “C’est comme à la foire aux pains d’épices, à chaque coup on abat une pipe !” »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le zouave Gamard (II° compagnie), sous un bombardement intense, voyant tomber tous ses camarades, invectivait les Boches en ces termes : &lt;br /&gt; - “Vous avez beau faire, tas de guignols, vous ne ferez pas ma bourgeoise veuve.” »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour consulter l’ensemble du document :&lt;br /&gt;JMO du 4e Régiment de Zouaves (cote 26 N 839/4)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_839_004/SHDGR__GR_26_N_839__004__0154__T.JPG"&gt;http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_839_004/SHDGR__GR_26_N_839__004__0154__T.JPG&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_839_004/SHDGR__GR_26_N_839__004__0155__T.JPG"&gt;http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_839_004/SHDGR__GR_26_N_839__004__0155__T.JPG&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-9090551463272098835?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/9090551463272098835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=9090551463272098835' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9090551463272098835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9090551463272098835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2012/01/r-comme-reparties-gauloises.html' title='R comme Réparties gauloises'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6819320891492239841</id><published>2012-01-17T10:39:00.002+01:00</published><updated>2012-01-17T10:42:54.011+01:00</updated><title type='text'>M comme Marx (Léon-Roger)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ecrivain &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Paris 1890 – Saint-Gilles (Marne) 1917&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1917, Léon-Roger Marx est caporal au 4e Zouaves. Courant mars, son unité arrive autour de Fismes préparant l’offensive à venir et aidant à bâtir l’H.O.E. de Saint-Gilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 15 avril, Marx attend dans les creutes de Pargnan de pouvoir poursuivre – le lendemain –   l’œuvre des troupes qui auront rompu le front ; mais les choses ne se passent pas comme prévu …&lt;br /&gt;- Le 17, le 4e Zouaves est en première ligne au Monument d’Hurtebise et à la ferme de la Creute ; les accrochages sont nombreux jusqu’à la relève du 25.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après quelques jours de repos à Revillon, les Zouaves sont envoyés le 20 mai sur le difficile saillant de Deimling, lieu d’incessants combats pour conserver la possession des points hauts du plateau.&lt;br /&gt;- Le 27 mai, même si la journée est officiellement &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« calme »&lt;/span&gt;, le régiment subit des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« rafales fréquentes d’obus de 77 et de 150 sur les tranchées arrières et sur les boyaux »&lt;/span&gt; qui causent la mort de 13 soldats et en blessent 17 ; Léon-Roger Marx est l’un d’eux, touché par un éclat au visage. Il est évacué vers l’H.O.E. … de Saint-Gilles mais décède le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quelques heures avant d’être blessé, il a écrit une dernière lettre : &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« J'ai découvert la beauté simple de cette volonté de tenir, de résister à sa sensibilité, de se dominer. Ne crois pas que cela m'ait rendu plus dur; mais j'ai été très content de voir que j'arrivais à ne plus craindre la tristesse, à ne plus me laisser noyer par elle, comme j'ai su, et je t'assure que j'en suis fier, n'avoir jamais peur du danger. Cet équilibre, je voudrais le garder toute ma vie sans pour cela que ma sensibilité s'amoindrisse....&lt;br /&gt;Ne te frappe pas pour les bonnes années qu'on a passées si loin ; d'abord, la France est si belle et nous a valu une si admirable formation morale et esthétique! Enfin, nous apprécierons mieux encore notre bonheur pour avoir vu et pressenti tant de choses tristes ... tristes, tu sais. &lt;br /&gt;Cette vie éreintante, je l'ai voulue et elle est celle que je devais mener.... Je me trouve, ce matin, presque calme et sans tristesse, plein de force et de clarté en moi. Je pense qu'on est heureux de se sentir valide, au pied, pour ainsi dire, de son devoir ; et vraiment rien ne me fait peur tant que je me sens fort et comme fier. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k554427.r=%22derniere+lettre+ecrite%22.langFR"&gt;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k554427.r=%22derniere+lettre+ecrite%22.langFR&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(une erreur indique qu’il est décédé le 27 juin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Léon-Roger Marx fait partie des 560 écrivains décédés pendant la première guerre mondiale dont le nom figure au Panthéon, à Paris ; il est en effet cité par l’Association des Ecrivains combattants, comme le rappelle un article de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5604498s/f3.zoom.r=%22l%C3%A9on-roger+marx%22.langFR"&gt;La France mutilée&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; de 1931.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=tCncU75WagJSdkIFfmKYEQ==&amp;_C=914485896"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6819320891492239841?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6819320891492239841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6819320891492239841' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6819320891492239841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6819320891492239841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2012/01/m-comme-marx-leon-roger.html' title='M comme Marx (Léon-Roger)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2705760280749971602</id><published>2012-01-12T10:47:00.001+01:00</published><updated>2012-01-12T10:49:07.622+01:00</updated><title type='text'>S comme Saint-Pierre</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ferme &lt;/span&gt;située sur la commune de Merval (le long du ruisseau du même nom), en descendant vers la vallée de l’Aisne, qui donne son nom à un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;camp de l’armée française&lt;/span&gt; pendant la première guerre.&lt;br /&gt;- Il s’agit de la dernière halte avant l’arrivée sur le front, ou de la première après le départ (secteur compris entre Cerny et Hurtebise). Depuis ce versant on peut observer toutes les pentes du Chemin des Dames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans la soirée du 22 août 1917, Edouard Coeurdevey (417e RI) y arrive après avoir passé Fismes. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« On marche. On fait des tours, détours inexpliqués et inexplicables dans des pistes. On s’arrête devant des baraquements : “Camp Saint-Pierre.” Mais pas de casernier. Enfin, on le trouve. C’est là que l’on s’entasse, une compagnie par baraque sur de la vieille paille foulée, salie, où l’on devine la vermine. […] Les baraques Adrian n’ont pas une planche à paquetage. Pas un banc, pas une table. Les officiers ont couché sur la paille sale, comme la troupe. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Coeurdevey séjourne 4 jours au camp Saint-Pierre ; le ruisseau sert pour la toilette des soldats, qui améliore comme ils peuvent leur confort  quotidien avant de partir vers Villers-en-Prayères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Edouard Coeurdevey, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Carnets de guerre 1914-1918&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2705760280749971602?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2705760280749971602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2705760280749971602' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2705760280749971602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2705760280749971602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2012/01/s-comme-saint-pierre.html' title='S comme Saint-Pierre'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5822319833906259076</id><published>2012-01-05T17:54:00.001+01:00</published><updated>2012-01-05T17:57:06.624+01:00</updated><title type='text'>S comme Sergent-major</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-pnr1rYoEpKs/TwXWRDIhzeI/AAAAAAAABss/UhkNohLAsU4/s1600/Trou%2Bdu%2BS-M.PNG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 372px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-pnr1rYoEpKs/TwXWRDIhzeI/AAAAAAAABss/UhkNohLAsU4/s400/Trou%2Bdu%2BS-M.PNG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5694192892267056610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« On appelait « Trou du sergent-major » en 1917, un interminable et profond couloir souterrain creusé sous le plateau de Craonnelle, et dont je ne saurais dire s’il existe encore. On y pénètre, tournant le dos aux clartés de la nuit, par une ouverture au ras du sol, dans une carrière, et si basse que les hommes se courbent pour descendre dans d’humides ténèbres, par un escalier qui ensuite remonte. »&lt;/span&gt; (Georges Gaudy,&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Le Chemin des Dames en feu&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En septembre 1914, les soldats français parviennent – difficilement – à mettre pied sur le rebord sud du plateau, au nord de Craonnelle, et à s’y maintenir. Après la stabilisation  du front, on aménage défensivement les lieux ; un réseau de tranchées et de boyaux est mis en place (dont le boyau du sergent-major, qui relie le trou du même nom au village via d’autres tranchées).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_630_005/SHDGR__GR_26_N_630__005__0030__T.JPG"&gt;Carte du 43e RI&lt;/a&gt; en date du 16 avril 1917, avant l’offensive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après les combats d’avril-mai 1917, le trou sert d’abri aux soldats français lorsqu’ils sont en réserve, sur le plateau des Casemates  en permanence au cœur des combats (cf. témoignage du Docteur Chagnaud, du 152e RI, le 23 juillet 1917).&lt;br /&gt;- Le trou du sergent-major sert avant tout de PC à l’état-major des unités présentes dans le secteur : PC Belfort (43e RI) puis PC Artois (par exemple sur cette &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_817_016/SHDGR__GR_26_N_817__016__0043__T.JPG"&gt;carte &lt;/a&gt;du 7e BCP en septembre 1917, ou encore chez Paul Truffau quelques semaines plus tard).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5822319833906259076?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5822319833906259076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5822319833906259076' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5822319833906259076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5822319833906259076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2012/01/s-comme-sergent-major.html' title='S comme Sergent-major'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-pnr1rYoEpKs/TwXWRDIhzeI/AAAAAAAABss/UhkNohLAsU4/s72-c/Trou%2Bdu%2BS-M.PNG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3462783620199337417</id><published>2011-12-11T09:51:00.005+01:00</published><updated>2011-12-11T10:13:26.683+01:00</updated><title type='text'>R comme Rapaces</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-auSL_9WsWQw/TuR0LkSgpNI/AAAAAAAABrQ/kVscSfi3m-4/s1600/Malval%2B-%2BCopie.PNG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 255px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-auSL_9WsWQw/TuR0LkSgpNI/AAAAAAAABrQ/kVscSfi3m-4/s400/Malval%2B-%2BCopie.PNG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684796371717104850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au nord-est de Braye-en-Laonnois, près de la ferme Malval, existent sur le plateau en 1917 les tranchées de l’Aigle, de la Buse, du Vautour et du Condor (d’autres aussi, avec des noms d’oiseaux qui ne sont pas des rapaces : Pie, Corbeau, Pigeon, Mouette, etc.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Lorsque les Français parviennent à progresser – certes lentement et difficilement – dans le ravin des Grelines et le long du canal en direction de Braye-en-Laonnois, dans la deuxième moitié d’avril 1917, le plateau devient la première ligne de défense allemande. C’est alors que ces derniers créent le réseau de tranchées et de boyaux qui parcourent la hauteur afin d’empêcher les assaillants de s’en emparer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 5 mai a lieu l’attaque combinée des 2e BCP et 79e RI en direction de la ferme Malval (voir &lt;a href="http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/10/f-comme-fougue-ou-emballement.html"&gt;ici&lt;/a&gt;:  ).&lt;br /&gt;La journée aboutit à un partage du plateau entre les belligérants : les Allemands parviennent à conserver l’Aigle, tandis que les Français se sont emparés du Condor et du Vautour. La situation va rester quasiment la même jusqu’au repli allemand du 2 novembre, mais le secteur reste très actif pendant plusieurs semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 14 mai, le 418e RI relève le 160e et le 69e dans ce secteur. Le front n’évolue guère, même si des patrouilles sont envoyées de part et d’autre pour tester la réactivité adverse ; les Allemands attaquent la tranchée du Condor le 3 juin, celle du Vautour le 5, sans résultat. Les pertes sont lourdes dans les deux camps (le 418e est à bout de force selon Guy Pedroncini).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_772_003/viewer.html"&gt;JMO du 418e RI&lt;/a&gt;, notamment les &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_772_003/SHDGR__GR_26_N_772__003__0026__T.JPG"&gt;cartes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 8 juin, c’est le 74e de ligne (fortement touché par les mutineries) qui prend en charge les tranchées aux noms de rapaces : dès lors se succèdent des journées &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« calmes »&lt;/span&gt;, sans combats d’envergure. Artillerie et aviation se montrent fréquemment actives, mais aucune action ponctuelle d’intérêt n’est envisageable sur cette partie du plateau.&lt;br /&gt;- Dans le courant de l’été, la tension diminue, la concentration de troupes aussi par conséquent ; les unités restent plus longtemps, occupant un front plus étendu (le 407e pendant un mois à partir de la mi-juillet, puis le 319e jusqu’au recul allemand).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 23 octobre, alors que l’offensive de la Malmaison se déclenche plus à l’ouest, le 318e régiment mène un coup de main vers la tranchée de l’Aigle (en partant de celle du Vautour) pour faire des prisonniers afin de connaître l’état d’esprit ennemi. Organisée en plusieurs colonnes, la 18e compagnie progresse soutenue par l’artillerie et les unités voisines : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« la colonne 3 arrive à la tranchée des Squales où elle reçoit quelques coups de fusil ; les guetteurs allemands fuient ; on trouve un cadavre prêt à être emporté dans une toile de tente, un abri écrasé. La colonne franchit cette tranchée et aborde la tranchée de l’Aigle. Une fusée est lancée à sa gauche ; les grenadiers font barrage derrière les Allemands ; l’un d’eux est fait prisonnier puis la lutte se continue à la grenade et au V.B. La colonne continue à progresser puis bat en retraite et rentre dans nos lignes. »&lt;/span&gt; Les colonnes 4 et 5 obtiennent les mêmes succès, parvenant à 50 mètres au-delà de la tranchée avant de revenir dans leurs lignes. Le bilan pour le 319e est de 4 tués, 33 blessés, 4 disparus (&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_749_004/viewer.html"&gt;JMO&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans les jours suivants, les signes de repli adverse se multiplient. Le 27, après une préparation « sommaire » qui ne permet même pas de détruire les réseaux de barbelés de part et d’autre, les Français partent à l’assaut, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« protégés par un feu roulant d’artillerie à la vitesse de 50m à la minute, cisaillent les défenses et s’avancent de trous d’obus en trous d’obus vers les lignes ennemies. La progression est lente en raison de nombreuses difficultés du terrain, mais les vagues atteignent bientôt la première ligne ennemie. »&lt;/span&gt; La résistance allemande est acharnée, que ce soit dans la tranchée de l’Aigle ou celle eu Rossignol (3e ligne où les défenseurs sont &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« massés »&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« serrés jusqu’au coude à coude »&lt;/span&gt;) ; les pertes du 319e sont lourdes – 21 morts, 52 blessés, 44 disparus – et le repli devient obligatoire.&lt;br /&gt;- Le 1er novembre, les patrouilles signalent encore la présence allemande. Le 2, ce n’est plus le cas ; l’Aigle est occupé sans combat, l’Ailette est atteinte en fin d’après-midi. Le lendemain, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« les pionniers construisent deux boyaux reliant les anciennes premières lignes. Les tranchées ennemies sont réfectionnées. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3462783620199337417?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3462783620199337417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3462783620199337417' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3462783620199337417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3462783620199337417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/12/r-comme-rapaces.html' title='R comme Rapaces'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-auSL_9WsWQw/TuR0LkSgpNI/AAAAAAAABrQ/kVscSfi3m-4/s72-c/Malval%2B-%2BCopie.PNG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8783426661341953266</id><published>2011-12-04T08:36:00.001+01:00</published><updated>2011-12-04T08:40:04.979+01:00</updated><title type='text'>J comme Julia (Gaston)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mathématicien &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Sidi-Bel-Abbès 1893 – Paris 1978&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après des études brillantes (en 1911, il est reçu au premier rang simultanément à Polytechnique et à l’ENS, pour laquelle il opte), l’agrégé de mathématiques Gaston Julia est mobilisé en août 1914. Après quelques mois de formation, il devient sous-lieutenant au 34e RI – 36e DI – (3e bataillon, 9e compagnie), qu’il rejoint le 12 janvier 1915. Son unité combat autour de la ferme Hurtebise depuis la fin de la contre-offensive de la Marne.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Nous sommes tranquilles à un ou 2 obus près qui journellement tombent sur notre village&lt;/span&gt; [Villers-en-Prayères, NDLA] &lt;span style="font-style:italic;"&gt;sans faire de mal. La canonnade est surtout violente à gauche vers Soissons, Soupir, et à droite vers Reims. Au cantonnement, vie facile, inactive, avec des officiers très bienveillants et d’excellents camarades. »&lt;/span&gt; (14 janvier)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cependant, à partir du 24, les Allemands déclenchent leur offensive localisée (« dite « bataille de la Creute »), immédiatement très meurtrière dans les rangs français.&lt;br /&gt;- Seul officier survivant de sa compagnie, Gaston Julia reçoit une balle en plein visage ; il n’est pas évacué immédiatement, restant jusqu’à stabilisation relative de la situation – la bataille est cependant un succès net pour les troupes du Kaiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Julia est hospitalisé au Val-de-Grâce, de très nombreuses fois opéré : il garde de grosses séquelles physiques mais peut reprendre assez rapidement ses activités de mathématicien, qui le mènent à une brillante carrière de chercheur et d’enseignant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : Catherine Goldstein, « Un mathématicien sur l’isthme d’Hurtebise », &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/LCDD%2023%20web.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; n°23 (automne 2011)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://serge.mehl.free.fr/chrono/Julia.html"&gt;http://serge.mehl.free.fr/chrono/Julia.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_608_001/viewer.html"&gt;JMO du 34e RI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8783426661341953266?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8783426661341953266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8783426661341953266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8783426661341953266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8783426661341953266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/12/j-comme-julia-gaston.html' title='J comme Julia (Gaston)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-772394984774560384</id><published>2011-11-18T10:32:00.001+01:00</published><updated>2011-11-18T10:33:41.182+01:00</updated><title type='text'>R comme Respirer le matin</title><content type='html'>- Le 19 mars 1916, le 246e RI du lieutenant Paul Truffau est aux abords ouest du Bois-des-Buttes, tenu presque entièrement par les Allemands. Ceux-ci, quelques jours plus tôt, viennent en effet de mener une offensive locale couronnée de succès (c’est lors de cet épisode que Guillaume Apollinaire est blessé).&lt;br /&gt;- Paul Truffau se rend dans la partie de la forêt baptisée « la Sapinière » en compagnie d’un autre lieutenant, du 204e RI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je jette un coup d’œil rapide par-dessus le parapet : je vois les sacs, et aussi une tête en calot, généreuse, qui dépasse jusqu’aux épaules ; il regarde au-delà de nos lignes le paysage étincelant, les brumes de la rivière ; un autre se montre à côté un instant. Je réclame un fusil, puis la crainte de le manquer, plus encore la peur de l’atteindre (car j’ai en dégoût ces assassinats nécessaires) m’arrêtent. Quel est le meilleur fusil de l’escouade ? Tout le monde le dit : c’est P., le tambour, bien qu’armé du revolver. Il se dresse et s’avance : un grand paysan gauche, rustaud, l’air pataud et niais, avec des petits yeux plissés et bêtes. J’essaie de lui montrer l’homme dans mon périscope, il regarde mal, n’y voit rien, regarde à travers un créneau et en ramant dans l’air derrière lui avec sa main : « Ah bon, je vois ! Qu’on me passe un fusil, pourvu qu’il soit chargé ! » Il ajuste – pan ! le calot vole en l’air à trente centimètres, l’homme a disparu. La tête a dû éclater. Et le paysan redescend, une petite flamme dans ses yeux de brute, riant lourdement : Kapout. Il va se rasseoir à sa place, où il se remet à couper une branche avec son couteau. Tout le monde rit, le félicite, moi aussi ; mais je me représente aussitôt, avec une force et une netteté obsédante, le cadavre étendu à cent mètres, le sang, les derniers tressaillements, le cercle d’horreur, les brancardiers qu’on appelle, et, là-bas, en Allemagne, une mère qui n’a plus d’enfant. Tout cela parce qu’il a voulu &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;respirer le matin&lt;/span&gt;. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Paul Truffau, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;1914-1918. Quatre années sur le front&lt;/span&gt;, page 115&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-772394984774560384?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/772394984774560384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=772394984774560384' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/772394984774560384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/772394984774560384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/11/r-comme-respirer-le-matin.html' title='R comme Respirer le matin'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3453797054272336494</id><published>2011-11-13T08:15:00.001+01:00</published><updated>2011-11-13T08:19:06.375+01:00</updated><title type='text'>B comme Bois des Pies</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bois &lt;/span&gt;situé à l’est de Gernicourt (et de la chapelle Saint-Rigobert), sur la rive sud de l’Aisne.&lt;br /&gt;- Il est aussi parfois nommé « Bois de la Pie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la reprise du secteur par les Français, le 13 septembre 1914, le Bois des Pies se trouve pendant presque toute la guerre à proximité de la première ligne. Il est utilisé avant tout comme base pour l’artillerie mais aussi comme premier lieu de repos et de soin pour le secteur de Berry-au-Bac. C’est aussi le cas des deux massifs voisins, celui de la Marine à l’est et celui des Geais, plus vaste, au sud.&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_764_013/SHDGR__GR_26_N_764__013__0048__T.JPG"&gt;Carte issue du JMO du 369e RI&lt;/a&gt; en février 1918)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le bois tient un rôle important lors de la préparation de l’offensive Nivelle, en avril 1917. Bien connu par conséquent des Allemands, il acquiert une réputation bien établie chez tous les combattants.&lt;br /&gt;- On peut le voir à travers le récit de Félix Fonsagrive, envoyé depuis Cormicy pour prendre contact avec des camarades présents dans le bois début mai 1917. Alors qu’il s’y rend, un autre soldat lui dit : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Ah ! On veut vous envoyer au bois des Pies ! Mauvais endroit. Il est exact que nous allons quitter le secteur, mais ne quitterions-nous pas que la position du bois des Pies serait abandonnée. Elle est intenable. » C’est ce que constate l’artilleur une fois sur place : « Arrivé à la hauteur du bois des Pies, je tourne le dos aux lignes et j’aborde le bois dont les arbres sont réduits en grand nombre à l’état de troncs. Les trous d’obus semblent se toucher et il y en a de toutes les dimensions. Charmant coin ! Sur les abris existants à la position vacante il n’y en a qu’un qui puisse inspirer quelque confiance. »&lt;/span&gt; (Félix Fonsagrive, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;En Batterie !&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce sont les artilleurs britanniques, réduits à une quasi impuissance, qui se trouvent dans le secteur au moment où les troupes d’assaut allemandes déferlent, dans l’après-midi du 27 mai 1918.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au moment de la reconquête alliée, à l’automne, le bois des Pies retrouve sa vocation antérieure lorsque le front se fige pendant quelques jours : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Après quatre jours de résistance sur l’Aisne, l’ennemi, le 10 octobre, écrase de ses tirs tout notre front. Bois de Gernicourt, bois de Pies et des Geais, Cormicy, etc… reçoivent un déluge d’obus de toutes sortes et de tous calibres. Les batteries sont soumises à de violentes concentrations d’ypérite. Notre infanterie n’est pas en meilleure posture et peut à tout moment demander le barrage. Il ne saurait donc être question d’évacuer les canonniers. […] Difficiles conditions pour reprendre dans la journée même la poursuite de l’ennemi qui masquait par ces tirs sa retraite. »&lt;/span&gt; (Historique du 30e RAC)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Depuis la première guerre mondiale, le bois des Pies n’existe plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3453797054272336494?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3453797054272336494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3453797054272336494' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3453797054272336494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3453797054272336494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/11/b-comme-bois-des-pies.html' title='B comme Bois des Pies'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4830372060077101394</id><published>2011-11-06T08:30:00.002+01:00</published><updated>2011-11-06T08:55:45.678+01:00</updated><title type='text'>C comme Cavaignac (Pierre-Marie)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Militaire &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Verdun 1887 – Vauclerc 1917 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Engagé volontaire au 57e RI à vingt ans, Pierre-Marie Cavaignac vient d’être admis à l’école de Saint-Maixent quand la guerre est déclarée.&lt;br /&gt;- Le sous-lieutenant Cavaignac est dès le 14 septembre 1914 (fin de la contre-offensive alliée de la Marne) à Corbeny, blessé d’un éclat d’obus au bras droit.&lt;br /&gt;- A partir d’octobre, le 57e est transféré près de Moussy et Verneuil, où il s’installe durablement (il ne le quitte – pour Verdun – qu’en avril 1916). Alors qu’il supervise les aménagements de son secteur, le 21 décembre 1914 &lt;span style="font-style:italic;"&gt;«  à 15h est blessé à la main droite le sous-lieutenant Cavaignac [2e bataillon, 5e compagnie]. La blessure, sans être grave, est assez sérieuse. Une fois pansé cet officier refusant de se laisser évacuer revient à son poste en disant “Ce n’est pas le moment de quitter mes hommes”. Malgré la fièvre qui survient il se remet courageusement à diriger les travaux. Déjà le 14 septembre le sous-lieutenant Cavaignac avait été contusionné par un éclat d’obus et était resté à son poste. »&lt;/span&gt; Il est cité à l’ordre de l’Armée le 17 janvier 1915. (JMO du 57e RI)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cavaignac est promu lieutenant (décembre 1915) puis capitaine (mars 1916). Après Verdun, il revient au Chemin des Dames, où son régiment doit participer à l’exploitation de la percée le 16 avril ; l’engagement est finalement annulé.&lt;br /&gt;- Quelques jours plus tard, il est au-dessus de Craonnelle, sur les bords du plateau des Casemates que le 57e RI attaque le 5 mai. &lt;br /&gt;- Pierre-Marie Cavaignac est tué d’une balle dans la tête, une nouvelle fois cité à l’ordre de l’armée &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« pour avoir trouvé une mort glorieuse, le fusil à la main, à la tête de ses hommes. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Il repose aujourd’hui au cimetière de Cerny-en-Laonnois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le nom de Pierre-Marie Cavaignac apparaît dans l’ouvrage de Georges Gaudy, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Chemin des Dames en feu&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fiche MPF: &lt;br /&gt;http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=rCymVZpXRgKgdNYMrGRyEQ==&amp;_C=628051697&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4830372060077101394?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4830372060077101394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4830372060077101394' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4830372060077101394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4830372060077101394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/11/c-comme-cavaignac-pierre-marie.html' title='C comme Cavaignac (Pierre-Marie)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-685875083378630097</id><published>2011-10-30T17:46:00.002+01:00</published><updated>2011-10-30T18:08:44.949+01:00</updated><title type='text'>F comme Fougue (ou emballement ?)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le capitaine Simonin commandant la 1ère compagnie a payé cher d’avoir transgressé l’ordre formel qui lui avait été donné de ne pas dépasser l’objectif prévu en fin de premier bond, ordre que j’étais allé lui rappeler moi-même ainsi qu’au capitaine Marchand commandant le groupement de droite, quelques minutes avant l’heure H.&lt;br /&gt;Le bataillon a été victime de la fougue de cet officier qui s’est emballé et a emballé sa troupe. »&lt;/span&gt; (rapport du chef de bataillon Mellier)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 5 mai 1917, le 2e Bataillon de Chasseurs à pied (11e DI) attaque depuis la cuvette de Braye-en-Laonnois en direction de la ferme Malval, alors en contrebas du Chemin des Dames, versant nord. Son objectif premier est la possession des hauteurs du plateau, en liaison avec les régiments voisins (79e RI à droite, 4e BCP à gauche). Suivons-le, guidés par le sous-lieutenant Cayol, seul officier survivant de la 1ère compagnie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A 9 heures moins 30 secondes le capitaine Simonin lève et agite un fanion blanc&lt;/span&gt; [fabriqué dans la toile d’un parachute de fusée par le sous-lieutenant Cayol] &lt;span style="font-style:italic;"&gt;portant l’inscription au crayon bleu “Sursum Corda”&lt;/span&gt; [ « Haut les cœurs »  ].&lt;span style="font-style:italic;"&gt; C’est le signal de l’assaut. »&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;- La progression est assez facile, rapide, trop même : il faut freiner pour ne pas être bombardé par l’artillerie française, tandis que les unités voisines ne suivent pas le même rythme. Le Vautour est enlevé. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« On aborde la tranchée de l’Aigle. Je remarque à ce moment que nous somme quelques secondes en plein dans le barrage. Cette tranchée est mieux organisée, beaucoup plus occupée et quand nous la quittons, j’ai l’impression que le nettoyage a été trop rapide. Je pense au 69e qui devait nous suivre. Les Chasseurs sont fascinés par l’objectif final, attirés comme par un aimant par la ferme Malval qui profile déjà ses murs crénelés au-dessus du sol. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Les Français ont passé le point haut du plateau, sentent la pente devenir favorable. Cayol fait part de ses craintes à son capitaine : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Il faut arrêter dans cette tranchée ; si nous allons dans Malval tout de suite, nous allons nous faire abîmer par nos obus, et nous serons en saillant, position dangereuse pour une contre-attaque. »&lt;/span&gt; Réponse : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Poussez, mon brave Cayol, poussez les Gaulois à droite, il n’y a plus de Boche, vous serez sur l’Ailette. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Une demi-section parvient à droite de la ferme, une autre (avec Cayol) entre dans la ferme à 9h15. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je suis heureux, Malval est pris. »&lt;/span&gt; le capitaine Simonin, qui informe immédiatement son chef de bataillon. Celui-ci lui répond : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je vous embrasse, tenez bien ; nous vous soutenons. Je préviens l’artillerie. Vive la 1ère compagnie. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est alors que de la creute situé en arrière des bâtiments surgissent de nombreux grenadiers et une mitrailleuse allemands ; la résistance française s’organise mais l’effet de surprise joue à plein. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le capitaine Simonin donne, du haut de son piédestal fait de moellons en tas, des ordres au geste et à la voix. »&lt;/span&gt; Les renforts français tardent, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« la mitrailleuse boche me fait baisser la tête, et ceux de la Creute visiblement poussés par des chefs énergiques, et à coup de pied au c… escaladent mon talus. »&lt;/span&gt; Les munitions des chasseurs s’épuisent, malgré les demandes répétées du capitaine Simonin. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Au même instant je le vois plonger de 3 mètres, la tête en avant. Il gît sur le petit chemin et la tête baigne dans son sang. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Les Boches devant moi progressent par infiltration ; quelques-uns sont déjà à quelques mètres, mais ils se font mitrailler au moindre mouvement. Damville arrive en arrière. Je l’appelle et il vient plus à droite. Je lui fais signe de se coucher et il arrive vers moi en rampant. Je lui montre les Boches devant nous. Il prend un fusil et tire. Ensuite il recharge son arme et … sa tête tombe fracassée sur mon épaule droite. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après qu’un obus français a fait exploser un stock de 77 allemands, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« je ne vois plus rien ; et après je n’ai plus que 2 chasseurs et le sergent Billard a mes côtés. Déjà la contre-attaque boche a paru devant nous. Plus personne là où était la compagnie. Je ne vois pas ma droite. Birou veut m’emmener ; je lui dis : « Restons ». Ils m’emmènent. »&lt;/span&gt; Le petit groupe se replie, certains sont tués ; « je passe en rampant à côté du Capitaine, je lui serre la main ; il est froid. J’escalade le talus, on me tire dessus de toutes parts. Je ne suis pas touché et me porte sur la tranchée Malval. »&lt;br /&gt;- Cayol rejoint la tranchée de l’Aigle (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« J’attends. J’ai beaucoup de mal à garder mes types ; un a un ils veulent partir »&lt;/span&gt;) puis celle du Vautour, où la résistance s’organise un peu mieux. La situation se stabilise dans la soirée, et seule l’artillerie agit pendant plusieurs heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il ne reste que 200 chasseurs au sein du 2e BCP ; 19 de ses officiers sont morts (10), blessés (5) ou disparus (4). Après une nouvelle attaque le 6, il est relevé par le 69e RI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le corps du capitaine René Simonin reste sur le champ de bataille, contrairement par exemple à celui du &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.frhttp://www.blogger.com/img/blank.gif/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=piyOVlBVNAN4c0wCMmWwEQ==&amp;_C=3934124069"&gt;capitaine Charles Marchand&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le sous-lieutenant Cayol reçoit la croix de la Légion d’Honneur des mains du général Vuillemot (11e DI) le 9 mai à Bourg-et-Comin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_815_011/viewer.html"&gt;JMO du 2e BCP&lt;/a&gt; (pages 12 et suivantes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=tCzMVqRevAMsczgFpGdIEQ==&amp;_C=3083042017"&gt;Fiche MPF du capitaine René Simonin&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-685875083378630097?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/685875083378630097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=685875083378630097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/685875083378630097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/685875083378630097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/10/f-comme-fougue-ou-emballement.html' title='F comme Fougue (ou emballement ?)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1337095445218842985</id><published>2011-10-23T18:04:00.001+02:00</published><updated>2011-10-23T18:06:54.717+02:00</updated><title type='text'>F comme Fonsagrive (Félix)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Militaire &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Filliols (Pyrénées-Orientales) 18 ? – 19 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A peine promu sous-lieutenant au 116e RAL (où il est affecté depuis 1915), Félix Fonsagrive est envoyé au sud de l’Aisne afin de préparer l’offensive Nivelle, le 28 février 1917.&lt;br /&gt;- Le PC est établi sur la cote 186, sur les hauteurs de Cormicy (sur les cartes IGN actuelles, la « Petite Montagne »). &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Du sommet qui forme terrasse la vue est d’un grand intérêt soit pour le touriste en quête de beaux panoramas, soit pour l’observateur d’artillerie toujours préoccupé de voir chez l’ennemi. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Tout en assistant aux autres préparatifs de la vaste opération et en se préservant des ripostes allemandes, Fonsagrive met en place sa batterie et celles de ses camarades. Un certain pessimisme s’installe chez les artilleurs : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Sur les premières lignes le marmitage continue, mais ces lignes sont si nombreuses, si puissantes, que j’ai l’impression que l’effort de notre artillerie n’est pas suffisant. […] Il y a là, en effet, un véritable chapelet de positions redoutables. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Enfin, voici la grande journée. Le temps est splendide&lt;/span&gt; [sic !]. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;»&lt;/span&gt; Mais l’échec et la déception sont au-rendez-vous, comme on s’en rend compte bien vite, avant la mi-journée. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« C’est donc une partie manquée, partie sanglante cependant car nos fantassins se sont bien battus et se battent encore. »&lt;/span&gt; Fonsagrive assiste en particulier, à la jumelle, aux difficultés rencontrées par les chars dans la plaine de Berry-au-Bac, constant l’absence de soutien de l’artillerie française et la facilité avec laquelle celle des Allemands peut les bombarder (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je suis obsédé par le souvenir des tanks avançant en pleine lumière et servant de cibles aux canons ennemis »&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A nouveau espoirs et désillusion le 5 mai, même si la prise de Craonne réchauffe le cœur de l’artilleur : les hauteurs entre Berry-au-Bac et Reims sont imprenables, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« encore une fois la perfection des positions ennemies a triomphé de l’esprit offensif de nos troupes. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L’unité de Fonsagrive reste en secteur, se rapprochant de Gernicourt. Le 23, le sous-lieutenant part en permission : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« je ne quitte pas le pays sans mélancolie : j’y étais venu avec tant d’espoir ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Félix Fonsagrive part ensuite combattre sur le front de Verdun, où il est promu lieutenant.&lt;br /&gt;- En 1919 il publie ses souvenirs : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;En batterie ! Verdun 1916 – La somme – L’Aisne – Verdun (1917)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A noter : les trois frères de Félix Fonsagrive, Michel, Vincent et Joseph (futur général de division dans les colonies pendant la seconde guerre), ont participé au premier conflit mondial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1337095445218842985?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1337095445218842985/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1337095445218842985' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1337095445218842985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1337095445218842985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/10/f-comme-fonsagrive-felix.html' title='F comme Fonsagrive (Félix)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2326255859282531759</id><published>2011-10-17T09:14:00.001+02:00</published><updated>2011-10-17T09:17:09.338+02:00</updated><title type='text'>C comme Craonne (2) - en 1917</title><content type='html'>- Début 1917, Craonne présente encore le visage d’un village, malgré les destructions dont il est victime depuis près de trois ans. Les Allemands ont aménagé les lieux à leur convenance, utilisant au mieux les constructions et la pente pour leurs organisations défensives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tout change avec la préparation de l’offensive Nivelle, qui commence par des bombardements intenses dans les premiers jours d’avril. Malgré l’échec de l’attaque d’infanterie, qui ne permet pas aux troupes de s’emparer des ruines comme cela était prévu, Craonne est pratiquement rayé de la carte, du moins en surface.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 4 mai, Georges Gaudy sort de son abri en bordure du plateau de Vauclerc et observe la situation en compagnie du sergent Arsicaud : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A l’extrémité est de ce plateau, un peu plus haut qu’à mi-côte, s’accumulent des monceaux de décombres surmontés par deux piliers soutenant un fragment de voûte. Je reconnais Craonne et ce qui fut son église. [...] Des 220 en effet s’abattent sur les ruines. Leur mugissement monte derrière nous, se détache entre tous les bruits, se perd dans les hauteurs. Quelques secondes ... et parmi les débris déchirés, deux colonnes couleur d’encre s’élancent, verticales. [...] Sous leurs coups de bélier, Craonne chancelle encore, s’abat par fragment, se morcelle. On dirait des marteaux-pilons qui frappent à coups répétés, pulvérisent et broient. Quand la fumée se disperse un instant, le dernier vestige de voûte soutenu par ses deux piliers apparaît, résistant toujours dans le chaos. &lt;br /&gt;Et des Allemands sont tapis sous ces décombres !... Notre cœur est saisi de pitié. Craonne, dit-on est occupé par la Garde. Fameux soldats, qui savent résister à de telles épreuves !... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Vers 17 heures, alors que le ciel est d’un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« bleu lumineux »&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« les piliers et les arceaux viennent  de s’abattre dans un tourbillon aux teintes de suie. J’entends – ou je crois entendre –, bruit clair à travers les bruits sombres, la dégringolade des pierres. Nous tressaillons de joie, puis nous nous sentons oppressés ; car ce qui tombe sous nos coups, c’est un peu de la vieille patrie. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A 18 heures, deux bataillons du 18e RI (Olivari et Robert) et une compagnie du 34e (lieutenant Aron) partent à l’assaut de Craonne et des hauteurs de Californie. Une section Schilt suit, qui nettoie les nombreuses caves encore fortement occupées du village.&lt;br /&gt;- L’opération, bien préparée, est une réussite rapide puisque réalisée en quelques minutes (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Notre progression a été relativement facile, l’ennemi s’étant peu défendu »&lt;/span&gt;). &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« J’aperçois, le long de la pente, des points noirs qui bougent. Ce sont des hommes. Ils se multiplient, surgissent des entonnoirs. Ils forment maintenant une ligne étendue qui monte, qui monte vers les ruines du village. […] Les émouvantes formes humaines se dispersent, s’enfoncent dans les excavations, reparaissent, se regroupent, entre dans les décombres, se dressent sur les moellons, passent au travers des murailles éventrées. Et quand la réserve se déploie à son tour et s’élance à l’assaut de ces pierres, la première vague est déjà au nord du village »&lt;/span&gt; (Gaudy). Même description chez Arnaud Pomiro : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« je vois à la jumelle des poilus du 34e régiment qui, sortis de leurs tranchées de Craonne, courent de trou d’obus en trou d’obus et grimpent la crête. Ils lancent des grenades tout en marchant. Les baïonnettes scintillent. J’en compte un, deux…, neuf qui arrivent tout à fait à la crête et continuent à la queue leu leu tout en lançant des grenades. Tout mon être tressaille. Ca y est ! Nous y sommes ! Espérons que nous la garderons. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- En fin de journée, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« les positions conquises sont organisées ; nos pertes sont légères, 215 prisonniers tombent entre nos mains. »&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans les unités voisines la nouvelle circule rapidement, confirmée par les réactions de l’artillerie allemande et les tentatives de contre-attaque qui, toutes, échouent. Dans l’abri de Georges Gaudy, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« des poilus se bousculent et voudraient sortir. La peur d’être écrasés dans l’ombre ? Peut-être ! Mais surtout le plaisir de contempler Craonne reconquis. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Sources : Georges Gaudy, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Chemin des Dames en feu&lt;/span&gt; ; Arnaud Pomiro, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les carnets de guerre d’Arnaud Pomiro&lt;/span&gt; et les JMO disponibles des unités concernées)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2326255859282531759?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2326255859282531759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2326255859282531759' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2326255859282531759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2326255859282531759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/10/c-comme-craonne-2-en-1917.html' title='C comme Craonne (2) - en 1917'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6417817253718255833</id><published>2011-10-13T11:36:00.003+02:00</published><updated>2012-01-17T15:32:47.546+01:00</updated><title type='text'>R comme Ra(m/n)stadt</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-3-WOvMybMY4/TpaxZq_iGUI/AAAAAAAABY4/Z5ECH54bCZk/s1600/Capture.PNG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 184px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-3-WOvMybMY4/TpaxZq_iGUI/AAAAAAAABY4/Z5ECH54bCZk/s400/Capture.PNG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5662908636060588354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Boyau &lt;/span&gt;allemand devenu français en mai 1917, sans doute baptisé d’après la ville allemande du Bade-Wurtemberg&lt;br /&gt;- Il est orthographié de différentes façons selon les sources, le « n » remplaçant parfois le « m » sur certaines cartes tandis que Georges Gaudy écrit « Rastadt » dans son ouvrage Le Chemin des Dames en feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Boyau de Ramstadt est essentiel à la défense du plateau des Casemates puisqu’il relie la tranchée du Balcon, en première ligne, aux lisières de la forêt de Vauclerc (Ouvrage de la Lisière ou Talus de Gérardmer), en passant par la Grande Tranchée, qui joue un rôle central.&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_754_009/SHDGR__GR_26_N_754__009__0034__T.JPG"&gt;carte&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est l’axe d’attaque du 57e RI (1er bataillon, dont fait partie Georges Gaudy), le 5 mai 1917, avec comme objectif la prise de la totalité des hauteurs du plateau ; face à lui le 2e régiment de la Garde et le 56e du Munster.&lt;br /&gt;- En fin de journée, la Grande Tranchée est atteinte, mais les positions sont difficilement tenues, notamment à cause de la résistance des installations défensives allemandes bétonnées qui donnent son nom au lieu : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« combats à la grenade sur le plateau des Casemates avec des groupes ennemis qui tentent de s’infiltrer jusque dans le boyau de Ranstadt d’où ils sont définitivement chassés vers 19 heures par l’intervention concordante de la 11e compagnie (David) et de la compagnie Weil du 144e RI. »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_646_006/viewer.html"&gt;JMO 57e RI&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;“La situation ne se modifiera plus jusqu’au 6 mai, à 10 heures, où, sur les indications du colonel commandant la Brigade, notre ligne est reportée sur toute la longueur du boyau de Ranstadt, sa pointe extrême à 40 mètres au sud du point 2115. »&lt;/span&gt; (idem)&lt;br /&gt;- Plusieurs contre-attaques sont alors repoussées, avant que les Français se rendent maîtres de l’ensemble des plateaux dans l’après-midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 6 au soir, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le silence tombe, inattendu. Les munitions sont épuisées. La poudre s’envole et le boyau se révèle épouvantable. Dans toute l’étendue visible, des corps gisent étendus.&lt;br /&gt;C’est un cimetière.&lt;br /&gt;Il est semé de fusils, de cartouches, de bandes de mitrailleuses, de chargeurs boches ou français.&lt;br /&gt;Dans ce premier coup d’œil je comprends les combats de la nuit. Les cadavres au masque tordu, crispant leurs mains durcies sur l’arme qu’ils n’ont pas lâchée, le racontent. Ils forment par endroits des grappes de cinq, six hommes, jetés en tas l’un sur l’autre. »&lt;/span&gt; (Gaudy)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pendant plusieurs semaines, le boyau de Ramstadt est fréquemment attaqué par les Allemands, qui s’en rapprochent sans jamais parvenir à le reprendre. Ce n’est qu’après leur repli du 2 novembre sur l’Ailette que la situation devient plus calme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6417817253718255833?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6417817253718255833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6417817253718255833' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6417817253718255833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6417817253718255833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/10/r-comme-ramnstadt.html' title='R comme Ra(m/n)stadt'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-3-WOvMybMY4/TpaxZq_iGUI/AAAAAAAABY4/Z5ECH54bCZk/s72-c/Capture.PNG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5316535023116314273</id><published>2011-10-07T09:57:00.003+02:00</published><updated>2012-01-16T20:58:59.581+01:00</updated><title type='text'>B comme Backmann (Charles), dit Merlot</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Osenbach (Haut-Rhin) 1893 – Mont Renaud 1918&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Alsacien, Charles Backmann s’engage en octobre 1914 au 2e régiment de la Légion étrangère ; il se fait alors appeler Merlot. En avril 1915, il rejoint le 57e RI à proximité de Moussy et de Verneuil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Lors de l’attaque sur le plateau des Casemates, le 5 mai 1917, Backmann (qui &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« agite dans un coin sa puissante carrure et vocifère avec des intonations tudesques dans la voix »&lt;/span&gt;) est particulièrement remarqué, ce qui lui vaut une citation à l’ordre de sa brigade pour avoir capturé plusieurs Allemands qui résistaient dans leur abri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Charles Backmann est tué le 27 mars 1918 au Mont Renaud, dans l’Oise, lors de la première des offensives allemandes du printemps ; une nouvelle citation lui est accordée à titre posthume pour son courage ce jour-là. Il est inhumé au cimetière de Passel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : George Gaudy, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Chemin des Dames en feu&lt;/span&gt;, qui le nomme Rackmann ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=0iPEUBRVNAPOd04EXGFOEQ==&amp;_C=3205427538"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5316535023116314273?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5316535023116314273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5316535023116314273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5316535023116314273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5316535023116314273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/10/b-comme-backmann-charles-dit-merlot.html' title='B comme Backmann (Charles), dit Merlot'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-481918822241510082</id><published>2011-10-01T10:07:00.000+02:00</published><updated>2011-10-01T10:08:15.301+02:00</updated><title type='text'>R comme Roxane</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P.C.&lt;/span&gt; du 152e RI sur le plateau des Casemates en 1917&lt;br /&gt;- Après avoir avancé jusqu’aux limites nord du plateau le 22 mai, le futur régiment des « Diables rouges » installe son système de défense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le colonel Barrard avait établi son P.C. à 400 mètres à peine de la tranchée de départ. Ce P.C. portait un nom délicieux. Je ne sais d’ailleurs pourquoi on lui avait donné un nom de femme. Par dérision sans doute. O lamentable et insipide P.C. Roxane, aux cases étroites et surchauffées ; P.C. où s’entassaient pêle-mêle sur les marches d’escaliers, fantassins, sapeurs, artilleurs ; refuge de tous les agents de liaison, des secrétaires, des téléphonistes ; relais où s’arrêtaient pour se reposer, reprendre haleine et se remettre de leurs émotions les coureurs et hommes de corvée ; P.C. où il fallait travailler, manger, dormir au son des musiques les plus variées : éclatement des gros obus qui s’écrasaient devant les entrées, bruit strident du ventilateur, perpétuel grincement de la T.S.F., ronflement sonore des hommes. Ô P.C. Roxane, au nom prometteur et charmant, que d’imagination il aurait fallu à ceux qui t’habitaient pour évoquer, dans un tel vacarme et dans une atmosphère aussi empestée, l’image de quelque gracieuse Orientale, ou seulement de la précieuse coquette de Cyrano ! […] &lt;br /&gt;Le commandant du Bourg songe aux poilus qu’il a vu le matin en ligne, aux poilus qui vivent perpétuellement sous le bombardement. Il voudrait être comme eux. Ce P.C. Roxane où l’on meurt de chaleur et où l’on respire un air empoisonné, mais où l’ont tout de même à l’abri, ce P.C. Roxane, il le trouve trop confortable et le hait. Aussi passe-t-il son temps à faire les cent pas devant. Il va d’une entrée à l’autre, jouant comme à balle avec les obus qui consciencieusement, régulièrement – les Boches connaissent la sape – s’écrasent devant l’une et l’autre entrée. Et il soutient, car il ne veut pas avouer le vrai mobile de ses actions, qu’il fait meilleur vivre en plein air que dans un four. C’est une façon de nier le danger. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Source : Historique du 152e RI)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/39887688@N02/3667420163/"&gt;Photo dans la Lettre du Chemin des Dames n°22&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-481918822241510082?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/481918822241510082/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=481918822241510082' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/481918822241510082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/481918822241510082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/10/r-comme-roxane.html' title='R comme Roxane'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6967633735839122289</id><published>2011-09-24T07:17:00.003+02:00</published><updated>2011-09-24T07:22:48.967+02:00</updated><title type='text'>C comme Chemin du Facteur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-hHssZCzlL5I/Tn1okwvWrtI/AAAAAAAABYw/cZSkDMT7UEo/s1600/DSC00323.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-hHssZCzlL5I/Tn1okwvWrtI/AAAAAAAABYw/cZSkDMT7UEo/s400/DSC00323.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5655791687815311058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Chemin de randonnée&lt;/span&gt; (à pied, à VTT, etc.) qui traverse la forêt de Vauclerc entre l’abbaye du même nom et le village de Craonne. Il est inauguré à l’été 2011 dans le cadre de la mise en valeur des sites historiques du Chemin des Dames, avec installation de panneaux d’information.&lt;br /&gt;- Le Chemin du Facteur (ou du Vaguemestre selon que l’on pense au temps de guerre ou aux temps de paix) permet de découvrir des sites inédits et/ou mal connus du secteur et de parcourir des tranchées qui firent l’objet de combats farouches entre les deux camps pendant toute l’année 1917 (Sapinières, Gérardmer, Bordeaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Détails du circuit et les aspects pratiques sur le site randonner.fr : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://aisne.tourinsoft.com/upload/MEDIA_e3bbf519-731c-4206-8e77-0b62c6c280c2.pdf"&gt;http://aisne.tourinsoft.com/upload/MEDIA_e3bbf519-731c-4206-8e77-0b62c6c280c2.pdf&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lire la lettre du Chemin des Dames n°22 (été 2011) évoquant le chemin :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/LCDD%2022%20web.pdf"&gt;http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/LCDD%2022%20web.pdf&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un compte-rendu de la visite guidée (par Yves Fohlen) du 27 août 2011 sur le site du gîte rural de Paissy, La Paisible :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.gite-chemindesdames.fr/actu.html"&gt;http://www.gite-chemindesdames.fr/actu.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6967633735839122289?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6967633735839122289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6967633735839122289' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6967633735839122289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6967633735839122289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/09/c-comme-chemin-du-facteur.html' title='C comme Chemin du Facteur'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hHssZCzlL5I/Tn1okwvWrtI/AAAAAAAABYw/cZSkDMT7UEo/s72-c/DSC00323.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7117989696808545656</id><published>2011-09-20T09:54:00.003+02:00</published><updated>2011-09-23T09:28:51.066+02:00</updated><title type='text'>K comme Kaiser Tunnel</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tunnel &lt;/span&gt;allemand pris par les Français en 1917&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comme &lt;a href="http://argonne19141918.chez.com/html/photos%20du%20terrain%20aujourd%27hui%20-%20Kaiser%20Tunnel%20partie%201.htm"&gt;d’autres régions du front&lt;/a&gt;, le Chemin des Dames possède son « Kaiser Tunnel ». Dans de nombreux documents, il est nommé « Kaisertreu tunnel » (littéralement « fidèle à l’Empereur »).&lt;br /&gt;- Il se trouve à l’est du plateau de Vauclerc, à proximité immédiate du moulin de Vauclerc (aujourd’hui du monument Napoléon). Le tunnel naît dans les premières pentes de la forêt de Vauclerc (au point baptisé « Kaisertreu ») et ressort sur le point haut du plateau, à l’ouest du moulin, près de la tranchée qui porte ce nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  En avril 1917, les Français buttent sur les défenses des plateaux de Vauclerc et des Casemates, ne parvenant à progresser que très faiblement. Le tunnel joue alors un rôle essentiel dans l’acheminement des réserves allemandes vers les hauteurs, tandis que les assaillants ne parviennent pas à détruire les entrées.&lt;br /&gt;- Le 5 mai, lors de la reprise de l’offensive Nivelle, le 57e RI (en liaison avec le &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_684_010http://www.blogger.com/img/blank.gif/SHDGR__GR_26_N_684__010__0030__T.JPG"&gt;123e à sa gauche&lt;/a&gt;) progresse sur Vauclerc et parvient après de grosses difficultés à atteindre les limites du plateau, s’emparant donc de l’ensemble des entrées du Kaiser Tunnel. A 18 heures, c’est l’entrée sud qui est en possession de la compagnie Weil ; mais il faut attendre la journée du 6 pour que les Français (avec arrivée du 144e RI) maîtrisent la situation, notamment après avoir réduit les casemates voisines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fin mai, le 152e RI arrive sur le plateau de Vauclerc. Parmi eux le docteur Chagnaud ;&lt;span style="font-style:italic;"&gt; « Les hommes, couverts de boue et pitoyables, se recroquevillent dans les niches de glaise, l’arme entre les genoux et enveloppés de leur toile de tente ils demeurent immobiles pour n’être pas repérés par les avions ennemis. Je croise le commandant Thiéry qui, à la vue d’un médecin dans sa ligne le jour d’une attaque, marque sa surprise en restant muet. Ses médecins, Descottes et Fortier, occupent l’extrémité du Kaiser Tunnel. C’est un long couloir creusé par l’ennemi et étayé solidement, avec une voie pour wagonnets et des escaliers tellement raides et étroits qu’il est impossible d’y descendre de grands blessés sur brancards. On y patauge dans une boue liquide et pestilentielle mélangée d’excréments et d’urine. »&lt;/span&gt; (Docteur Chagnaud, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Avec le 15-2. Journal et lettres de guerre&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 1er juin, Arnaud Pomiro (49e RI) s’installe dans la zone et décrit les lieux sensiblement de la même façon : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je passe par le fameux tunnel qui nous a fait perdre beaucoup d’hommes. C’est une galerie majeure de 300 m de long où les Boches plaçaient leurs réserves. Il y avait un petit Decauville et la lumière électrique. En ce moment c’est une galerie obscure, très humide, très froide où l’on aperçoit toute espèce de choses : munitions de toutes sortes en pagaille, des sacs à terre, des récipients divers, planches jetées sur le sol formant un chemin étroit au milieu de flaques d’eau produites par des sources. Nous y avons installé – bien sommairement d’ailleurs – deux postes téléphoniques, deux relais de coureurs, le poste de secours du 3e bataillon, une section de canons 37, en tout une trentaine de poilus. Il y a en tout six entrées, deux au sud-est, deux au nord-ouest et deux au centre, toutes dirigées du côté des Boches. » &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les carnets de guerre d’Arnaud Pomiro&lt;/span&gt;, page 325)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Intégré dès lors au &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_817_016/SHDGR__GR_26_N_817__016__0043__T.JPG"&gt;système défensif français&lt;/a&gt; le Kaisertreu Tunnel joue un rôle important le 27 mai 1918, lorsque le 118e RI l’utilise pour freiner, temporairement, l’irrésistible avancée allemande. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Kaiser Tunnel du Chemin des Dames n’a jamais fait l’objet de travaux de conservation depuis la fin de la guerre et constitue donc aujourd’hui un lieu dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7117989696808545656?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7117989696808545656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7117989696808545656' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7117989696808545656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7117989696808545656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/09/k-comme-kaiser-tunnel.html' title='K comme Kaiser Tunnel'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3965319853094212125</id><published>2011-09-17T17:56:00.001+02:00</published><updated>2011-09-17T17:58:58.954+02:00</updated><title type='text'>P comme Pomiro (Arnaud)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Bardos (Pyrénées-Atlantiques) 1880 – Capbreton (Landes) 1955&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Instituteur, le sergent Arnaud Pomiro est mobilisé au 175e RI en février 1915, avec lequel il part en Orient pour combattre dans la région des Dardanelles. Après des problèmes de santé, il est rapatrié en France (juillet) puis affecté pendant plusieurs mois à des postes à « l’arrière-front » au sein du 49e RI. Il séjourne alors longuement dans l’Aisne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Début avril 1917, Pomiro (devenu sous-lieutenant) est transféré de l’Oise vers la région de Château-Thierry puis, progressivement, vers la vallée de l’Aisne, ce qui lui permet d’assister longuement aux préparatifs de l’opération Nivelle. Le 13, depuis les hauteurs de Dravegny, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« j’aperçois au loin tout le front de bataille ; une trentaine de saucisses et pas mal d’avions sont dans l’air. A la jumelle je distingue assez nettement les éclatements des obus. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Le 16, le 49e est à Beaurieux mais n’est finalement pas engagé (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« l’attaque n’a pas répondu à nos espoirs »&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;- Après quelques jours autour d’Arcis-le-Ponsart, Arnaud Pomiro est envoyé en première ligne près de Craonnelle, le 22 avril. Il y reste jusqu’au 11 mai, participant notamment à l’attaque du 5 à partir de la tranchée du Balcon qui progresse et capture de nombreux Allemands &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« ravis d’être prisonniers »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Suivent quelques jours de repos et de permission, où Pomiro prend connaissance des mutineries qui touchent les unités du Tardenois ; puis c’est le retour en première ligne, à Craonnelle, jusqu’au 15 juin. Le 3, les Français repoussent tant bien que mal une violente attaque allemande sur l’ensemble des plateaux au nord du village.&lt;br /&gt;- Vient enfin le jour du départ, le vendredi 15 : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« la journée a été accablante et abrutissante par la chaleur et par le bombardement de part et d’autre ; d’ailleurs le dernier jour en secteur produit toujours cette impression. On n’a pas grand-chose à faire et on a hâte de partir. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le régiment est ensuite envoyé dans le nord-est, avant de résister aux Allemands en Picardie en mars puis juin 1918. Arnaud Pomiro revient dans le secteur du Chemin dehttp://www.blogger.com/img/blank.gifs Dames lors de la contre-offensive alliée de septembre autour de Pinon et Chavignon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1919, il reprend son métier d’instituteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Carnets de guerre d’Arnaud Pomiro&lt;/span&gt; (présentés par Fabrice Pappola), éditions Privat, 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi : &lt;a href="http://www.crid1418.org/temoins/2008/08/25/pomiro-arnaud/"&gt;http://www.crid1418.org/temoins/2008/08/25/pomiro-arnaud/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3965319853094212125?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3965319853094212125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3965319853094212125' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3965319853094212125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3965319853094212125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/09/p-comme-pomiro-arnaud.html' title='P comme Pomiro (Arnaud)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2294657568427307268</id><published>2011-07-12T08:06:00.001+02:00</published><updated>2011-07-12T08:08:49.409+02:00</updated><title type='text'>J comme Jubert (Raymond)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Charleville (1889) – Douaumont(1917)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Raymond Jubert, avocat à Charleville, est mobilisé au sein du 91e RI avant de combattre au 151e à partir d’avril 1915, où il devient sous-lieutenant. Il combat notamment à Verdun, écrivant un carnet particulièrement vivant de la bataille (publié en 1989 sous le titre Verdun, mars, avril, mai 1916).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Raymond Jubert est blessé le 16 avril 1917 lors de l’offensive Nivelle. Le 151e RI attaque dans le secteur du Choléra après de grosses difficultés pour se rendre en première ligne, notamment lors du franchissement de l’Aisne. Malgré la préparation d’artillerie et l’appui des tanks, la résistance allemande n’est que peu affaiblie et les pertes sont très lourdes (98 tués, 454 blessés et 21 disparus pour cette seule journée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Revenu au sein de son unité, il est tué en août 1917 au Bois de la Chaume, près de Douaumont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=ICaOV7JUxANcdaAGOGuiEQ==&amp;_C=2859984498"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_697_011/viewer.html"&gt;JMO 151e RI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.151ril.com/content/history/151e-ri/12"&gt;Un blog (en anglais) sur le 151e RI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2294657568427307268?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2294657568427307268/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2294657568427307268' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2294657568427307268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2294657568427307268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/07/j-comme-jubert-raymond.html' title='J comme Jubert (Raymond)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6702925733828984075</id><published>2011-07-09T08:12:00.000+02:00</published><updated>2011-07-09T08:14:33.257+02:00</updated><title type='text'>U comme Uniforme(s)</title><content type='html'>- Fin 1914, l’armée française n’est pas encore homogène concernant son équipement, y compris au sein d’une même unité. En voici un exemple …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 28 décembre, le lieutenant Paul Truffau (246e RI) est à proximité de Soissons, dans les tranchées de première ligne de Crouy, au pied de la Cote 132. Il connaît bien le secteur puisqu’il y est arrivé lorsque la contre-offensive française de septembre a butté sur les hauteurs du  Chemin des Dames. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Temps abominable, averses que secouent des bourrasques. Le boyau 5 est un torrent. […] Les hommes s’agitent dans cette glaise gluante qui les enlise et retient l’eau. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Les lignes françaises et allemandes sont très proches, le no man’s land à peine identifiable. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« En  regardant par-dessus le talus, j’ai vu deux cadavres qui sont à vingt-cinq mètres, à l’endroit où la crête militaire disparaît : deux fantassins du 204, un tombé sur la face, avec la nouvelle tenue bleutée et le sac brun ; l’autre, avec le pantalon rouge et la capote bleutée, tombé sur le flanc, et qui tourne vers nous un visage blanc comme du papier détrempé. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Paul Truffau, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;1914-1918. Quatre années sur le front&lt;/span&gt; (page 61)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6702925733828984075?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6702925733828984075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6702925733828984075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6702925733828984075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6702925733828984075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/07/u-comme-uniformes.html' title='U comme Uniforme(s)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2719787308659476748</id><published>2011-07-03T08:58:00.001+02:00</published><updated>2011-07-03T09:07:56.248+02:00</updated><title type='text'>G comme Grange (Claude)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-Wlvn0lSD5BI/ThAVMxwshpI/AAAAAAAABX8/HvD-Jpr131w/s1600/Basques%2B%25283%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Wlvn0lSD5BI/ThAVMxwshpI/AAAAAAAABX8/HvD-Jpr131w/s400/Basques%2B%25283%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5625019243845944978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sculpteur &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Vienne 1883 – Paris 1971&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Prix de Rome en 1913, Claude Grange est mobilisé lorsque la guerre commence et devient sergent au sein du 5e RIC.&lt;br /&gt;- Dès janvier 1917, il est au Chemin des Dames, sur le plateau d’Ailles, capitaine commandant la 9e compagnie du 3e bataillon (source : JMO). Le 16 avril, il participe à l’offensive Nivelle dans ce secteur, avant d’être relevé le 19.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, Claude Grange réalise plusieurs monuments aux morts. On lui doit notamment le Monument des Basques (1928), sur les hauteurs au-dessus de Oulches, en collaboration avec l’architecte Mathieu Forest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une &lt;a href="http://ponsard.free.fr/biographies/cl_grange.htm"&gt;biographie &lt;/a&gt;de Claude Grange&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/lettre_1.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames n°1&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2719787308659476748?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2719787308659476748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2719787308659476748' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2719787308659476748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2719787308659476748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/07/g-comme-grange-claude.html' title='G comme Grange (Claude)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Wlvn0lSD5BI/ThAVMxwshpI/AAAAAAAABX8/HvD-Jpr131w/s72-c/Basques%2B%25283%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5559203989928687795</id><published>2011-06-27T07:26:00.002+02:00</published><updated>2011-06-29T08:13:59.623+02:00</updated><title type='text'>D comme Doyen</title><content type='html'>- Doyen est le nom d’un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;colonel &lt;/span&gt;du 8e RI (2e DI) qui combat autour de Pontavert et à proximité de la ferme du Choléra lorsque le front se stabilise, à partir du 14 septembre 1914.&lt;br /&gt;- René Louis Doyen est né à Meulan (Seine-et-Oise, actuellement Yvelines) en 1860. Il prend le commandement par intérim de la 4e Brigade le 2 septembre 1914 en remplacement de Pétain, nommé général à la 6e DI.&lt;br /&gt;- Le 16, le 8e RI reçoit l’ordre d’attaquer les positions allemandes autour de la ferme du Choléra : échec. L’assaut reprend le lendemain, sans plus de succès. Les pertes des deux côtés, surtout chez les Français, sont considérables, y compris chez les officiers et sous-officiers. Le colonel Doyen est &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« tué d’une balle en pleine poitrine »&lt;/span&gt; (il est remplacé le 21 par le commandant de Clausade, promu colonel). Au cours des mêmes combats, le lieutenant-colonel Rougeot &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« grièvement blessé est coupé en deux par un obus sur le brancard où on l’avait placé pour le transporter à l’ambulance, deux des brancardiers sont tués du même coup. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- René Doyen est inhumé au cimetière Montparnasse, à Paris. Une rue porte son nom à Saint-Omer, lieu de casernement du  8e RI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En son honneur, les survivants du régiment baptisent du nom de Doyen une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;hauteur &lt;/span&gt;qui borde, au nord, la route entre Pontavert et la ferme du Choléra et la Miette &lt;span style="font-style:italic;"&gt;(NDLA : je n’ai pas trouvé de confirmation dans les documents, mais il s’agit d’une hypothèse fort plausible)&lt;/span&gt;. L’endroit conserve ce toponyme pendant tout le conflit.&lt;br /&gt;- Le Mont Doyen marque le sommet de la Butte aux vents, auquel il est souvent assimilé dans les documents d’époque.&lt;br /&gt;- Son altitude est d’un peu plus de 70 mètres (contre 55 sur les bords de la Miette).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_711_001/SHDGR__GR_26_N_711__001__0080__T.JPG?w=1500"&gt;Carte &lt;/a&gt;issue du JMO du 201e RI (janvier 1915)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Aux mains des Français après la contre-offensive de septembre 1914, le Mont Doyen est en première ligne pendant plusieurs mois. La butte est garnie d’observatoires, de nids de mitrailleuses, parcourues de tranchées et de boyaux. La fin de l’année 1914 est marquée par des combats quasi permanents de la part des deux camps, qui cherchent à améliorer leurs positions dans le secteur. &lt;br /&gt;- Il faut attendre les maigres succès français d’avril 1917 (prise du Bois-des-Buttes et progression jusqu’à la Nationale 44 puis au-delà) pour que le Mont Doyen retrouve un calme relatif, tout en gardant son importance stratégique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=MCRAVkRS+gNic9YBsmoOEQ==&amp;_C=2705551806"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt; de René Doyen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=oCt4UshW2AOadnn76mWuEQ==&amp;_C=2788787165"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt; de Jules Rougeot&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_580_001/viewer.html"&gt;JMO &lt;/a&gt;du 8e RI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A consulter : &lt;a href="http://saintomer8ri.canalblog.com/archives/6___la_marne_et_le_cholera/index.html"&gt;le blog d’Hervé Toulotte&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5559203989928687795?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5559203989928687795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5559203989928687795' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5559203989928687795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5559203989928687795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/06/d-comme-doyen.html' title='D comme Doyen'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4241645311916845345</id><published>2011-06-24T11:14:00.001+02:00</published><updated>2011-06-24T11:15:25.558+02:00</updated><title type='text'>M comme Message</title><content type='html'>- Le 28 octobre 1914, le 352e RI s’installe sur le plateau de Vregny, au nord de Bucy-le-Long, en première ligne. Les soldats de la 22e compagnie (6e bataillon) aménagent les réseaux de tranchées existant, en construisent de nouvelles encore plus proches des Allemands, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« malgré le clair de lune et un feu de salve »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« L’adjudant Alessandri, commandant cette section, ayant aperçu un drapeau planté sur une crête au nord-ouest de sa tranchée, et croyant voir dans ce fanion un point de repère pour l’artillerie ennemie, ou un signal quelconque, n’hésite pas à l’enlever. Ce fanion, aux couleurs allemandes, porte sur une feuille de papier cousue sur l’étoffe : ‟PAUVRES FRANCAISES, SAUVE QUI PEUT ! ANVERS EST TOMBE, BELFORT, LILLE, TOUL ET DUNKERQUE EST PERDU, 350 000 ANGLAISES ET FRANCAISES AUSSI, 300 000 RUSSES SONT EN PRISON ET GRACE A DIEU BIENTOT C’EST A VOUS. UN SIMPLE GRENADIER.ˮ »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L’incident n’a pas de suite ; l’adjudant Alessandri est cité à l’ordre de la brigade mixte. Il ets grièvement blessé le 13 janvier 1915, lors de la bataille de Crouy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_759_006/viewer.html"&gt;JMO du 352e RI&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4241645311916845345?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4241645311916845345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4241645311916845345' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4241645311916845345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4241645311916845345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/06/m-comme-message.html' title='M comme Message'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6688335582336191818</id><published>2011-06-19T09:38:00.002+02:00</published><updated>2011-06-19T09:43:39.977+02:00</updated><title type='text'>V comme Vauxmérons</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Vallon &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;bois &lt;/span&gt;de l’est de Braye-en-Laonnois (orthographié aujourd’hui Vaumerons)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la stabilisation du front, en septembre 1914, le secteur est aux mains des Allemands. Ceux-ci profitent des &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;carrières &lt;/span&gt;qui se trouvent en bordure de plateau et des obstacles naturels parsemant les pentes pour établir leurs défenses, garnissant en outre le bois de réseaux de barbelés. L’ensemble Vau(x)merons / Grelines / Bois Brouzé devient une zone redoutable pour les soldats d’en face …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 146e RI, avec à sa gauche le 153e (39e DI), est chargé de s’emparer des Vauxmérons dès les deux premières heures de l’offensive Nivelle, le 16 avril 1917. Espoir déçu, puisque le régiment est longuement bloqué autour de Chivy par des mitrailleuses, avant d’atteindre le plateau du Mont de Beaulne en fin d’après-midi (pertes : 61 tués, dont 6 officiers ; 199 blessés, 2 disparus, soit un total de 262).&lt;br /&gt;- Le 17, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« à l'aube, des patrouilles du 26ème [RI] se rendent compte que sous la pression des attaques des deux jours précédents, l'ennemi s’est retiré sur le plateau où passe la ligne Hindenburg. Il a évacué Braye et l'éperon de Braye, mais il occupe solidement le rebord du plateau et les têtes de ravin de la ferme Froidmont et des Vauxmérons, ayant ainsi des vues sur toute la cuvette de Braye et la tenant sous ses feux. »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://"&gt;Historique&lt;/a&gt; 2e BCP)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pendant les jours suivants, le 146e butte sur la résistance allemande dans les tranchées de la Voile et du Mât, juste au sud du Chemin des Dames, après s’être emparé de celle de la Saale (176 nouvelles pertes jusqu’à la relève du 21 avril). Pendant ce temps, les mitrailleuses allemandes des Vauxmérons nuisent considérablement aux Français et bloquent toute tentative de progression dans le secteur.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_695_006/SHDGR__GR_26_N_695__006__0020__T.JPG"&gt;Carte &lt;/a&gt;issue du JMO du 146e RI&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 5 mai, l’offensive est relancée avec comme ambition de franchir le Chemin des Dames et de contrôler toutes les hauteurs. Une compagnie du 37e RI est chargée spécifiquement de « nettoyer » le ravin et les carrières pour permettre la progression de ses camarades, à droite et à gauche. De son côté le 79e RI est chargé de prendre pied sur le plateau au nord des Vauxmérons et des Grelines par la gauche. Le 2e bataillon de ce régiment gagne &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« avec facilité son premier objectif avec la 7e compagnie pendant que la 6e compagnie nettoye la carrière en Y dans les Vauxmérons et progresse dans la Tranchée de la Mouette. Cette progression dans les Vauxmérons se fait normalement, en liaison avec une compagnie du 160e qui aborde la Tranchée de la Mouette par le sud. »&lt;/span&gt; Les pertes sont très limitées et la progression au-delà des restes de la route se poursuite convenablement. Vers midi, la réaction allemande oblige à un repli vers les carrières de Vauxmérons (&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_664_002/viewer.html"&gt;JMO &lt;/a&gt;79e RI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après le 160e, c’est au tour du &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_772_003/viewer.html"&gt;418e RI&lt;/a&gt; d’occuper le secteur à partir du 14 mai : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le ravin des Vauxmérons n’est pas tenu, le flanc du régiment est donc découvert. Mais le fond du ravin est marécageux et nous tenons les deux pentes. Le danger n’est donc pas tel qu’on pourrait le croire au début. La situation nécessite néanmoins une vigilance toute spéciale. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- La situation évolue peu, entre coups de main, bombardements et travaux défensifs qui modifient peu les lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le mois de juin et marqué par un certain « calme » souligné par les comptes-rendus du 74e RI. Les Vauxmérons deviennent une sorte de no man’s land dans lequel seules des patrouilles s’aventurent, les inconvénients liés à la nature du terrain et les risques liés à la présence de mitrailleuses des deux camps autour du ravin rendant toute installation trop risquée – pour un bénéfice très limité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le front reste figé tout l’été, plus tranquille que les secteurs situés quelques hectomètres à l’est. Il faut attendre le repli allemand sur l’Ailette, le 2 novembre, pour que les Vauxmérons deviennent français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6688335582336191818?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6688335582336191818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6688335582336191818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6688335582336191818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6688335582336191818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/06/v-comme-vauxmerons.html' title='V comme Vauxmérons'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8208882177348540639</id><published>2011-06-15T08:06:00.001+02:00</published><updated>2011-06-15T08:10:14.172+02:00</updated><title type='text'>C comme Cuvier (Georges)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 18 ? – 19 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Georges Cuvier est soldat au 162e RI le 16 avril 1917, qui attaque dans le secteur de la ferme du Choléra vers le bois de Claque-Dents jusqu’au retrait du front le 7 mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après Verdun et la Lorraine, il participe à la contre-offensive de l’été 1918, à la prise de Soissons puis à la progression vers Laffaux fin septembre et début octobre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre les Editions du Combattant publie ses souvenirs, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Guerre sans galons. A l’aventure avec le Cent-Six-Deux : des révoltes à la victoire&lt;/span&gt;. Il y décrit notamment les mutineries de Ronchères (22-24 mai 1917), auxquelles il ne participe pas (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je les excuse, certes, comprenant que pour certains la coupe ait débordé »&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cf. un &lt;a href="http://temporalites.revues.org/index295.html"&gt;article &lt;/a&gt;de Nicolas Offenstadt qui évoque la position de G. Cuvier dans ce domaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8208882177348540639?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8208882177348540639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8208882177348540639' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8208882177348540639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8208882177348540639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/06/c-comme-cuvier-georges.html' title='C comme Cuvier (Georges)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-9162096046932602366</id><published>2011-06-12T05:28:00.003+02:00</published><updated>2011-06-12T05:37:45.670+02:00</updated><title type='text'>H comme Hurtebise (ferme)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-LtEkYxZbBNg/TfQ0U-fVTwI/AAAAAAAABXs/IcJf2HXTgN0/s1600/Hurtebise-Dragon%2B%25283%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-LtEkYxZbBNg/TfQ0U-fVTwI/AAAAAAAABXs/IcJf2HXTgN0/s400/Hurtebise-Dragon%2B%25283%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617172170214297346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ferme &lt;/span&gt;de l’extrémité est du plateau du Chemin des Dames&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1914, la ferme d’Hurtebise est déjà un &lt;a href="http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/document_affichage.asp?dossier=16-11-2007_14-47-36&amp;url=Vauclerc-Ferme-Hurtebise.jpg&amp;desc=Hurtebise,%20l%27ancienne%20ferme%20vers%201910"&gt;lieu célèbre&lt;/a&gt; grâce à Napoléon et à la bataille dite de Craonne. Située sur l’isthme d’Hurtebise, c’est est un lieu stratégique très disputé de tout temps qui permet d’obtenir des vues essentielles sur les vallées de l’Ailette et de l’Aisne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dès septembre 1914, elle connaît de très violents combats.&lt;br /&gt;- Pendant 6 jours, du 13 au 18 septembre, les Zouaves (qui ont repris la ferme) et le 12e RI résistent aux assauts allemands.&lt;br /&gt;- Les propriétaires, la famille Adam, refusent de quitter leur ferme. Ils se réfugient dans la cave, rejoints progressivement par les blessés français, tandis que les bâtiments sont peu à peu incendiés par les bombes, le bétail étant tué par les flammes. Face aux dangers, les douze occupants de la cave sont évacués vers La vallée Foulon. &lt;br /&gt;(Pour tous les détails de ces journées, voir &lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/Lettre%20CDD%2016%20web.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 26 septembre, un assaut des Allemands contre le 49e RI, qui a remplacé le 12e, leur permet de reprendre possession des lieux (le 49e perd 304 hommes, dont 81 tués). Ils les conservent longuement, confortés après leur victoire de la Creute au début de 1915. La ferme d’Hurtebise brûle encore le 27 ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« la lueur de l’incendie permet d’observer de fortes tranchées allemandes construites sur la face Ouest de la ferme. »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_839_001/viewer.html"&gt;JMO &lt;/a&gt;4e Zouaves)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A cette date, la ferme n’est plus qu’un amas de ruines parcouru par les réseaux de tranchées qu’un officier allemand prend en &lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/Lettre%20CDD%2017%20web.pdf"&gt;photo &lt;/a&gt;pendant l’hiver (page 7).&lt;br /&gt;- Après des mois de bombardements, et surtout ceux qui préparent l’offensive Nivelle, il n’en reste presque &lt;a href="http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/document_affichage.asp?dossier=10-03-2008_14-45-41&amp;url=hurtebise-%287%29.jpg&amp;desc=Ruines%20de%20la%20ferme%20d%27Hurtebise"&gt;rien&lt;/a&gt;, si ce n’est sur les cartes qui représentent toujours ses vastes bâtiments et dans les communiqués qui lui donnent une renommée encore plus grande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La ferme d’Hurtebise retrouve une place centrale dans les combats pendant tout le printemps et l’été 1917. Elle est sans cesse prise et reprise par les deux belligérants, dont aucun ne parvient à stabiliser durablement ses positions dans le secteur.&lt;br /&gt;- Il faut attendre le 2 novembre pour voir le calme revenir autour des anciens bâtiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 27 mai 1918, c’est à nouveau un lieu d’affrontements au cours de l’offensive-éclair allemande, cependant accrochée un peu sur l’isthme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-cUrZRP5tnVE/TfQzxrMnl2I/AAAAAAAABXk/4V4dFZCDmWc/s1600/Hurtebise.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-cUrZRP5tnVE/TfQzxrMnl2I/AAAAAAAABXk/4V4dFZCDmWc/s400/Hurtebise.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5617171563740108642" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, la ferme d’Hurtebise est reconstruite pratiquement à l’identique. On s’y bat à nouveau fin mai 1940.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-9162096046932602366?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/9162096046932602366/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=9162096046932602366' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9162096046932602366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9162096046932602366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/06/h-comme-hurtebise-ferme.html' title='H comme Hurtebise (ferme)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-LtEkYxZbBNg/TfQ0U-fVTwI/AAAAAAAABXs/IcJf2HXTgN0/s72-c/Hurtebise-Dragon%2B%25283%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5095080448601843309</id><published>2011-06-08T08:47:00.002+02:00</published><updated>2011-06-08T08:55:33.241+02:00</updated><title type='text'>500 comme 500e jour de guerre au Chemin des Dames</title><content type='html'>Le 23 décembre 1915 est le 500e jour de la guerre.&lt;br /&gt; Le Chemin des Dames est un des secteurs « calmes » du front depuis plusieurs mois. Les dernières journées de l’année ne dérogent pas à cette situation, et l’activité des unités françaises et allemandes présentes dans la région est très limitée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des deux côtés on prépare Noël tout en soignant les maladies hivernales, qui remplissent les infirmeries de la vallée de la Vesle ou du Laonnois.&lt;br /&gt; Le quotidien des soldats, ce sont les relèves qui font alterner présence en première ligne et position en réserve, souvent dans les creutes. Ce sont les travaux de construction d’abris pour résister aux intempéries du deuxième hiver du conflit.&lt;br /&gt; L’artillerie maintient une activité « normale », à laquelle les soldats se sont habitués (300 obus échangés sur le front tenu par le 37e CA, autour de Soissons). Elle est un peu plus marquée à proximité du Bois des Buttes, où a même lieu un combat à la grenade. Les pertes dans les unités sont cependant partout négligeables, le plus souvent nulles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Chez les Français, la préoccupation essentielle est la montée des eaux de l’Aisne, dont on surveille la crue chaque jour et qui oblige à des aménagements dans les réseaux de tranchées. Après une forte hausse dans les journées précédentes, la situation s’améliore (27 cm de baisse le 22 décembre et situation stationnaire le 23) avant de redevenir inquiétante lors des derniers jours de 1915. Dans le secteur de la 2e DI, « l’eau inonde complètement la plaine entre la tranchée de la Miette et le boyau Bugeaud. » (étiage à 2m39).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L’activité est un peu plus importante autour de la Cote 108, où la guerre des mines continue : le 23, le Génie de la 1ère DI répond aux Allemands qui, la veille, ont fait sauter un camouflet (dans le but de rendre le terrain impropre à la construction d’un tunnel) et lancé de nombreux obus sur zone. Un double camouflet explose tard dans la soirée, vers 23h30, accompagné d’un intense bombardement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;En somme, une journée banale de la guerre pour le Chemin des Dames – à l’image de la plupart des régions traversées par la ligne de front ; devenue banale pour les soldats des deux camps, malgré ses dangers et sa pénibilité permanents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources: JMO des unités présentes dans la région&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5095080448601843309?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5095080448601843309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5095080448601843309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5095080448601843309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5095080448601843309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/06/500-comme-500e-jour-de-guerre-au-chemin.html' title='500 comme 500e jour de guerre au Chemin des Dames'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4595219046957177073</id><published>2011-06-01T07:50:00.002+02:00</published><updated>2011-06-01T07:53:35.458+02:00</updated><title type='text'>B comme Brassard (Léopold)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-ItG0mUqG9Tk/TeXTxh3q9JI/AAAAAAAABXQ/6K1Z717TJxk/s1600/Justice%2B%25288%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-ItG0mUqG9Tk/TeXTxh3q9JI/AAAAAAAABXQ/6K1Z717TJxk/s400/Justice%2B%25288%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5613125358446113938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Saint-Malo 1890 – Bucy-le-Long 1915&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Léopold Brassard est sergent-major à la 21e compagnie du 352e RI lorsque commence la bataille de Crouy en janvier 1915 (il est présent dans le secteur depuis début octobre 1914).&lt;br /&gt;- Il est tué le 13 alors qu’il essaie de résister aux assauts allemands au nord de la ferme de la Montagne, sur le plateau de Vregny (le long de la route Bucy-Pont Rouge). &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« L’attaque de l’ennemi s’est produite en ligne de tirailleurs très denses (effectif évalué à 1 bataillon). En raison de la faible distance, l’ennemi a pu aborder rapidement nos postes avancées et notre première ligne, non sans subir de fortes pertes. »&lt;/span&gt; La section du sergent Brassard réalise un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« tir efficace mais de courte durée ; se replie. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un monument lui est élevé en bordure du ravin des Cornants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=6CJ4UapXygPMcsIMBGIkEQ==&amp;_C=2331748666"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_759_007/viewer.html"&gt;JMO du 352e RI&lt;/a&gt; début janvier 1915, avec détails de la bataille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4595219046957177073?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4595219046957177073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4595219046957177073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4595219046957177073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4595219046957177073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/06/b-comme-brassard-leopold.html' title='B comme Brassard (Léopold)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ItG0mUqG9Tk/TeXTxh3q9JI/AAAAAAAABXQ/6K1Z717TJxk/s72-c/Justice%2B%25288%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8185888055439770258</id><published>2011-05-28T13:33:00.001+02:00</published><updated>2011-05-28T13:36:03.928+02:00</updated><title type='text'>P comme Paradis</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bois &lt;/span&gt;du versant sud du Chemin des Dames, à quelques hectomètres à l’ouest de la sucrerie de Cerny-en-Laonnois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après les combats de septembre 1914, les Allemands parviennent à conserver le secteur, qui se retrouve cependant en première ligne pendant presque toute la durée de la guerre. Ils l’aménagent et le fortifient ; c’est ainsi que l’on construit une tranchée qui porte le nom de Paradis, parallèle au Chemin des Dames, sur les premières pentes, à proximité de l’arbre de Cerny. Un boyau porte aussi ce nom, qui relie le bois aux tranchées de premières lignes à proximité de Beaulne. On trouve encore les « Paradis Lagen », positions fortifiées sur les pentes du saillant qui domine Chivy. Enfin, un tunnel est construit et aménagé.&lt;br /&gt;Cf. &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_857_007/SHDGR__GR_26_N_857__007__0024__T.JPG"&gt;carte &lt;/a&gt;du 1er Régiment de Tirailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 16 avril, de violents combats se déroulent dans le ravin du Paradis pendant toute la journée. Les installations défensives allemandes jouent particulièrement bien leur rôle : non complètement détruites par les bombardements, les mitrailleuses de l’est du bois retardent considérablement l’avancée du 1er régiment de Tirailleurs. Elles tirent jusqu’au dernier moment, capturées ou anéanties par les vagues d’assaut.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« La lutte dans le Bois du Paradis fut rude. Contrairement à ce que l’on croyait, la plupart des abris de l’ennemi adossés à la pente sud du ravin n’avaient aucunement souffert des effets de notre préparation d’artillerie ; ils étaient intacts et regorgeaient de monde. […] Cependant, l’ennemi se voyant traversé tourna ses mitrailleuses et prit par derrière les premières vagues d’assaut qui gravissaient la pente nord du Bois du Paradis jusqu’au moment où les nettoyeurs mirent fin à cet état de choses. »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_857_007/viewer.html"&gt;JMO &lt;/a&gt;du 1er Régiment de Tirailleurs)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pendant ce temps, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« les éléments de gauche du 1er mixte, dès leur débouché sur le plateau, se sont emparés de la sortie du tunnel de Paradis puis ils ont bondi sur l’entrée, vers le ravin, où, à coups de grenades incendiaires, ils ont enfermé et brûlé les boches. Ceux-ci se rendent, non sans nous avoir causé des pertes. »&lt;/span&gt; (témoignage du zouave Julien Marchal cité par R.G. Nobécourt, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;- Vers 10 heures, la tranchée du Paradis est dépassée par les Français qui atteignent ensuite le Chemin des Dames. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le secteur reste aux mains des Français (jusqu’en mai 1918), mais il est très disputé, les Allemands reprenant même pied dans la tranchée du Paradis le 14 juillet et s’approchant des lisières du bois calciné …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8185888055439770258?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8185888055439770258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8185888055439770258' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8185888055439770258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8185888055439770258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/05/p-comme-paradis.html' title='P comme Paradis'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2610780829831837195</id><published>2011-05-22T07:46:00.003+02:00</published><updated>2011-05-22T07:52:52.313+02:00</updated><title type='text'>P comme Panthéon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-DlRM0A7MCGc/TdikOiYjqQI/AAAAAAAABXI/EPnxWbSE1g4/s1600/Panth%25C3%25A9on%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-DlRM0A7MCGc/TdikOiYjqQI/AAAAAAAABXI/EPnxWbSE1g4/s400/Panth%25C3%25A9on%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5609413905544882434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ferme &lt;/span&gt;de l’ouest du Chemin des Dames, entre la Royère et la Malmaison &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avant 1914, le Panthéon est un point haut (193 mètres), occupé par une petite ferme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les Allemands s’emparent de la position, relativement éloignée du front jusqu’au printemps 1917 lorsque leur avance va jusqu’à Vailly-sur-Aisne. Après les premiers combats de l’offensive Nivelle, ils se replient sur les hauteurs du Chemin des Dames qu’ils fortifient considérablement.&lt;br /&gt;- C’est ainsi qu’une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;tranchée&lt;/span&gt;, qui longe la route, et un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;boyau&lt;/span&gt;, qui la relie aux carrières du &lt;a href="http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/06/t-comme-tonnerre.html"&gt;Tonnerre&lt;/a&gt;, portent le nom de Panthéon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On s’y bat avec acharnement pendant plusieurs semaines (« bataille des Observatoires »), chacun prenant puis perdant la position (cf. le témoignage de Lucien Laby, du 294e RI, qui évoque plus souvent la ferme voisine des Bovettes).&lt;br /&gt;- A la fin de l’été et jusqu’à la bataille de la Malmaison, la route constitue le no man’s land séparant les belligérants, qui se retrouvent à proximité immédiate les uns des autres. &lt;br /&gt;- Le Panthéon est en possession des Allemands jusqu’au 24 et 25 octobre, lorsque l’attaque efficace des Français les repoussent sur le versant nord du Chemin des Dames puis au-delà de l’Ailette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La zone est à nouveau allemande entre le 27 mai et le début octobre 1918. Après la guerre, la ferme du Panthéon est reconstruite, plus vaste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2610780829831837195?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2610780829831837195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2610780829831837195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2610780829831837195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2610780829831837195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/05/p-comme-pantheon.html' title='P comme Panthéon'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-DlRM0A7MCGc/TdikOiYjqQI/AAAAAAAABXI/EPnxWbSE1g4/s72-c/Panth%25C3%25A9on%2B%25282%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2170251186176462286</id><published>2011-05-18T07:32:00.001+02:00</published><updated>2011-05-18T07:34:32.442+02:00</updated><title type='text'>E comme Ettighoffer (Paul Coelestin)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;allemand&lt;br /&gt;- Colmar 1896 – Zulpich (Rhénanie du nord) 1975 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul Coelestin Ettighoffer se porte volontaire pour combattre en 1914, à 18 ans. Presque immédiatement, il est blessé par un obus ; à nouveau hospitalisé en 1915, il suit une formation de tireur d’élite puis combat sur le front oriental à cause de ses origines.&lt;br /&gt;- En 1917 cependant, il revient à l’ouest, devenu officier au 258e régiment allemand de réserve (78e D.R.), unité constituée essentiellement de Rhénans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir de fin mai 1917 et pendant l’été, Ettighoffer est dans la partie occidentale du Chemin des Dames, au mont des Singes et autour du «&lt;span style="font-style:italic;"&gt; terrible saillant de Laffaux »&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« der wilden Laffaux-Ecke »&lt;/span&gt;), &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« une position extraordinairement agitée »&lt;/span&gt; (cité par N.Offenstadt, op. cit., page 374).&lt;br /&gt;- Peu engagé d’abord, son régiment subit de très grosses pertes lors d’attaques locales (le 20 juin notamment). Il est envoyé dans le nord-est au mois d’août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ettighoffer est fait prisonnier lors de la deuxième bataille de la Marne pendant l’été 1918. Après plusieurs mois de captivité, il est renvoyé en Allemagne en 1920. Devenu écrivain, il cherche sa voie dans un pays en plein changement. Il publie notamment &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Eine Armee meutert. Frankreichs Schicksalstunde 1917&lt;/span&gt; en 1937, qui évoque les mutineries. Il occupe cette fonction d’écrivain au sein de l’armée allemande pendant la deuxième guerre (il est capturé par les Britanniques).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.polunbi.de/pers/ettighoffer-01.html"&gt;http://www.polunbi.de/pers/ettighoffer-01.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2170251186176462286?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2170251186176462286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2170251186176462286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2170251186176462286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2170251186176462286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/05/e-comme-ettighoffer-paul-coelestin.html' title='E comme Ettighoffer (Paul Coelestin)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7428275068503572808</id><published>2011-05-14T07:41:00.001+02:00</published><updated>2011-05-14T07:43:29.386+02:00</updated><title type='text'>B comme Bois de la Mine</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bois &lt;/span&gt;situé à proximité de la route qui relie Pontavert au carrefour du Choléra, au sud-est du Bois des Buttes. Il s’appelle aujourd’hui le « bois d’Aubréaux ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 14 septembre 1914, après la contre-offensive alliée, le front se stabilise entre ce bois qui ne possède pas encore de nom et le futur « bois des Allemands / Boches ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- JMO du 8e R.I., 4 octobre 1914 : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Depuis trois jours le Génie travaille à l’établissement d’une mine partant de la tranchée la plus avancée (corne du bois situé à l’est du chemin La Pêcherie – Ville-au-Bois). Cette tranchée est à environ 30m de la tranchée allemande (corne S.E du bois de la Ville-au-Bois). Les travaux sont terminés et la mise de feu doit avoir lieu le 5 à 4 heures. »&lt;/span&gt; L’objectif est de s’emparer des tranchées allemandes pour enfoncer le front et progresser vers la Nationale 44.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A l’heure fixée (4h) la mine explose mais comme le boyau n’a pas pu être poussé jusque sous la tranchée ennemie, faute d’aération pour les travailleurs, le terrain est bouleversé surtout en avant du parapet. »&lt;/span&gt; Cependant, l’attaque se déclenche normalement, enlève la première ligne mais subit &lt;span style="font-style:italic;"&gt;«  un feu terrible de mitrailleuses et une fusillade intense d’une seconde ligne bien organisée »&lt;/span&gt; et ne peut résister à la contre-offensive ennemie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le bois de la Mine est baptisé et conserve ce nom pendant toute la guerre, situé en première ligne jusqu’à l’offensive Nivelle d’avril 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_711_001/SHDGR__GR_26_N_711__001__0080__T.JPG?w=1500"&gt;Carte du JMO du 201e RI&lt;/a&gt; (janvier 1915)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7428275068503572808?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7428275068503572808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7428275068503572808' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7428275068503572808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7428275068503572808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/05/b-comme-bois-de-la-mine.html' title='B comme Bois de la Mine'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5519262212081279438</id><published>2011-05-07T09:29:00.001+02:00</published><updated>2011-05-07T09:43:58.767+02:00</updated><title type='text'>B comme Bonnamy (Georges)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 18 ? – 19 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On sait très peu de choses sur la biographie de Georges Bonnamy, peut-être sous-officier au 131e R.I. et qui a laissé son témoignage sur la guerre dans La Saignée, publié en 1920 (ouvrage où il critique aussi la façon dont l’offensive de 1917 a été menée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Début 1917, il arrive dans le secteur du Chemin des Dames pour la première fois : bois de Beaumarais, ferme du Choléra. Après un mois de mars consacré à l’instruction, le 131e participe à l’offensive Nivelle autour de la Miette en 2e ligne. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A 10 heures, l’ordre de nous mettre en route ne nous est pas donné, alors nous commençons à douter du succès de l’offensive. La journée entière s’écoule ainsi à regarder passer les blessés, refluer en désordre des convois de toutes sortes, des tanks, de la cavalerie. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Georges Bonnamy reste dans la région orientale du Chemin des Dames jusqu’au 22 janvier 1918, alternant présence en ligne et périodes de repos dans le Tardenois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : J.F. Jagielski sur le site du &lt;a href="http://www.crid1418.org/temoins/2010/02/17/bonnamy-georges/"&gt;CRID 14-18&lt;/a&gt; (notamment pour des détails et des extraits de son témoignage)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5519262212081279438?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5519262212081279438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5519262212081279438' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5519262212081279438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5519262212081279438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/05/b-comme-bonnamy-georges.html' title='B comme Bonnamy (Georges)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1982140996817487129</id><published>2011-05-01T08:12:00.003+02:00</published><updated>2011-05-01T08:19:10.040+02:00</updated><title type='text'>C comme Courtecon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-rboyDlu1U84/Tbz6z0yTFrI/AAAAAAAABW4/uRXcKqPNxtw/s1600/Courtecon%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-rboyDlu1U84/Tbz6z0yTFrI/AAAAAAAABW4/uRXcKqPNxtw/s400/Courtecon%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601627804791936690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village disparu&lt;/span&gt; situé sur les pentes nord du plateau du Chemin des Dames, entre Cerny et Braye-en-Laonnois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1914, Courtecon est un &lt;a href="http://dumultien.over-blog.fr/article-21314995.html"&gt;petit village&lt;/a&gt; qui perd régulièrement de la population depuis la fin du XIXe siècle (73 habitants recensés en 1911 contre environ 110 une vingtaine d’années auparavant). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est occupé par les Allemands à partir de septembre 1914, progressivement vidé de sa population, transformé en campement et équipé d’installations militaires défensives par ses occupants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les bombardements français du début avril 1917 achèvent de détruire Courtecon. Le village doit être atteint à H+2 le 16 avril par le Régiment de Tirailleurs marocains (153e D.I.), mais ce n’est que le 2 novembre que les Allemands abandonnent les lieux pour se retirer quelques hectomètres au nord, en bordure de l’Ailette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les communes de Pancy et Courtecon (en grande partie placées en Zone rouge) sont fusionnées en 1923; seul le premier village est reconstruit.&lt;br /&gt;- En 1932 est inauguré sur l’emplacement de l’ancien Courtecon une chapelle commémorative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-F2A_kwEkqik/Tbz60GUsQqI/AAAAAAAABXA/KbBOjcuii9E/s1600/Courtecon%2B%25284%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-F2A_kwEkqik/Tbz60GUsQqI/AAAAAAAABXA/KbBOjcuii9E/s400/Courtecon%2B%25284%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5601627809499595426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1982140996817487129?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1982140996817487129/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1982140996817487129' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1982140996817487129'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1982140996817487129'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/05/c-comme-courtecon.html' title='C comme Courtecon'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-rboyDlu1U84/Tbz6z0yTFrI/AAAAAAAABW4/uRXcKqPNxtw/s72-c/Courtecon%2B%25282%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1901424656339483135</id><published>2011-04-29T07:40:00.001+02:00</published><updated>2011-04-29T07:43:14.747+02:00</updated><title type='text'>C comme Cuffies</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-u-WDhsO3Jhc/TbpP2x0jNCI/AAAAAAAABWw/6wq2Ub4MlTg/s1600/Cuffies.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-u-WDhsO3Jhc/TbpP2x0jNCI/AAAAAAAABWw/6wq2Ub4MlTg/s400/Cuffies.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5600876889093911586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Petite ville&lt;/span&gt; de la banlieue Nord de Soissons, dans le creux d’un vallon qui rejoint un méandre de l’Aisne&lt;br /&gt;- 1 650 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quand la guerre commence, la population de Cuffies s’élève à 1 552 habitants (recensement de 1911). C’est un lieu dynamique, avec notamment la verrerie et la distillerie qui se trouvent dans le quartier de Vauxrot, dans la vallée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les Français ne parviennent pas à reprendre les zones qui se trouvent au Nord de Soissons lors de leur contre-offensive de septembre 1914 : Cuffies est donc coupé par la ligne de front pendant plusieurs semaines.&lt;br /&gt;- De violents combats y ont lieu notamment en janvier 1915, lors de la « bataille de Crouy », qui voient les Allemands progresser vers Soissons, notamment parce que la crue de l’Aisne empêche l’arrivée de renforts qui auraient permis d’exploiter quelques succès vers Cuffies.&lt;br /&gt;- Proche de la ligne de front, Cuffies souffre des bombardements des deux camps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le retrait allemand sur la ligne Hindenburg, au début de 1917, offre un peu de répit au secteur, réoccupé par les soldats français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En février 1918, Cuffies et les autres villages autour de Soissons voient arriver les Américains, qui découvrent les difficiles conditions de vie des soldats et les dégâts déjà très présents. De nouveaux combats se déroulent le 28 mai puis en septembre, qui achèvent de ruiner la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cuffies est en effet dévasté (les usines de Vauxrot sont anéanties) et en grande partie vidé de sa population à la fin des combats : il n’y a encore que 814 habitants recensés en 1921 …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Destructions, notamment de Vauxrot :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&amp;FIELD_1=INSEE&amp;VALUE_1=02245"&gt;http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&amp;FIELD_1=INSEE&amp;VALUE_1=02245&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1901424656339483135?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1901424656339483135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1901424656339483135' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1901424656339483135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1901424656339483135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/04/c-comme-cuffies.html' title='C comme Cuffies'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-u-WDhsO3Jhc/TbpP2x0jNCI/AAAAAAAABWw/6wq2Ub4MlTg/s72-c/Cuffies.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-9061738063447136294</id><published>2011-04-26T08:00:00.001+02:00</published><updated>2011-04-26T08:04:07.489+02:00</updated><title type='text'>T comme Truffau (Paul)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Homme de lettres&lt;/span&gt; français&lt;br /&gt;- Bordeaux 1887 – Paris 1973 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Normalien en 1908 puis professeur de lettres à Vendôme après son service militaire, Paul Truffau est mobilisé comme sous-lieutenant en août 1914 au 246e RI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la Marne, il combat autour de Soissons de septembre 1914 à janvier 1915. Il est blessé au bras le 18 novembre 1914 mais refuse l’évacuation. Paul Truffau participe à la bataille de Crouy qu’il décrit dans ses carnets de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul Truffau reste jusqu’en avril 1915 dans le secteur de Vénizel et Condé-sur-Aisne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Par la suite, il combat en Artois puis vers le Bois-des-Buttes entre février et juin 1916, avant Verdun (il devient capitaine, à la tête d’une compagnie de mitrailleuses). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- D’août à octobre 1917 il est dans le bois de Beaumarais avant d’assister au retrait allemand du 2 novembre sur le plateau des Casemates (il est à nouveau autour de la Miette en janvier 1918).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pendant la guerre, Paul Truffau envoie sous pseudonyme des articles au quotidien &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Journal&lt;/span&gt;. Un éditeur en publie 32 d’entre eux en 1917 sous le titre &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Carnets d’un combattant&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;- Plusieurs fois blessé, il est démobilisé le 28 mars 1919 (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Il fait très beau. J’ai revu avec une joie intime les paysages familiers, la petite ville un peu vide… La vie reprend, les choses sont les mêmes, nous seuls avons changé… »&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après guerre, Truffau redevient enseignant et publie de nombreux ouvrages liant littérature et histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1998 est édité son journal de guerre : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;1914-1918. Quatre années sur le front. Carnets d’un combattant&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : &lt;br /&gt;Journal de Paul Truffau (Préface de Stéphane Audoin-Rouzeau)&lt;br /&gt;et Cédric Marty, &lt;a href="http://www.crid1418.org/temoins/2009/03/09/tuffrau-paul-1887-1973/"&gt;site du CRID 14-18&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-9061738063447136294?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/9061738063447136294/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=9061738063447136294' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9061738063447136294'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9061738063447136294'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/04/t-comme-truffau-paul.html' title='T comme Truffau (Paul)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4481103398134223275</id><published>2011-04-20T07:50:00.001+02:00</published><updated>2011-04-20T07:52:34.091+02:00</updated><title type='text'>W comme Winterberg</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tranchée &lt;/span&gt;allemande dont le nom provient d’une ville de l’ouest du pays.&lt;br /&gt;- La tranchée de Winterberg fait partie du système de défense du nord du plateau de Paissy, au sud d’Ailles.&lt;br /&gt;Cf. &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_868_002/SHDGR__GR_26_N_868__002__0020__T.JPG"&gt;JMO RICM avril 1917&lt;/a&gt;   &lt;br /&gt;- Pendant l’été 1917, elle devient la première ligne allemande, prolongeant la tranchée d’Ems (à l’est) et la tranchée de Battenberg (à l’ouest). &lt;br /&gt;Cf. &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_1293_024/SHDGR__GR_26_N_1293__024__0033__T.JPG?w=1500"&gt;JMO 7e compagnie du Génie, août 1917&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- La tranchée de Winterberg n’est emportée « définitivement » par les Français que le 2 novembre 1917, après le repli allemand. Elle disparaît progressivement du système défensif au profit d’autres, plus utiles à présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Winterberg (littéralement « la montagne de l’hiver ») est aussi le nom donné par les Allemands au plateau de Californie, sur les hauteurs de Craonne.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1914-1918.invisionzone.com/forums/index.php?showtopic=80776&amp;st=25"&gt;http://1914-1918.invisionzone.com/forums/index.php?showtopic=80776&amp;st=25&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4481103398134223275?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4481103398134223275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4481103398134223275' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4481103398134223275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4481103398134223275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/04/w-comme-winterberg.html' title='W comme Winterberg'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3297041020834494293</id><published>2011-04-10T04:42:00.001+02:00</published><updated>2011-04-10T04:51:59.789+02:00</updated><title type='text'>R comme Ricadat (Paul)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 1893 – 1987 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Paul Ricadat est mobilisé au sein du 147e RI en 1914 ; il est blessé fin septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans l’Aisne depuis févier 1917, le nouveau régiment du sergent Paul Ricadat (33e RI) est censé appuyer le 201e dans le secteur de Craonnelle le 16 avril. Posté à proximité du château du Blanc-Sablon, Ricadat constate l’échec de l’offensive et la bonne capacité de réaction allemande, peu affectée finalement par la préparation française.&lt;br /&gt;- Le 17, il monte à l’assaut au milieu d’un déluge d’obus vers la tranchée du Balcon, s’égarant et retrouvant ses hommes tant bien que mal. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Allant à l’aveuglette, je dois me fier à l’instinct, au flair, au sens de l’orientation que trois ans et demi de vie dans la nature ont développé chez chacun de nous. »&lt;/span&gt; (cité par A. Loez dans N. Offenstadt dir., &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;, page 201)&lt;br /&gt;- Ricadat se montre plutôt hostile aux mouvements de désobéissance qui éclatent à partir de mai dans l’armée française, et il est même chargé du maintien de l’ordre.&lt;br /&gt;Extrait : &lt;a href="http://www.crid1418.org/espace_scientifique/ouvrages/Loez_mutins_anx.pdf"&gt;http://www.crid1418.org/espace_scientifique/ouvrages/Loez_mutins_anx.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1986 est publié &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Petits récits d’un grand drame 1914-1918. Histoire de mes vingt ans&lt;/span&gt;, consacré essentiellement aux premières années de la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3297041020834494293?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3297041020834494293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3297041020834494293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3297041020834494293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3297041020834494293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/04/r-comme-ricadat-paul.html' title='R comme Ricadat (Paul)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6749989979600146861</id><published>2011-04-06T07:40:00.002+02:00</published><updated>2011-04-06T07:46:23.909+02:00</updated><title type='text'>B comme Brouzé (Bois) / Brûlé (Moulin)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-khD5JngkslY/TZv-IDacEiI/AAAAAAAABWQ/khHzLQwV1uk/s1600/Bois%2Bde%2Bbrouz%25C3%25A9%2B%25283%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-khD5JngkslY/TZv-IDacEiI/AAAAAAAABWQ/khHzLQwV1uk/s400/Bois%2Bde%2Bbrouz%25C3%25A9%2B%25283%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592342776619209250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bois &lt;/span&gt;et moulin situés entre Braye-en-Laonnois et Moussy-sur-Aisne, en bordure orientale du canal de l’Aisne à l’Oise. Le Bois Brouzé prolonge le bois des Grelines au sud-ouest (l’emplacement indiqué sur les cartes IGN actuelles ne correspond pas à celui figurant sur les cartes de la guerre) ; à proximité du moulin se trouve l’écluse n°11.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 16 avril, avant l’offensive Nivelle, les arbres calcinés du bois Brouzé sont traversés par les tranchées de première ligne allemandes, tandis que les ruines du Moulin Brûlé se trouvent dans le no man’s land (face aux tranchées allemandes de Tilsit et Falkenstein entre autres).&lt;br /&gt;- Le Bois Brouzé est pourvu de nombreuses défenses très efficientes, notamment d’abris sûrs. Il est aussi traversé par un funiculaire qui grimpe depuis la ferme du moulin de Braye, prolongé par des boyaux jusque sur les hauteurs du Mont de Beaulne (notamment le boyau du Coucou …).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_699_010/SHDGR__GR_26_N_699__010__0143__T.JPG"&gt;Carte dans le JMO du 156e RI&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les 153e et 156e R.I. s’en emparent immédiatement mais, arrêté par les mitrailleuses, ne peut progresser et y passe toute la journée puis la nuit suivante (tel le grenadier-voltigeur Roger Prudon, décrit par R.G. Nobécourt page 187).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://"&gt;Historique du 15-6&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le secteur reste au cœur des combats pendant tout l’été, une fois la ligne de front ayant atteint les hauteurs du Chemin des Dames. Le Bois Brouzé sert de base arrière aux Français (tel &lt;a href="http://poilu14.canalblog.com/archives/2011/01/07/12849529.html"&gt;Georges Tardy&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le Moulin Brûlé n’est pas reconstruit après la guerre, tandis que la zone de Brouzé est reboisée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6749989979600146861?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6749989979600146861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6749989979600146861' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6749989979600146861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6749989979600146861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/04/b-comme-brouze-bois-brule-moulin.html' title='B comme Brouzé (Bois) / Brûlé (Moulin)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-khD5JngkslY/TZv-IDacEiI/AAAAAAAABWQ/khHzLQwV1uk/s72-c/Bois%2Bde%2Bbrouz%25C3%25A9%2B%25283%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-718158626405210706</id><published>2011-04-03T07:49:00.003+02:00</published><updated>2011-04-03T08:50:50.846+02:00</updated><title type='text'>M comme Mayu (François)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-E9xhPCWwriU/TZgX-EVvd9I/AAAAAAAABWA/wFRXFo8RaXY/s1600/peinture04gm.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 324px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-E9xhPCWwriU/TZgX-EVvd9I/AAAAAAAABWA/wFRXFo8RaXY/s400/peinture04gm.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591245292464732114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Artiste &lt;/span&gt;français dont une des sources d’inspiration est le Chemin des Dames et la première guerre. Il travaille notamment pour ses sculptures avec des éclats d’obus corrodés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« J’éprouve un attachement profond au Chemin des Dames, à tout ce qu’il représente. […] Et j’ai besoin de venir au Chemin des Dames, un besoin viscéral. Lorsque, de Paris, j’approche du Chemin des Dames, je ressens une sorte d’émulation."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Site de l’artiste &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.francoismayu.com/"&gt;http://www.francoismayu.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/Lettre%20CDD%2018%20web.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames n°18&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/francois-mayu-sculpteur-dobus"&gt;Article de l’Union&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-RJPjevepcHk/TZgX-b8ekOI/AAAAAAAABWI/EcqTqkXv5ZA/s1600/69-176gm.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 205px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-RJPjevepcHk/TZgX-b8ekOI/AAAAAAAABWI/EcqTqkXv5ZA/s400/69-176gm.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591245298801217762" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-718158626405210706?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/718158626405210706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=718158626405210706' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/718158626405210706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/718158626405210706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/04/m-comme-mayu-francois.html' title='M comme Mayu (François)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-E9xhPCWwriU/TZgX-EVvd9I/AAAAAAAABWA/wFRXFo8RaXY/s72-c/peinture04gm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4394319960081418610</id><published>2011-03-30T09:57:00.000+02:00</published><updated>2011-03-30T09:58:45.976+02:00</updated><title type='text'>F comme Farrère (Claude)</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Sans liberté, point de bravoure »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ecrivain &lt;/span&gt;français (son vrai nom est Bargone)&lt;br /&gt;- Lyon 1876 – Paris 1957&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Comme son père, Claude Farrère s’engage dans la marine en 1894 et connaît une carrière brillante (il démissionnera en 1919). En parallèle, il est un écrivain à succès, avec notamment comme thématique les récits de voyage (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les Civilisés&lt;/span&gt; en 1905 lui valent le Prix Goncourt).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pendant la guerre, le lieutenant de vaisseau Farrère est mobilisé mais doit subir une cure de désintoxication pour sa dépendance à l’opium. En 1917, il est affecté à l’artillerie d’assaut (il est capitaine). Il mène les chars aux combats autour du Moulin de Laffaux, en mai puis en octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1920, Claude Farrère publie le roman &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La dernière déesse&lt;/span&gt;, dont la partie finale se déroule lors de la bataille de La Malmaison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il poursuit une carrière d’écrivain engagé, élu à l’Académie française en 1935.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4394319960081418610?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4394319960081418610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4394319960081418610' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4394319960081418610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4394319960081418610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/f-comme-farrere-claude.html' title='F comme Farrère (Claude)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8449681252736388181</id><published>2011-03-27T09:15:00.001+02:00</published><updated>2011-03-27T09:18:06.583+02:00</updated><title type='text'>T comme Troyon</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ferme &lt;/span&gt;située entre Vendresse et Cerny-en-Laonnois, sur les pentes sud du Chemin des Dames (près du cimetière britannique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1914, Troyon est un hameau qui forme avec son voisin de Vendresse une commune depuis 1809. Il est dépassé par les Allemands dans leur marche en direction de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les 14 et 15 septembre, ce sont les Britanniques du Northamptonshire Regiment et du Loyal North Lancashire qui essaient de reprendre pied sur le plateau. Après l’échec automnal des Alliés, Troyon déjà en grande partie détruit se retrouve sur la ligne de front, qui longe la bordure du plateau. Ses ruines servent d’abri fragile aux Français qui guettent ou tentent des coups de main vers les hauteurs. Puis toutes les creutes et les pentes du ravin sont aménagées, une fois le front stabilisé, pour permettre aux soldats de veiller avec plus de « confort » et de sécurité. Rien ne bouge pendant plus de deux ans en ce qui concerne la ligne de front.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 11 avril 1917, quand J. Tézenas du Montcel (5e R.I.C.) remonte le ravin, relativement à l’abri des bombardements allemands, et arrive à Troyon en vue de l’offensive Nivelle, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« il ne reste que des tas de pierres et quelques pans de murs. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Pendant presque toute l’année, la ligne de front évoluant peu, le ravin de Troyon garde son rôle de base de départ pour les attaques et de première halte bienvenue pour les soldats qui reviennent du saillant de Deimling. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, le hameau n’est pas entièrement reconstruit (un projet de chapelle est abandonné, l’argent prévu étant transféré vers l’église de Vendresse) ; on y trouve aujourd’hui une ferme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_656_010/SHDGR__GR_26_N_656__010__0028__T.JPG"&gt;Carte de juillet 1916 &lt;/a&gt;(110e RI, dans le JMO du 63e)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8449681252736388181?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8449681252736388181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8449681252736388181' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8449681252736388181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8449681252736388181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/t-comme-troyon.html' title='T comme Troyon'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8627938329994755459</id><published>2011-03-24T06:50:00.002+01:00</published><updated>2011-03-24T06:54:27.616+01:00</updated><title type='text'>M comme Météo</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-m25KeRuKkfo/TYrciqpPtLI/AAAAAAAABV4/L9QJDQYlpbI/s1600/Hermonville%2B%252816%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-m25KeRuKkfo/TYrciqpPtLI/AAAAAAAABV4/L9QJDQYlpbI/s400/Hermonville%2B%252816%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587520775827469490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Généralités&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le climat est froid, le ciel immense est gris, rayé par les lignes parallèles des nuages que le vent du nord accumule et déverse en pluies incessantes sur le sol détrempé pendant de longs mois. On voit, dans les vieux almanachs, ces figures de ciel dessinées par une seule ligne d’horizon d’où monte un vol de corbeaux. Comme ce pays, avec ses neiges, ses vents ronflants sur les plateaux, la moiteur pénétrante des longs hivers humides, parut rude à mon enfance ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Gabriel Hanotaux, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Aisne Dans la Grande guerre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1917&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« L’hiver – le troisième de la guerre – était très dur et il se prolongeait. La pluie et les infiltrations (l’Aisne inondait la vallée) rendaient les tranchées et les terres fangeuses, avec des bourbiers, des cloaques, où l’on s’enlisait. Une humidité dégoulinante trempait la capote, pénétrait les os, glaçait les pieds. Au repos, dans des granges ou des maisons délabrées, on grelottait, on dormait mal, on se morfondait. Les denrées alimentaires étaient rares, les repas chauds irréguliers. Trop de misères déprimaient les corps et trop de déceptions alourdissaient les cœurs. Dans le train d’une existence ensemble réglée et vacante, elles exaspéraient la mauvaise humeur, accentuant l’impatience ou la révolte des uns, éprouvant la résignation des autres, confirmant la volonté courageuse de ceux dont les hautes raisons de vivre, tonifiant ces souffrances mêmes. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(R.G. Nobécourt, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;, page 129)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Avril 1917&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 10 avril : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le temps qui hier déjà était à la pluie est redevenu très froid : un temps de giboulées avec des averses fréquentes. Quelle malchance ! Il est écrit que la pluie sera de toutes nos offensives, pour gêner l’observation – par conséquent la destruction des ouvrages de défense – et augmenter nos souffrances … […] Le temps s’assombrit de plus en plus, et c’est à croire que la nuit est déjà là. Le ciel roule de gros nuages noirs qui se chevauchent à toute vitesse au-dessus de nos têtes et semblent tout près d’accrocher les cimes des sapins. Nous approchons, et soudain le vent âpre nous jette à la figure des flocons de neige qui tourbillonnent dans une sarabande frénétique. »&lt;/span&gt; (J. Tézenas du Montcel, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Heure H&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Il pleuvait, il tombait de la neige pourrie ; on a fait quarante ou cinquante kilomètres dans la boue et dans le noir ; avec l’habitude on y voyait clair. On était des mille à avancer sur de méchantes pistes de rondins. Tout ça se croisait, s’embrouillait. »&lt;/span&gt; (Ephraïm Grenadou, 15 avril 1917, cité par A. Loez)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Départ à 23 heures. Marche par une nuit noire comme de l’encre, par une pluie battante, par une boue gluante : on marcherait les yeux bandés qu’on ramasserait pas plus de bûches… »&lt;/span&gt; (Lucien Laby, le 15 avril 1917)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Enfin dans la bruine qui ne cesse pas, un jour sale et bas se lève sur notre droite. Il fait froid »&lt;/span&gt;. Vers 8 heures, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le temps est redevenu terriblement froid et après ces deux nuits sans sommeil nous sommes transis par une bise glaciale »&lt;/span&gt; (J. de Fontenioux, près de Bourg-et-Comin le 16 avril 1917, cité par A. Loez)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« En haut il y a une crête, il faut coûte que coûte y arriver. C’est notre point d’arrêt dans le plan ; y parvenir n’est pas chose facile. La température s’en mêle, le ciel s’assombrit et la neige tombe en gros flocons comme en décembre. »&lt;/span&gt; (Paul Clerfeuille cité par R. Cazals, 16 avril 1917 vers 7h du matin au-dessus de Craonnelle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 17 avril, dans les monts de Champagne … &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Bientôt c’est une véritable tourmente d’énormes flocons entraînés par un vent violent. […] Le froid est de plus en plus terrible et nous commençons à être trempés. […] J’ai la sensation de ce que doit être la mort par le froid. »&lt;/span&gt; (J. Villetard de Prunières, cité par A. Loez)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8627938329994755459?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8627938329994755459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8627938329994755459' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8627938329994755459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8627938329994755459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/m-comme-meteo.html' title='M comme Météo'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-m25KeRuKkfo/TYrciqpPtLI/AAAAAAAABV4/L9QJDQYlpbI/s72-c/Hermonville%2B%252816%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7128972700946780803</id><published>2011-03-21T06:30:00.001+01:00</published><updated>2011-03-21T06:47:28.986+01:00</updated><title type='text'>C comme Couleuvres</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bois &lt;/span&gt;situé entre Pontavert et Beaurieux, collé au bois de Beaumarais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le bois des Couleuvres, récupéré par les Français, se trouve en 2e ligne dès l’automne 1914.&lt;br /&gt;- C’est un carrefour, une plaque tournante, un point essentiel dans ce secteur mais aussi un lieu de bivouac, où l’on trouve soit les troupes éprouvées soit les réserves, tels le 64e BCP ou le 77e R.I d’Ernest Brec au moment de l’offensive Nivelle. Le 16 avril, le 123e R.I.T participe &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« à l’avance générale, dans la boue du bois des Couleuvres, sous la canonnade de Craonne. »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://tableaudhonneur.free.fr/123eRIT.pdf"&gt;Historique&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Relativement abrité, il accueille aussi des éléments de la logistique des unités : cantines, infirmeries, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pendant toute la guerre, surtout plusieurs semaines au printemps 1917, le bois est soumis aux tirs allemands. Par exemple, le 6e régiment du Génie &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« prend le 25 avril la direction des travaux d’entretien et de réfection  des routes du corps d’armée au nord de l’Aisne et crée des raccordements de chemins dans les bois des Couleuvres et entre Craonnelle et Pontavert. Les chantiers sont bombardés et envahis par des nappes de gaz asphyxiants. Malgré cela le travail s’exécute dans de bonnes conditions […]. »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.pages14-18.com/B_PAGES_HISTOIRE/HISTORIQUES_FRANCAIS/GENIE/rg-006.pdf"&gt;Historique&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir de l’automne 1917, la ligne de front s’éloigne. Tout en gardant son rôle essentiel, le bois des Couleuvres connaît un calme relatif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7128972700946780803?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7128972700946780803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7128972700946780803' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7128972700946780803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7128972700946780803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/c-comme-couleuvres.html' title='C comme Couleuvres'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7390396052853157963</id><published>2011-03-19T07:26:00.001+01:00</published><updated>2011-03-19T07:28:08.007+01:00</updated><title type='text'>F comme Fonck (René)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Aviateur &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Saulcy-sur-Meurthe (Vosges) 1894 – Paris 1953&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Apprenti mécanicien, René Fonck est mobilisé au sein du Génie en 1914. Dès 1915, il obtient de suivre une formation de pilote d’avion et, à partir de mars 1917, il comptabilise 75 victoires officielles, soit le « record » pour un aviateur français (il n’est dépassé que par Manfred von Richthofen, le « Baron rouge », 80 victoires). Très agile, avec une rapidité qui fait sa renommée, le pilote de l’Escadrille des Cigognes touche l’adversaire directement tout en étant rarement (jamais ?) atteint lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fonck brille à 5 reprises au cours des combats du printemps 1917 : Cerny, Berry-au-Bac, Aguilcourt, Nogent l’Abbesse, Cormicy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il revient dans la région en mars 1918 (victoires à Berméricourt, Courtecon) puis en juin et juillet plus au sud, sur la Marne notamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- René Fonck finit la guerre comme lieutenant (il est porte-drapeau de l’aviation le 14 juillet 1919) puis entre en politique, tout en réfléchissant à l’usage militaire de l’aviation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=SHAA&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=/iCIVcRSFAIMd/QHTmY=&amp;_C=252363388"&gt;Fiché Aéro&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources principales : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.theaerodrome.com/aces/france/fonck.php"&gt;http://www.theaerodrome.com/aces/france/fonck.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://greatwaraces.110mb.com/fonck.html"&gt;http://greatwaraces.110mb.com/fonck.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://rene.fonck.free.fr/spip/index.php"&gt;http://rene.fonck.free.fr/spip/index.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7390396052853157963?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7390396052853157963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7390396052853157963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7390396052853157963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7390396052853157963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/f-comme-fonck-rene.html' title='F comme Fonck (René)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-801751201125206924</id><published>2011-03-16T06:57:00.001+01:00</published><updated>2011-03-16T07:00:35.035+01:00</updated><title type='text'>P comme Prost (Emile)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-FE7v58zjxag/TYBR4_JgJQI/AAAAAAAABVw/nVIJc4QludA/s1600/Justice%2B%25289%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-FE7v58zjxag/TYBR4_JgJQI/AAAAAAAABVw/nVIJc4QludA/s400/Justice%2B%25289%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584553577405228290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Salins (Jura) 1881 – Crouy 1915 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Emile Prost est soldat au 49e Bataillon de Chasseurs à Pied.&lt;br /&gt;- Il est tué le 13 janvier 1915 au ravin des Cornants, au-dessus de Crouy, lors de la bataille qui porte le nom de cette localité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un monument est élevé en bordure du plateau et du ravin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=sCt+VXxUSAIqdLoDEGG+EQ==&amp;_C=3742729790"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-801751201125206924?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/801751201125206924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=801751201125206924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/801751201125206924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/801751201125206924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/p-comme-prost-emile.html' title='P comme Prost (Emile)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-FE7v58zjxag/TYBR4_JgJQI/AAAAAAAABVw/nVIJc4QludA/s72-c/Justice%2B%25289%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-283898144391859498</id><published>2011-03-13T08:13:00.002+01:00</published><updated>2011-03-13T08:18:09.581+01:00</updated><title type='text'>S comme Saint-Victor</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-R080LwNJPKg/TXxvpXUDJMI/AAAAAAAABVo/OrkmAc0aeYc/s1600/Ferme%2BSt-Victor.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 302px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-R080LwNJPKg/TXxvpXUDJMI/AAAAAAAABVo/OrkmAc0aeYc/s400/Ferme%2BSt-Victor.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5583460394455999682" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ferme&lt;/span&gt;, aujourd’hui disparue, située au nord du plateau de Californie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Située en zone allemande dès septembre 1914, la ferme Saint-Victor est utilisée dans le système défensif des hauteurs au-dessus de Craonne.&lt;br /&gt;- Soumise aux intenses bombardements français d’avril 1917, elle est entièrement détruite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La ferme Saint-Victor n’est pas reconstruite après la guerre. On trouve aujourd’hui à son emplacement une clairière au cœur de la forêt de Vauclair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_571_005/SHDGR__GR_26_N_571__005__0003__T.JPG"&gt;Carte de janvier 1918&lt;/a&gt; (1er RI)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Un grand merci à Jean-François Jagielski pour la photographie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-283898144391859498?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/283898144391859498/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=283898144391859498' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/283898144391859498'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/283898144391859498'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/s-comme-saint-victor.html' title='S comme Saint-Victor'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-R080LwNJPKg/TXxvpXUDJMI/AAAAAAAABVo/OrkmAc0aeYc/s72-c/Ferme%2BSt-Victor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6414310099020802495</id><published>2011-03-10T06:27:00.001+01:00</published><updated>2011-03-10T06:31:05.778+01:00</updated><title type='text'>T comme Taylor (Paul)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Militaire &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Paris 1871 – Braye-en-Laonnois 1918 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Né dans une famille d’origine britannique, le saint-cyrien Paul Taylor fait carrière dans la cavalerie. En 1914, il est capitaine au 13e Hussards, grièvement blessé lors des combats.&lt;br /&gt;- En novembre 1916, il est affecté au 19e R.I.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fin mars 1917, il « accompagne » le repli allemand jusqu’à Laffaux.&lt;br /&gt;- Pendant 3 semaines, entre le 30 avril et le 18 mai, Paul Taylor – devenu colonel du 19e – est présent sur le plateau de Paissy, où il participe à la 2e phase de l’offensive Nivelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De l’automne 1917 jusqu’au printemps 1918, son régiment stationne à l’ouest du Chemin des Dames et autour de Vauxaillon&lt;br /&gt;- Après avoir participé à la résistance contre les Allemands en Picardie, Taylor revient autour de Paissy et Braye-en-Laonnois le 20 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 27 mai 1918, il est dans son P.C. Gênes, sur la pente qui domine le canal, lorsque se déclenche la formidable préparation d’artillerie allemande préparatoire à leur offensive sur le Chemin des Dames. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Il faut tenir sur place. »&lt;/span&gt; L’attaque allemande est un succès immédiat ; dès 6 heures, les unités d’assaut sont au-dessus de lui et le bombardent de grenades. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Bon … vous pouvez vous replier. »&lt;/span&gt; Taylor et une poignée de survivants cherchent d’abord à bloquer les assaillants qui descendent des Grelines, sans succès, puis franchissent le canal. A 6h30 ils sont 80 ; deux heures plus tard ils sont 20. Le colonel refuse de se replier vers Soupir, comme on le lui suggère, et tente de rallier les ruines de la ferme du Metz, réclamant de l’aide à ses supérieurs. Mais la position est déjà occupée par les troupes de Von Boehm. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le groupe n’est plus qu’une épave dans la marée grise qui, par toutes les pentes, inonde la vallée. Il faut se replier pour ne pas être emporté par elle. » &lt;/span&gt;Mais Paul Taylor résiste, même blessé. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Mes amis, ne laissez pas votre colonel aux mains des Allemands ! »&lt;/span&gt; Mais alors qu’on l’emporte, il est mortellement touché par une balle.&lt;br /&gt;(le récit et les citations sont issus du livre de R.G. Nobécourt, pages 378-379)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Porté disparu, Paul Taylor est enterré à Soupir avec sur sa croix la mention « Colonel inconnu ». Grâce à sa veuve, il est formellement identifié après-guerre mais repose, comme il le souhaitait, près de l’endroit où il est tombé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son portrait (Archives de Vendée) : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.archinoe.net/cg85v4/visu_affiche.php?PHPSID=20d764fc5218b30ac04b7f3dcc51a856&amp;param=visu&amp;page=1"&gt;http://www.archinoe.net/cg85v4/visu_affiche.php?PHPSID=20d764fc5218b30ac04b7f3dcc51a856&amp;param=visu&amp;page=1&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A consulter pour plus de détails (malgré quelques inexactitudes) : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memorial-genweb.org/html/documents/col_taylor.pdf"&gt;http://www.memorial-genweb.org/html/documents/col_taylor.pdf&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6414310099020802495?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6414310099020802495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6414310099020802495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6414310099020802495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6414310099020802495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/t-comme-taylor-paul.html' title='T comme Taylor (Paul)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2320728883130560053</id><published>2011-03-07T06:26:00.002+01:00</published><updated>2011-03-07T06:49:04.640+01:00</updated><title type='text'>T comme Trou des Demoiselles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-__IhRrXfZZ8/TXRxcHVSXsI/AAAAAAAABQo/6zhfNwmSYiI/s1600/Hurtebise%2Bpr%25C3%25A9cis%2B-%2BCopie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 236px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-__IhRrXfZZ8/TXRxcHVSXsI/AAAAAAAABQo/6zhfNwmSYiI/s400/Hurtebise%2Bpr%25C3%25A9cis%2B-%2BCopie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5581210566037495490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-63RWCQv_W6A/TXRxb0-mvPI/AAAAAAAABQg/uFoCgFzf5Q8/s1600/Hurtebise-Dragon%2B%25284%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-63RWCQv_W6A/TXRxb0-mvPI/AAAAAAAABQg/uFoCgFzf5Q8/s400/Hurtebise-Dragon%2B%25284%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5581210561110523122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lieu&lt;/span&gt;, cité par certains documents (parfois appelé Trou de la Demoiselle), situé sur les pentes au sud de la ferme d’Hurtebise, à proximité de la route quoi descend vers la Vallée Foulon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est le pendant oriental du Trou d’Enfer, quoique beaucoup moins cité car moins marqué d’un point de vue topographique donc moins important d’un point de vue militaire. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Allez vous promener du côté d'Hurtebise, vous y verrez des dépressions à donner le vertige quand on les regarde d'en haut. Elles se nomment Le Trou de la Demoiselle, Le Trou de l'Enfer, parmi d'autres. »&lt;/span&gt; (Capitaine de Froidefond, cité &lt;a href="http://ville-sissonne.fr/histoire_non_bataille.php"&gt;ici&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Intégré au système défensif allemand de la ferme de la Creute et de l’isthme d’Hurtebise à partir de janvier 1915, le Trou des Demoiselles est dépassé difficilement par les Français le 16 avril 1917, ne constituant par un obstacle aussi meurtrier – voire infranchissable – que les bastions défensifs voisins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2320728883130560053?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2320728883130560053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2320728883130560053' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2320728883130560053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2320728883130560053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/t-comme-trou-des-demoiselles.html' title='T comme Trou des Demoiselles'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-__IhRrXfZZ8/TXRxcHVSXsI/AAAAAAAABQo/6zhfNwmSYiI/s72-c/Hurtebise%2Bpr%25C3%25A9cis%2B-%2BCopie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6851972994530618450</id><published>2011-03-05T07:14:00.004+01:00</published><updated>2011-03-05T07:25:23.433+01:00</updated><title type='text'>C comme Casemates</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-aFlm_u1g4p4/TXHXELBEZzI/AAAAAAAABQY/nAAv6PcPZ4s/s1600/Casemates.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-aFlm_u1g4p4/TXHXELBEZzI/AAAAAAAABQY/nAAv6PcPZ4s/s400/Casemates.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5580477879965476658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Plateau &lt;/span&gt;(aujourd’hui totalement boisé) situé entre ceux de Californie et de Vauclerc, au nord-ouest de Craonne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Contrôlé et organisé défensivement par les Allemands depuis septembre 1914, le plateau des Casemates fait partie des premiers objectifs de l’offensive Nivelle le 16 avril 1917 ; sa prise se révèle cependant impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Emile Carlier (127e RI), à 9h, est dans la tranchée Limbourg, le boyau d’Offenbourg ; une soixantaine de prisonniers sont faits. Mais ayant trop avancé, le régiment est ensuite pris en enfilade et en plus touché par l’artillerie française. Il repart en avant dans l’après-midi, prend la tranchée des Friches et celle de l’Abri, enfin entre dans la foret de Vauclerc à 18h. Cependant, il doit reculer pour se mettre à l’alignement des deux autres régiments de la 162e DI (les 43e et 327e).&lt;br /&gt;(source : &lt;a href="http://www.crid1418.org/doc/bdd_cdd/unites/DI162.html"&gt;CRID 14-18&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après l’échec général, les Français cherchent pendant plusieurs semaines à s’emparer des hauteurs pour contrôler les positions stratégiques ; les Casemates sont donc un « point chaud » entre les deux armées.&lt;br /&gt;- Le 5 mai, le 57e RI progressent et s’empare de plusieurs tranchées allemandes. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Cent coups de feu palpitent le long de notre ligne. Mais les Allemands sont lancés cette fois. Les casemates, si près d’eux, les attirent. Ils pourraient cependant attendre la nuit sans trop de danger ; ils accomplissent là un véritable acte de folie. Qui sait ? Peut-être redoutent-ils un barrage ? Peut-être craignent-ils les V.B. que nous n’avons pas du reste ? Ils continuent par bonds désespérés. Plusieurs d’entre eux se couchent et ne se relèvent pas. Nous sommes tous debout sur la berme, et nous rions toujours, férocement, nerveusement, dans les claquements brefs de la fusillade. La mitrailleuse ennemie ne tire plus ; elle atteindrait les siens. Tout à coup, c’est fini. Les survivants ont disparu à nos yeux… On reprend la pioche et la pelle. Les armes brûlantes sont posées près des travailleurs. »&lt;/span&gt; (Georges Gaudy, cité par G. Lachaux, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;, page 117)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 22 mai, les 152e et 334e RI partent à l’assaut et parviennent à &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_754_009/viewer.html"&gt;prendre pied&lt;/a&gt; sur tout le plateau, de façon incertaine et au prix de très fortes pertes. Les Allemands sont repoussés sur les pentes nord mais tentent sans cesse des contre-attaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Des coups de mains et des offensives locales ont lieu pendant tout l’été, mais la ligne de front évolue peu jusqu’au repli allemand sur l’Ailette du 2 novembre 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_754_009/SHDGR__GR_26_N_754__009__0034__T.JPG"&gt;Carte &lt;/a&gt;de mai 1917 (334e RI)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_823_014/SHDGR__GR_26_N_823__014__0051__T.JPG"&gt;photos aériennes&lt;/a&gt; (et une carte) du plateau des Casemates dans le &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_823_014/viewer.html"&gt;JMO du 22e BCP&lt;/a&gt; en septembre 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6851972994530618450?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6851972994530618450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6851972994530618450' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6851972994530618450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6851972994530618450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/c-comme-casemates.html' title='C comme Casemates'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-aFlm_u1g4p4/TXHXELBEZzI/AAAAAAAABQY/nAAv6PcPZ4s/s72-c/Casemates.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6320461761142344731</id><published>2011-03-02T08:18:00.001+01:00</published><updated>2011-03-02T08:42:10.962+01:00</updated><title type='text'>L comme Laval-en-Laonnois</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village &lt;/span&gt;situé en bordure de plaine au sud de Laon, près de la N2&lt;br /&gt;- 250 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Laval-en-Laonnois, environ 180 habitants en 1914, est occupé par les Allemands pendant presque toute la durée de la guerre, libéré le 12 octobre 1918.&lt;br /&gt;- Le village connaît les mêmes vicissitudes que ses voisins de l’arrière proches du front : privations, réquisitions puis évacuation à l’approche de l’offensive Nivelle, le 11 mars 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après le retour de la population, Laval-en-Laonnois compte 117 habitants au recensement de 1921, chiffre qui remonte légèrement ensuite. Les destructions matérielles sont minimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6320461761142344731?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6320461761142344731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6320461761142344731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6320461761142344731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6320461761142344731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/03/l-comme-laval-en-laonnois.html' title='L comme Laval-en-Laonnois'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2381736313483464732</id><published>2011-02-27T08:20:00.005+01:00</published><updated>2011-02-27T13:28:39.700+01:00</updated><title type='text'>Y comme Yser</title><content type='html'>- Fleuve franco-belge qui donne son nom à une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;creute &lt;/span&gt;et à un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;tunnel &lt;/span&gt;au Chemin des Dames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;creute &lt;/span&gt;de l’Yser est située au-dessus de la ferme de Cuissy, au sud du plateau de Paissy&lt;br /&gt;- Les soldats français y séjournent fréquemment avant de partir en première ligne ou à leur retour des combats. C’est un véritable carrefour, lieu de passage obligé dans le secteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-9yX3KYdL6YQ/TWoBLRHEmSI/AAAAAAAABQQ/XG6pL8rDVZY/s1600/yser.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 160px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-9yX3KYdL6YQ/TWoBLRHEmSI/AAAAAAAABQQ/XG6pL8rDVZY/s400/yser.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5578272381535033634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;tunnel &lt;/span&gt;de l’Yser, lui, se trouve à quelques mètres à l’est de Cerny, sous le plateau.&lt;br /&gt;- Construit par les Allemands, il leur permet de ravitailler les premières lignes (tranchées de Franconie, de la Fourragère, de Dresde, etc.) de l’ouest du saillant de Deimling depuis les pentes proches de Cerny.&lt;br /&gt;- Le 24 avril 1917, le 93e RI s’empare de la totalité de la tranchée de Dresde et donc de l’entrée sud du tunnel. L’attaque du 5 mai par ce même régiment est dans ce secteur un succès relatif puisque les consignes sont de s’emparer de l’intégralité du plateau, ce qui est fait avec à la clef un très grand nombre de prisonniers. L’entrée nord et le souterrain sont aux mains des Français, qui l’utilisent à leur tour pour ravitailler leurs troupes dans ce secteur très à découvert, où les abris naturels manquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le tunnel de l’Yser reste cependant un point disputé à cette entrée, d’autant que l’on trouve à proximité de celle-ci une creute bien placée. &lt;br /&gt;- Le 28 juin dans la soirée, les Allemands lancent une attaque contre les positions du &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_659_015/viewer.html"&gt;72e RI&lt;/a&gt; après un intense bombardement. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Les Allemands réussirent à s’emparer des éléments français de la Grotte est puis avancèrent dans le Tunnel. Le Génie français dut faire jouer une mine entre les sorties 2 et 3. »&lt;/span&gt; Les deux armées se retrouvent donc dans l’ouvrage, séparée par un éboulis. Des combats se poursuivent pendant plusieurs jours, les uns essayant de reprendre ce qui a été perdu, les autres de poursuivre leur contre-offensive ; on s’affronte à coup de grenades aux sorties centrales du tunnel. Ce sont les Allemands qui parviennent à progresser lentement et rogner le saillant de Deimling. Le tunnel finit d’être détruit par les combats et devient inutilisable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques cartes issues des JMO :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_673_004/SHDGR__GR_26_N_673__004__0021__T.JPG"&gt;99e RI en juin 1917&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_673_004/SHDGR__GR_26_N_673__004__0022__T.JPG?w=1500"&gt;Idem&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_868_002/SHDGR__GR_26_N_868__002__0031__T.JPG"&gt;RICM en juin 1917&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2381736313483464732?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2381736313483464732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2381736313483464732' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2381736313483464732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2381736313483464732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/y-comme-yser.html' title='Y comme Yser'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-9yX3KYdL6YQ/TWoBLRHEmSI/AAAAAAAABQQ/XG6pL8rDVZY/s72-c/yser.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7705457427701210787</id><published>2011-02-25T08:07:00.000+01:00</published><updated>2011-02-25T08:08:23.572+01:00</updated><title type='text'>C comme Champagne (creutes)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Creutes &lt;/span&gt;situées au nord de Jumigny, à quelques hectomètres à l’est de la ferme de la Tour de Paissy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Toutes les unités françaises qui combattent dans ce secteur passent par ces lieux de cantonnement idéalement placées &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« où l’obscurité et l’humidité régnaient en maîtresses »&lt;/span&gt; (Historique du 52e RIC) mais bien protégées et proches des premières lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7705457427701210787?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7705457427701210787/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7705457427701210787' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7705457427701210787'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7705457427701210787'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/c-comme-champagne-creutes.html' title='C comme Champagne (creutes)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4995880121015084583</id><published>2011-02-24T08:17:00.002+01:00</published><updated>2011-02-24T08:22:34.476+01:00</updated><title type='text'>A comme Association Chemin des Dames</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-HSkkccEEfxk/TWYG3CWT_RI/AAAAAAAABQI/lnqZcLcTJms/s1600/Froidmont%2B%25284%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-HSkkccEEfxk/TWYG3CWT_RI/AAAAAAAABQI/lnqZcLcTJms/s400/Froidmont%2B%25284%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577152731137965330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Association &lt;/span&gt;créée en 1989 qui s’occupe de l’entretien et de la préservation de la carrière de Froidmont, au-dessus de Braye-en-Laonnois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Elle est conçue au début des années 1980 lorsque l’on constate l’état de la creute, pillée, endommagée et remplie de détritus par ses « visiteurs ».&lt;br /&gt;- La première tâche de l’Association a été de louer la carrière au propriétaire du terrain, puis de fermer toutes les issues. La carrière de Froidmont est classée aux Monuments historiques en 1994 grâce à ses membres.&lt;br /&gt;- L’Association organise des visites sur demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : &lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/lettre_6.pdf"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Lettre du Chemin des Dames&lt;/span&gt; n°6&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4995880121015084583?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4995880121015084583/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4995880121015084583' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4995880121015084583'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4995880121015084583'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/comme-association-chemin-des-dames.html' title='A comme Association Chemin des Dames'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-HSkkccEEfxk/TWYG3CWT_RI/AAAAAAAABQI/lnqZcLcTJms/s72-c/Froidmont%2B%25284%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7981411325132483944</id><published>2011-02-19T07:58:00.001+01:00</published><updated>2011-02-19T08:02:26.658+01:00</updated><title type='text'>T comme Terrasse (Jacques)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Militaire &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;-  18 ? – 19 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Réserviste, Jacques Terrasse devient capitaine au 355e RI et le reste pendant toute la guerre, commandant de la 18e compagnie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;- En 1917, il participe d’abord à la poursuite des Allemands qui se replient sur la ligne Hindenburg dans le secteur de Vregny (fin mars). &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« On est bien épaté de cette histoire : les Boches qui déménagent sans tambour ni trompette. Ce n’est pas leur habitude. On est content évidemment de se dégourdir les jambes et de pénétrer dans le domaine mystérieux de ces messieurs. Mais qu’est-ce que cela veut dire ? On se méfie, on avance avec circonspection, bien que l’on ne rencontre pas de résistance. […] Y en a bon ! Mais notre allégresse est vite tempérée par le spectacle des destructions opérées par les Allemands. Les villages sont en ruine. Dans leur fuite, ils ont fait sauter tout ce qu’ils ont pu ; les caves elles-mêmes, tout ce qui peut servir d’abri est éventré, de gros entonnoirs de mines coupent les routes. Passe encore tout cela, c’est la guerre et ce n’est pas beau. Mais ce qui nous met dans une rogne noire, c’est de voir tous les arbres fruitiers ou autres systématiquement coupés ou entaillés à la hache. Seule, la rage froide de détruire a inspiré cette décision du commandement allemand, et ses troupes l’ont exécuté à la perfection. »&lt;/span&gt; (cité par G. Lachaux, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op.cit.&lt;/span&gt;, page 97)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après quelques jours de repos, Terrasse prend part à l’offensive Nivelle dans le secteur de Chavonne-Soupir. Le 355e RI progresse malgré la forte résistance allemande vers les Grinons puis Jouy et la ferme Hameret (20 avril).&lt;br /&gt;- Relevé le 21, Terrasse revient en première ligne début mai autour de la ferme du Panthéon, d’où on aperçoit Laon si proche si lointaine …&lt;br /&gt;- Il quitte le secteur le 23 mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 13 octobre 1918, le capitaine Terrasse participe à la reprise de Laon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1964 est publié &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Avant l’oubli, l’histoire vécue du 355e Régiment d’infanterie. Grande guerre 1914-1918&lt;/span&gt;, mémoires de l’ex-capitaine Terrasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.crid1418.org/doc/bdd_cdd/unites/DI127.html#RI355"&gt;http://www.crid1418.org/doc/bdd_cdd/unites/DI127.html#RI355&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7981411325132483944?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7981411325132483944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7981411325132483944' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7981411325132483944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7981411325132483944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/t-comme-terrasse-jacques.html' title='T comme Terrasse (Jacques)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5385946793035127883</id><published>2011-02-16T06:36:00.003+01:00</published><updated>2011-02-16T07:12:57.756+01:00</updated><title type='text'>B comme Bastion Wolff</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-McjcTwVQlGw/TVtq5DBCB0I/AAAAAAAABP4/WpggHXs_IaU/s1600/paissy%2B-%2BCopie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 239px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-McjcTwVQlGw/TVtq5DBCB0I/AAAAAAAABP4/WpggHXs_IaU/s400/paissy%2B-%2BCopie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574166492095842114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ensemble de tranchées&lt;/span&gt; françaises formant un lieu particulièrement fortifié, situé en première ligne à proximité de la Caverne du Dragon.&lt;br /&gt;- Le Bastion Wolff est situé en avant de la première ligne française (tranchée de Tulle), formant un saillant en direction du Trou d’Enfer, sur les pentes du plateau de Paissy qui descendent vers La Vallée Foulon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il fait partie d’un ensemble de plusieurs éléments du même type dans le secteur : juste derrière lui on trouve le Bastion Viala, puis le Bastion de la Bove qui lui sont reliés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est le point de départ des soldats qui partent à l’assaut du saillant de Cobourg, du trou d’Enfer et du Chemin des Dames le 16 avril 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir par exemple :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_868_002/SHDGR__GR_26_N_868__002__0020__T.JPG"&gt;JMO du RICM&lt;/a&gt; en date du 22 avril 1917&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-server/26_N_684_010/SHDGR__GR_26_N_684__010__0023__T.JPG"&gt;JMO du 123e RI&lt;/a&gt; à la même date&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5385946793035127883?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5385946793035127883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5385946793035127883' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5385946793035127883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5385946793035127883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/b-comme-bastion-wolff.html' title='B comme Bastion Wolff'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-McjcTwVQlGw/TVtq5DBCB0I/AAAAAAAABP4/WpggHXs_IaU/s72-c/paissy%2B-%2BCopie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6806830572374460198</id><published>2011-02-14T06:30:00.000+01:00</published><updated>2011-02-14T06:46:21.139+01:00</updated><title type='text'>L comme Larelle (Martial)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 18 ? – 19 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Martial Larelle est soldat au 32e RI.&lt;br /&gt;- A partir de février 1917, il est en retrait à proximité du Chemin des Dames. Mais son régiment n’est finalement pas engagé le 16 avril.&lt;br /&gt;- Le 1er mai, il arrive dans le secteur de Beaumarais en vue de l’attaque sur les bastions de Chevreux.&lt;br /&gt;- Dans la nuit du 7 au 8, Martial Larelle déserte (selon lui par peur). Condamné à mort, il voit sa peine commuée en emprisonnement.&lt;br /&gt;- Il devient le plus vieux prisonnier pour cause de désertion puisqu’il n’est libéré qu’en 1933, beaucoup plus tard que tous les autres condamnés de la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Denis Rolland, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La grève des tranchées. Les mutineries de 1917&lt;/span&gt;, page 53&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6806830572374460198?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6806830572374460198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6806830572374460198' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6806830572374460198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6806830572374460198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/l-comme-larelle-martial.html' title='L comme Larelle (Martial)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4874327122986917699</id><published>2011-02-12T07:28:00.002+01:00</published><updated>2011-02-12T07:56:08.510+01:00</updated><title type='text'>P comme Potsdam sous les chênes</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Poème &lt;/span&gt;de Bertolt Brecht (1927)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bertolt Brecht est mobilisé à 20 ans, en 1918, comme infirmier, alors qu’il mène des études de médecine. Il est, comme beaucoup, marqué par les horreurs qu’il voit tous les jours. Dès 1919, Brecht commence à écrire, ayant rompu avec son existence d’avant le conflit, notamment des écrits pacifistes (voir &lt;a href="http://schabrieres.wordpress.com/2008/09/27/bertolt-brecht-la-legende-du-soldat-mort-1918/"&gt;ici &lt;/a&gt;par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le poème « A Potsdam sous les chênes » paraît dans la revue &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Der Knüppel&lt;/span&gt; d’août 1927. C’est un texte antimilitariste, qui repose sur la promesse faite par le gouvernement allemand aux combattants de la première guerre : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A chaque soldat son chez soi. »&lt;/span&gt; C’est aussi un écrit politique puisqu’il oppose les classes sociales en appelant à la méfiance à l’égard des possédants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le poème en allemand&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Zu Potsdam unter den Eichen&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Zu Potsdam unter den Eichen&lt;br /&gt;Im hellen Mittag ein Zug&lt;br /&gt;Vorn eine Trommel und hinten eine Fahn&lt;br /&gt;In der Mitte einen Sarg man trug.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zu Potsdam unter den Eichen&lt;br /&gt;Im hundertjährigen Staub&lt;br /&gt;Da trugen sechse einen Sarg&lt;br /&gt;Mit Helm und Eichenlaub&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Und auf dem Sarg mit Mennigerot&lt;br /&gt;Da war geschrieben ein Reim&lt;br /&gt;Die Buchstaben sahen häßlich aus:&lt;br /&gt;"Jedem Krieger sein Helm!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Das war zum Angedenken&lt;br /&gt;An manchen toten Mann&lt;br /&gt;Geboren in der Heimat&lt;br /&gt;Gefallen am Chemin des Damen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gekrochen einst mit Herz und Hand&lt;br /&gt;Dem Vaterland auf den Leim&lt;br /&gt;Belohnt mit dem Sarge vom Vaterland:&lt;br /&gt;Jedem Krieger sein Heim!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So zogen sie durch Potsdam&lt;br /&gt;Für den Mann am Chemim des Dames&lt;br /&gt;Da kam die grüne Polizei&lt;br /&gt;Und haute sie zusamm’.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La traduction en français&lt;/span&gt; (trouvée &lt;a href="http://mediatheque.cite-musique.fr/simclient/consultation/binaries/stream.asp?INSTANCE=MULTIMEDIA&amp;EIDMPA=CMTN000000700_10&amp;SEARCH=#SEARCH="&gt;ici&lt;/a&gt;) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;A Potsdam sous les chênes&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;À Potsdam sous les chênes par&lt;br /&gt;Un clair midi tout un convoi :&lt;br /&gt;Tambour devant, drapeau derrière,&lt;br /&gt;Au milieu le cercueil porté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Potsdam sous les chênes par&lt;br /&gt;Une poussière séculaire&lt;br /&gt;Six hommes portaient un cercueil&lt;br /&gt;Avec casque et feuilles de chêne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sur le cercueil, au minimum,&lt;br /&gt;On avait écrit une phrase&lt;br /&gt;En caractères plutôt laids :&lt;br /&gt;« À chaque soldat son chez soi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela c’était en souvenir&lt;br /&gt;De plus d’un homme tombé mort&lt;br /&gt;Qui naquit au pays d’ici&lt;br /&gt;Et mourut au Chemin des Dames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lui, du cœur, de la main, donna&lt;br /&gt;Dans le panneau de la Patrie&lt;br /&gt;Qui d’un cercueil le récompense :&lt;br /&gt;À chaque soldat son chez soi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils allaient ainsi par Potsdam&lt;br /&gt;Pour celui du Chemin des Dames.&lt;br /&gt;Alors vint la police verte,&lt;br /&gt;Matraqua d’une poigne experte.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A écouter &lt;a href="http://www.musicme.com/"&gt;ici &lt;/a&gt;(interprété par Ute Lemper)&lt;br /&gt;ou &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/toko-blaze/zu-potsdam-unter-den-eichen-TCAM239800126#music/result/all/zu%20potsdam%20unter"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(le poème est mis en musique par Kurt Weill)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=1n-65PBnwzkC&amp;pg=PA66&amp;dq=bertolt+brecht+potsdam+sous+les+chenes&amp;hl=fr&amp;ei=f2RVTcm6H4et8gOe5-yzDQ&amp;sa=X&amp;oi=book_result&amp;ct=result&amp;resnum=2&amp;ved=0CC4Q6AEwAQ#v=onepage&amp;q&amp;f=false"&gt;Fred Fischbach&lt;/a&gt;, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’évolution politique de Bertolt Brecht de 1913 à 1933&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Yves Fohlen pour l’inspiration …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4874327122986917699?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4874327122986917699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4874327122986917699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4874327122986917699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4874327122986917699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/p-comme-potsdam-sous-les-chenes.html' title='P comme Potsdam sous les chênes'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8266757322961074770</id><published>2011-02-09T06:26:00.001+01:00</published><updated>2011-02-09T06:31:17.191+01:00</updated><title type='text'>L comme Limousine</title><content type='html'>- Début février 1918, la 26e Division d’infanterie américaine s’installe entre Vauxaillon et Braye-en-Laonnois pour découvrir la vie et les combats dans les tranchées après plusieurs semaines de formation dans des camps militaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au bout de quelques jours, son chef, le général Clarence Ransom Edwards (surnommé « Daddy »), souhaite se rendre au P.C. du colonel Hume à Vaudesson. Son aide, le capitaine Simpkins, lui déclare pouvoir trouver l’endroit avec une carte et éviter le Chemin des Dames lui-même (trop dangereux car à la vue des artilleurs allemands), et tous deux embarquent à bord de la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« grosse limousine »&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; du général conduite par le sergent Shea. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mais le capitaine Simpkins a présumé de ses capacités, et l’automobile se retrouve sans l’avoir voulu sur la route tant redoutée. Dans un premier temps, les Allemands sont tellement surpris qu’ils ne réagissent pas ; puis ils ne se privent pas de déclencher un violent tir sur la limousine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le général Edwards se penche en avant pour éviter les éclats et demander au chauffeur d’accélérer. Nul besoin : celui-ci n’a pas attendu les ordres pour avancer au plus vite. Quand on lui demande si les obus tombaient près de la voiture, le sergent Shea déclare : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je ne sais pas vraiment. J’étais trop occupé à mettre les gaz ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Harry Benwell, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;History of the Yankee Division&lt;/span&gt;, page 58&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8266757322961074770?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8266757322961074770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8266757322961074770' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8266757322961074770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8266757322961074770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/l-comme-limousine.html' title='L comme Limousine'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8521105030121898375</id><published>2011-02-06T08:00:00.003+01:00</published><updated>2011-02-06T08:15:12.638+01:00</updated><title type='text'>Z comme Zone rouge</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TU5KWIuy1gI/AAAAAAAABPo/nw5X2XkHjFw/s1600/Cerny%2B%25285%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TU5KWIuy1gI/AAAAAAAABPo/nw5X2XkHjFw/s400/Cerny%2B%25285%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5570471533265212930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1919, le Ministère des Régions libérées, en liaison avec celui de l’Armée, établit par décret trois catégories de zones en fonction des dégâts subis pendant la guerre : jaune, bleue et rouge.&lt;br /&gt;- La zone rouge est le nom donné aux terres jugées trop difficiles à réaménager après 1918 : présence de cadavres, de munitions non explosées, dégâts physiques majeurs. L’Etat les rachète à leurs propriétaires pour les conserver comme vestiges de guerre ou les confier à l’Administration forestière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Environ 120 000 hectares sont concernés, dans 13 départements : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« les pays aplatis »&lt;/span&gt; (R. Dorgelès). &lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Un voyage à travers les régions dévastées de la France bouleverse la vue et l’imagination, plus qu’il n’est possible de le dire. Durant l’hiver 1918-1919, avant que la nature ait recouvert la scène de son manteau dissimulateur, on pouvait contempler l’effroyable grandeur de l’horreur et de la désolation causées par la guerre. Tout était détruit. Sur des kilomètres et des kilomètres, rien ne subsistait : aucun bâtiment habitable, aucun champ cultivable. La similitude des paysages était également frappante. Une région dévastée était en tout point semblable à une autre – un tas de gravats, un marécage de trous d’obus, des fils de fer entremêlés. La quantité de travail qui serait nécessaire à la reconstruction semblait incalculable. »&lt;/span&gt; (J.M. Keynes, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les conséquences économiques de la paix&lt;/span&gt;, 1920)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Près de 19 000 hectares sont classés en zone rouge dans l’Aisne au moment du décret de 1919, avant que l’action des élus locaux et des propriétaires fasse tomber le chiffre à 2 740 hectares en 1922 :&lt;br /&gt;La ville-au-Bois-les Pontavert est en zone rouge à 98%&lt;br /&gt;Ailles à 73 %&lt;br /&gt;Courtecon et Cerny-en-Laonnois à 53%&lt;br /&gt;Craonne à 47%&lt;br /&gt;Chevregny à 44%&lt;br /&gt;Crandelain-et-Malval à 41%&lt;br /&gt;etc.&lt;br /&gt;(chiffres d’E. Roussel, 1923)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La région du Chemin des Dames est en effet marquée par &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« l’ampleur concentrée des dégâts irréparables. » « Ainsi, les habitants ne sont pas là aux prises avec des soucis d’une nature différente d’autres lieux détruits : les problèmes à résoudre y sont plus ardus qu’ailleurs. »&lt;/span&gt; (F. Bouloc)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Finalement, seuls 717 hectares demeurent en zone rouge après 1927 (autour de Craonne et du plateau de Californie essentiellement). Beaucoup d’agriculteurs parviennent à recréer des champs grâce à la nature des terres crayeuses de la région ; c’est notamment le cas de nouveaux venus, de Belgique ou des Pays-Bas par exemple, qui s’installent dans ces lieux jugés jusque-là trop hostiles.&lt;br /&gt;-  &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Rien n’arrivait à décourager le nouveau fermier. Lorsqu’il avait vu remettre en culture les champs de la zone rouge,- cette zone que l’administration considérait comme morte, - les fonctionnaires du génie rural étaient venus le chicaner.&lt;br /&gt;Vous n’aurez pas un sou de crédit pour ces travaux là. Il y a bien assez d’ouvrage ailleurs. Les instructions du ministère sont formelles...&lt;br /&gt;Et l’un avait même ajouté :&lt;br /&gt;- Nous avons assez de mal comme ça à délimiter une zone rouge.&lt;br /&gt;Didier Roger ne s’était pas fâché. Un peu moqueur, il avait seulement demandé au plus malveillant :&lt;br /&gt;- Vous n’exigerez pas que je remette les champs dans l’état où je les ai pris au moins ? C’est surtout à cause des obus que ça m’ennuierait.&lt;br /&gt;Puis, s’adressant à un autre :&lt;br /&gt;-Croyez moi, monsieur, votre zone rouge va fondre comme du sucre. Avant dix ans il n’en restera plus un arpent. Alors autant s’y mettre tout de suite. »&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;(Roland Dorgelès, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Réveil des morts&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale :&lt;br /&gt;François Bouloc, « Le Chemin des Dames dans l’après-guerre, ou les enjeux de la reconstruction exacerbés », dans N. Offenstadt, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;, pages 255 à 269)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8521105030121898375?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8521105030121898375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8521105030121898375' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8521105030121898375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8521105030121898375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/z-comme-zone-rouge.html' title='Z comme Zone rouge'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TU5KWIuy1gI/AAAAAAAABPo/nw5X2XkHjFw/s72-c/Cerny%2B%25285%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-889595676033347163</id><published>2011-02-02T06:28:00.002+01:00</published><updated>2011-02-05T17:11:08.925+01:00</updated><title type='text'>B comme Bounoure (Gabriel)</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Moi qui veille, j’admire ce sommeil semblable à celui du dormeur étendu sur le parapet qui borde un précipice. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ecrivain &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Issoire 1886 – Lesconil (Finistère) 1969&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Professeur de Lettres à Quimper en 1912, Gabriel Bounoure est mobilisé en tant que sous-lieutenant au 118e RI (22e DI) en août 1914. Il devient ensuite capitaine au 19e RI, dans la même division.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Entre mai et septembre 1916, Bounoure est en secteur à proximité de Berry-au-Bac, après les durs combats de Verdun.&lt;br /&gt;- Il revient dans la région fin février 1917, d’abord à Soissons puis en poursuite des Allemands en repli en mars. Le 30 avril, le 19e RI arrive autour d’Hurtebise et participe à la 2e phase de l’offensive Nivelle, les 5 et 6 mai. Il part en repos le 16.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir de la mi-septembre 1917, Gabriel Bounoure ne quitte plus la région du Chemin  des Dames (autour du Panthéon, puis à l’ouest vers Quincy-Basse, enfin à nouveau autour d’Hurtebise), sauf pour participer à la résistance contre les Allemands en Picardie fin mars 1918.&lt;br /&gt;- Le 27 mai, il subit de plein fouet l’offensive de Ludendorff contre le Chemin des Dames et l’écrasement de son régiment, qui doit se replier dans la confusion vers Fère-en-Tardenois. Il écrit d’ailleurs un article dans la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Revue de Paris&lt;/span&gt; (en 1921) sur « La 22e Division au Chemin des Dames ».&lt;br /&gt;&lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k175785.image.f718.langFR.pagination"&gt;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k175785.image.f718.langFR.pagination&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k17579h.image.r=%22Gabriel+Bounoure%22.f34.tableDesMatieres.langFR"&gt;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k17579h.image.r=%22Gabriel+Bounoure%22.f34.tableDesMatieres.langFR&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, Gabriel Bounoure mène une carrière de haut-fonctionnaire, notamment au Proche-Orient, tout en écrivant des livres et des critiques. Il rejoint très tôt la France résistante (1941).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-889595676033347163?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/889595676033347163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=889595676033347163' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/889595676033347163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/889595676033347163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/02/b-comme-bounoure-gabriel.html' title='B comme Bounoure (Gabriel)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-8139304090257726963</id><published>2011-01-30T08:31:00.002+01:00</published><updated>2011-01-30T08:56:48.728+01:00</updated><title type='text'>F comme Flamant (Paul)</title><content type='html'>&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Quand vous reviendrez de la guerre, tâchez de l’oublier… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ecrivain &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 1874 – 1947&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1914, Paul Flamant est lieutenant. Après la bataille de la Marne, il poursuit les Allemands jusqu’aux alentours de Sapigneul avant d’assurer la relève de l’armée britannique début octobre dans la zone de Condé-sur-Aisne. Il est aux premières loges pour assister à la défaite de Vailly, le 30 octobre, qui oblige les Français à passer en rive gauche de l’Aisne (il évoque notamment la présence d’un espion allemand qui traverse l’Aisne à la nage pour les informer, « Jean-Pierre, dit le Grand Pêcheur »).&lt;br /&gt;- Il reste dans le secteur jusqu’en février 1916.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Du 14 avril au 18 mai 1917, Paul Flamant est à Berry-au-Bac (capitaine au 332e RI) pour l’offensive Nivelle puis les tentatives d’avancée suivantes, qui échouent toutes. Il obtient cependant la Légion d’honneur pour ses actes le 16 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Quand vous reviendrez de la guerre, tâchez de l’oublier… »&lt;/span&gt;. Ce conseil d’un correspondant rémois, Paul Flamant ne peut se résoudre à le mettre en pratique. En 1924, il publie &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Réveil des vivants&lt;/span&gt;. Le livre se veut un contre-pied au livre de Roland Dorgelès, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le réveil des morts &lt;/span&gt;: il est plus optimiste, marqué par la nostalgie de la période de guerre et décrit un département de l’Aisne en évolution positive grâce à la reconstruction.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Ainsi donc, après avoir souffert pendant cinquante mois sur la ligne de feu, les sinistrés auront combattu pour l’édification de la paix, pendant cinquante autres mois, dans la boue des régions dévastées. Après les Poilus ils auront sauvé leur pays pour la deuxième fois. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A consulter :&lt;br /&gt;Un numéro de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La France mutilée&lt;/span&gt; (1924) qui consacre un article au livre en page 2 &lt;br /&gt;&lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56047552.r=%22paul+flamant%22.langFR"&gt;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56047552.r=%22paul+flamant%22.langFR&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extraits:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.revue-quasimodo.org/PDFs/9%20-%20HardierJagielski.pdf"&gt;http://www.revue-quasimodo.org/PDFs/9%20-%20HardierJagielski.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.crid1418.org/espace_pedagogique/documents/icono/sortie_guerre.html"&gt;http://www.crid1418.org/espace_pedagogique/documents/icono/sortie_guerre.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-8139304090257726963?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/8139304090257726963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=8139304090257726963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8139304090257726963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/8139304090257726963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/f-comme-flamant-paul.html' title='F comme Flamant (Paul)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1903841630313266667</id><published>2011-01-26T06:55:00.002+01:00</published><updated>2011-01-26T06:58:24.886+01:00</updated><title type='text'>T comme Travailleurs coloniaux et étrangers</title><content type='html'>- Pendant la guerre, certaines troupes venus de l’empire colonial français ne combattent pas directement mais participent à des tâches de manutention pour aider l’armée ou remplissent des tâches difficiles et ingrates (la récupération des corps ou le déminage des zones récupérées par exemple). Ils sont gérés par le SOTC : Service de l’Organisation des Travailleurs Coloniaux.&lt;br /&gt;- C’est le cas notamment de la quasi-totalité des soldats venus d’Indochine (près de 50 000 hommes). Au mois d’avril 1917, le 21e bataillon indochinois est ainsi employé à l’entretien des routes, des pistes d’atterrissage et à l’assainissement du champ de bataille au Chemin des Dames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après 1918, les travailleurs coloniaux participent à la reconstruction des régions dévastées. Leur rôle est donc particulièrement important dans l’Aisne.&lt;br /&gt;- Indochinois, Kabyles et environ 5 000 Chinois (qui ne font pas partie de l’empire français) vivent dans des cantonnements militaires à Bucy-le-Long, Braine, Bazoches, Courcelles ou Vasseny ; ils participent à la remise en valeur des terres agricoles et à la construction de routes et d’infrastructures de transport.&lt;br /&gt;- La main d’œuvre étrangère n’est pas toujours bien vue lorsque le conflit commence à s’éloigner.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.crid1418.org/espace_pedagogique/documents/icono/sortie_guerre.html"&gt;http://www.crid1418.org/espace_pedagogique/documents/icono/sortie_guerre.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le district, qui commençait à fonctionner cahin-caha, n’employait guère comme ouvriers que des prisonniers de guerre et des Chinois, et tandis que ceux-ci, bien nourris, chaudement vêtus, flânaient dans le pays, se mettant quatre pour conduire une brouette vide et restant assis des heures sur les tas de décombres qu’ils devaient enlever, les habitants privés de tout, s’aigrissaient dans le désœuvrement.&lt;br /&gt;Les Chinois étaient devenus les maîtres dans la contrée. On en trouvait des camps tout au long de la vallée, à Chassemy, à Couvrelles, et, excepté les commerçants qui vivaient d’eux, tout le monde les regardaient comme un fléau. Silencieux, invisibles, ils se faufilaient partout, pas plus gênés pour pousser une porte que pour grimper un mur, et à tout moment, des habitants rentrant chez eux en trouvaient d’installés à leur table, pas menaçants du tout, l’air avenant, au contraire, et qui écoutaient brailler leur hôte avec des yeux plissés d’astuce  et une longue bouche qui se moquait du monde. Les déloger était impossible : ils faisaient semblant de ne pas comprendre et babillaient gentiment en chinois des choses qui étaient probablement des insultes, tandis que le sinistré, cramoisi de colère, s’égosillait en vain.&lt;br /&gt;Que voulait vous que j’y fasse, répondait invariablement le chef du camp aux plaignants qui se présentaient. Il y a un surveillant par équipe de trente-cinq, et  il en  faudrait plutôt trente-cinq pour en garder un seul, tant ces rossards-là sont nés malins... Etes-vous  mécontents de leur travail ? Cela regarde les Régions libérées... Si ce sont des déprédations que vous leur reprochez, il faudra adresser votre  réclamation aux Affaires étrangères, car ils ne sont soumis qu’aux lois chinoises. Maintenant, moi, je dépends de la Guerre. A vous de choisir."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(Roland Dorgelès, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Réveil des morts&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.stratisc.org/TC_5.htm"&gt;http://www.stratisc.org/TC_5.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposition de la Caverne du Dragon sur l’Aisne après la guerre&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.caverne-du-dragon.com/UserFile/File/Espace_Presse/Dossier%20de%20presse%201919.pdf"&gt;http://www.caverne-du-dragon.com/UserFile/File/Espace_Presse/Dossier%20de%20presse%201919.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1903841630313266667?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1903841630313266667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1903841630313266667' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1903841630313266667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1903841630313266667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/t-comme-travailleurs-coloniaux-et.html' title='T comme Travailleurs coloniaux et étrangers'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2066637000565613614</id><published>2011-01-23T08:42:00.003+01:00</published><updated>2011-01-23T08:51:00.834+01:00</updated><title type='text'>P comme Pertes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTvcnvQAKYI/AAAAAAAABOs/uz1ra91V7j8/s1600/Montaigu%2B1%2B%25284%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTvcnvQAKYI/AAAAAAAABOs/uz1ra91V7j8/s320/Montaigu%2B1%2B%25284%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565284339802974594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTvcn0NKEaI/AAAAAAAABO0/589c51GRw-4/s1600/Soupir-Cimeti%25C3%25A8res%2B%252817%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTvcn0NKEaI/AAAAAAAABO0/589c51GRw-4/s320/Soupir-Cimeti%25C3%25A8res%2B%252817%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5565284341133218210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Il est très difficile d’estimer le bilan précis des pertes lors de l’offensive Nivelle elle-même ou lors des combats de l’année 1917 dans le secteur du Chemin des Dames.&lt;br /&gt;- En effet, aucun état des décès, blessures et disparitions officiel ne prend en compte toute la durée de l’offensive, mais plusieurs donnent des chiffres partiels, souvent contestés d’ailleurs. De plus, comme dans d’autres domaines, les sources ne se mettent pas d’accord sur les limites chronologiques ou géographiques des batailles de 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Denis Rolland vient de publier un article dans lequel il fait le point sur la question, sur les chiffres et sur la &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;polémique &lt;/span&gt;qui les concerne (« La question des pertes sur le Chemin des Dames », Fédération des Sociétés d’Histoire et d’Archéologie de l’Aisne, Tome LV, 2010).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ses chiffres sont les suivants : les Français ont perdu environ &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;232 000 hommes&lt;/span&gt; dans les batailles du Chemin des Dames en 1917 (il faut ajouter environ 45 000 pertes pour les combats à l’est de Reims, sur les Monts de Champagne). Le bataillon russe a perdu un peu plus de 5 000 soldats.&lt;br /&gt;- Proportionnellement aux effectifs engagés, les combats de 1917 ne sont pas plus meurtriers que ceux de la Somme ou de Verdun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Côté allemand, Ludendorff écrit : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Notre consommation en hommes et en munitions avait été ici aussi extraordinairement élevée. »&lt;/span&gt; Sans toujours citer de sources, des historiens allemands avancent le bilan de 163 000 pertes pour l’Aisne et la Champagne jusqu’à la fin du mois de juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce qui semble certains, c’est que les Alliés ont un bilan un peu plus lourd (autour de 15% ?) que les Allemands dans les combats qui s’étendent d’avril à octobre 1917 dans le secteur du Chemin des Dames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2066637000565613614?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2066637000565613614/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2066637000565613614' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2066637000565613614'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2066637000565613614'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/p-comme-pertes.html' title='P comme Pertes'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTvcnvQAKYI/AAAAAAAABOs/uz1ra91V7j8/s72-c/Montaigu%2B1%2B%25284%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2537867775767636881</id><published>2011-01-19T06:26:00.000+01:00</published><updated>2011-01-19T06:28:20.767+01:00</updated><title type='text'>S comme Saxons (grotte des)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Creute &lt;/span&gt;dont l’entrée se trouve à quelques hectomètres au nord-ouest de la Caverne du Dragon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La grotte des Saxons est baptisée ainsi par les Allemands (« Sachsenhöhle »), qui l’occupent à partir de septembre 1914. Dans les mois suivants, ils l’aménagent dans un but défensif et pour y assurer un certain confort.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Notre Grotte des Saxons avait un plafond de 15 à 20 mètres en grès. Il y avait de la place pour les réserves de tout le bataillon y compris l’état-major. Un moteur à injection de benzène assurait la lumière électrique dans les couloirs de la caverne et dans les espaces de cantonnement. A l’entrée, tout de suite à droite, il y avait un grand espace pour le commandement du bataillon, à gauche un poste de secours médical tout aussi grand et bien équipé. Plus loin vers l’arrière étaient situés les espaces de séjour des compagnies, le dépôt de munitions, l’espace pour le moteur, les latrines etc. La caverne avait quatre sorties A, B, C et D. Tout au fond de la caverne se trouvait un long tunnel étroit qui avait traversé jadis toute la crête ; maintenant la section de sortie était aux mains des Français et ces derniers l’avaient bien sûr fait exploser. La gaine d’aération qui s’y trouvait devait se situer aux environs de la deuxième ligne française actuelle. On s’y déplaçait donc en dessous des Français. »&lt;/span&gt; (lieutenant Plath dans l’historique du 2e régiment de la garde à pied, 19 avril 1917, traduit par Yves Fohlen dans la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/Lettre%20CDD%2017%20web.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames&lt;/span&gt; n°17&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir du 28 avril 1917, c’est le 19e RI qui se trouve dans le secteur ; pendant deux semaines, il se bat sur l’isthme d’Hurtebise, prenant et perdant la grotte des Saxons à plusieurs reprises et après des combats &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« furieux et répétés »&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Historique&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2537867775767636881?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2537867775767636881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2537867775767636881' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2537867775767636881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2537867775767636881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/s-comme-saxons-grotte-des.html' title='S comme Saxons (grotte des)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2114089529878346357</id><published>2011-01-16T07:03:00.002+01:00</published><updated>2011-01-16T07:06:23.253+01:00</updated><title type='text'>P comme Pont-Arcy</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTKKv_i_XII/AAAAAAAABOk/mb_GXW02bW4/s1600/Pont%2BArcy-Ancienne%2Bgare.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTKKv_i_XII/AAAAAAAABOk/mb_GXW02bW4/s400/Pont%2BArcy-Ancienne%2Bgare.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5562661046872661122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village &lt;/span&gt;situé entre l’Aisne et le canal latéral près de Bourg-et-Comin et Soupir&lt;br /&gt;- 130 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Placé à un endroit stratégique, avec ses 2 ponts sur l’Aisne et le canal latéral, Pont-Arcy est un enjeu important lors de chaque offensive ou contre-offensive entre 1914 et 1918.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1914, après quelques jours d’occupation allemande, le village revient en possession des Français, qui tiennent à tout prix à conserver une tête de pont au nord de l’Aisne. Mais il reste pendant trois ans à proximité immédiate de la ligne de front et de l’artillerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Lorsque le front s’éloigne un peu, en avril 1917, le secteur devient zone de repos pour les troupes, tout en gardant son rôle essentiel dans l’acheminement et l’évacuation de celles-ci et de tout ce qui est nécessaire aux combats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 27 mai 1918, après quelques heures de l’offensive Ludendorff, Pont-Arcy assiste au retour des Allemands, qui franchissent l’Aisne vers 11 heures.&lt;br /&gt;- Les Alliés reprennent le village le 10 octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pont-Arcy est presqu’entièrement rasé en 1918. La population est divisée par 2 entre les recensements de 1911 et 1921 : de 129 à 68 habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2114089529878346357?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2114089529878346357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2114089529878346357' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2114089529878346357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2114089529878346357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/p-comme-pont-arcy.html' title='P comme Pont-Arcy'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TTKKv_i_XII/AAAAAAAABOk/mb_GXW02bW4/s72-c/Pont%2BArcy-Ancienne%2Bgare.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6030900204765557637</id><published>2011-01-12T08:28:00.002+01:00</published><updated>2011-01-12T08:41:33.679+01:00</updated><title type='text'>M comme Marraines</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Plateau &lt;/span&gt;proche du fort de La Malmaison, à l’ouest des carrières de Bohéry&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Longtemps allemand, le plateau des Marraines est traversé par la ligne de front après l’offensive Nivelle d’avril 1917 qui permet aux Français d’y prendre pied, sans aller au-delà. Pendant plusieurs mois, il est partagé entre les deux armées, parcouru par les tranchées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 23 octobre, dès les premiers instants de la bataille de La Malmaison, les Français du RICM progressent sur le plateau (totalement bouleversé par les bombardements) et le dépassent, grâce notamment à l’appui des chars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TS1a8VsCbhI/AAAAAAAABOc/19dH3nDXdok/s1600/Malmaison%2Battaque%2BRICM.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 254px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TS1a8VsCbhI/AAAAAAAABOc/19dH3nDXdok/s400/Malmaison%2Battaque%2BRICM.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561201107532934674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Carte issue du &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_868_002/viewer.html"&gt;JMO du RICM&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6030900204765557637?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6030900204765557637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6030900204765557637' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6030900204765557637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6030900204765557637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/m-comme-marraines.html' title='M comme Marraines'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TS1a8VsCbhI/AAAAAAAABOc/19dH3nDXdok/s72-c/Malmaison%2Battaque%2BRICM.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1158003901439597690</id><published>2011-01-09T08:49:00.002+01:00</published><updated>2011-01-09T08:57:16.266+01:00</updated><title type='text'>F comme Fichou</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSlqCZVBzzI/AAAAAAAABOU/hL1sxenbZIU/s1600/hurte%2Ba%25C3%25A9r%2B-%2BCopie%2B%25282%2529.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 223px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSlqCZVBzzI/AAAAAAAABOU/hL1sxenbZIU/s400/hurte%2Ba%25C3%25A9r%2B-%2BCopie%2B%25282%2529.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560091804356955954" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tranchée &lt;/span&gt;allemande proche d’Hurtebise&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;- La tranchée Fichou est âprement disputée car elle permet, avec sa voisine (tranchée de Libourne, qui passe sur l’emplacement du Monument) à la fois de mieux maîtriser l’isthme et le « &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_766_007/viewer.html"&gt;doigt &lt;/a&gt;» d’Hurtebise et de surveiller l’entrée nord de la Caverne du Dragon, essentielle aux Allemands.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Entre avril et septembre 1917, elle est sans cesse prise et reprise par les deux armées, qui ne peuvent s’y établir solidement donc longuement. La tranchée est donc en permanence creusée, nivelée, ce qui modifie légèrement son tracé …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fin avril, les troupes françaises y parviennent.&lt;br /&gt;- Le 20 mai, les Allemands lancent une attaque d’envergure qui leur permet de récupérer toute la partie occidentale du « doigt ».&lt;br /&gt;- Le 25 juin, les troupes françaises du 152e RI s’empare de la tranchée puis de la Caverne du Dragon. La veille, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« torpilles et obus de 220 bouleversent la tranchée Fichou et les organisations allemandes du Doigt, où il ne doit pas faire bon se promener en rêvassant. Les explosions soulèvent des nuages de poussière. L’ennemi, maîtrisé, répond à peine. Excellent espoir. »&lt;/span&gt; (Dr Chagnaud, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Avec le 15-2&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après plusieurs semaines d’incertitudes, ce n’est qu’en novembre, lors du repli allemand, que la tranchée est intégrée « définitivement » au système défensif français. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une carte complète et précise du secteur, voir par exemple le &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_766_007/viewer.html"&gt;JMO du 403e RI&lt;/a&gt; fin juillet 1917 …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1158003901439597690?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1158003901439597690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1158003901439597690' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1158003901439597690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1158003901439597690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/f-comme-fichou.html' title='F comme Fichou'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSlqCZVBzzI/AAAAAAAABOU/hL1sxenbZIU/s72-c/hurte%2Ba%25C3%25A9r%2B-%2BCopie%2B%25282%2529.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4241084544186460877</id><published>2011-01-08T07:27:00.001+01:00</published><updated>2011-01-08T07:29:21.373+01:00</updated><title type='text'>R comme Richert (Dominik)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;allemand&lt;br /&gt;- Saint-Ulrich (Alsace allemande) 1893 – Saint-Ulrich 1977 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Agriculteur, Dominik Richert est incorporé dans l’armée allemande en 1913 près de Mulhouse.&lt;br /&gt;- Il combat sur le front occidental jusqu’au début de 1915 puis est envoyé sur le front oriental (Roumanie, Pologne, Lituanie), où il devient sous-officier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En avril 1918, après la fin des combats contre les Russes, son régiment est transporté vers l’Ouest. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Lorsque nous approchâmes de Laon, quatre bombes lancées par des avions tombèrent à côté du train : premier salut du front de l’Ouest. Cependant il n’y eut aucun dégât. Nous devions être débarqués à Laon, mais on dut descendre une station plus tôt, la ville essuyant justement un puissant tir d’artillerie. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Il déserte en juillet 1918.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1989, on publie ses souvenirs, édités en France en 1994 : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Cahier d’un survivant. Un soldat dans l’Europe en guerre, 1914-1918&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dominique.richert.free.fr/cahiers1/remy%20cazals/index.htm"&gt;http://dominique.richert.free.fr/cahiers1/remy%20cazals/index.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4241084544186460877?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4241084544186460877/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4241084544186460877' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4241084544186460877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4241084544186460877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/r-comme-richert-dominik.html' title='R comme Richert (Dominik)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2926807956451647298</id><published>2011-01-05T06:34:00.001+01:00</published><updated>2011-01-05T06:50:57.379+01:00</updated><title type='text'>V comme Village nègre</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lieu de cantonnement&lt;/span&gt; constitué d’installations sommaires, que les soldats nomment ainsi de façon péjorative (il n’est pas réservé aux troupes coloniales). L’expression revient fréquemment dans les témoignages des soldats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On trouve plusieurs « villages nègres » dans le secteur du Chemin des Dames, dont la localisation fluctue parfois avec le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ainsi, dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le 201e en campagne&lt;/span&gt;, on lit en 1915: &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Pour éviter les bombardements de Cormicy, nous n’utilisions plus le village comme cantonnement ; on avait aménagé, dans les bois situés entre Cormicy et Guyencourt, quelques baraques en bois : une sorte de village nègre qui s’appelait le camp des Grandes-Places »&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;- Pierre Héricourt évoque &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« les guitounes à contre-pente d’un vrai village nègre »&lt;/span&gt; près des carrières de Madagascar (dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le 418e&lt;/span&gt;, cité par le &lt;a href="http://www.crid1418.org/doc/bdd_cdd/unites/DI153.html"&gt;CRID 14-18&lt;/a&gt;).   &lt;br /&gt;- Même chose à proximité de Bétheny, près de Reims (JMO du 403e RI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Exemple, d’un « village nègre » à &lt;a href="http://www.memorial-chemindesdames.fr/pages/document_affichage.asp?dossier=02-01-2008_11-15-22&amp;url=soupir-%2869%29.jpg&amp;desc=Soupir%20-%20le%20village%20n%E8gre%20%281917%29"&gt;Soupir &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le RICM (Régiment d’Infanterie coloniale du Maroc) séjourne fréquemment dans celui situé près de Vassogne au moment de l’offensive Nivelle. Il donne aussi son nom au « PC Nègre », à proximité. On y trouve un funiculaire pour monter le matériel sur le plateau de Paissy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2926807956451647298?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2926807956451647298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2926807956451647298' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2926807956451647298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2926807956451647298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/v-comme-village-negre.html' title='V comme Village nègre'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6005950216060185753</id><published>2011-01-02T09:18:00.003+01:00</published><updated>2011-01-02T09:32:04.025+01:00</updated><title type='text'>C comme Crécy-au-Mont</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA24r0om1I/AAAAAAAABNs/-S0i3U8rLqs/s1600/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252818%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA24r0om1I/AAAAAAAABNs/-S0i3U8rLqs/s400/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252818%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557502287639255890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA25nCxq6I/AAAAAAAABOM/3D7rfhseXrA/s1600/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252816%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA25nCxq6I/AAAAAAAABOM/3D7rfhseXrA/s400/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252816%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557502303536262050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village &lt;/span&gt;de la rive gauche de l’Ailette, au sud de Coucy-le-Château&lt;br /&gt;- 320 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le roman de Roland Dorgelès, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le réveil des morts&lt;/span&gt; (1923), donne à  Crécy-au-Mont une place centrale puisque c’est le lieu de vie du héros, Jacques ; l’action du livre se déroule principalement dans le village ; sa reconstruction et ses difficultés y sont décrites abondamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les 450 habitants de Crécy-au-Mont voient arriver les Allemands le 1er septembre 1914, qui s’installent dans la zone pendant les semaines qui suivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L’opération Alberich permet aux Français de reprendre possession de Crécy à la fin du mois de mars 1917. Le village est alors base arrière pour les attaques d’avril et mai en direction du Mont des Singes et de Laffaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Crécy redevient allemand fin mai 1918 et le reste jusqu’à la reconquête française du 30 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fin 1918, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« c’était de chaque côté le même terrain vague jonché de gravats, le tas seulement un peu plus haut si la maison avait été plus grande. La chaussée même était ravagée, crevée d’ornières, et, comme on n’y voyait pas, on se tordait les pieds à chaque instant. Une vaste décharge publique sur le village rasé … »&lt;/span&gt; (R. Dorgelès)&lt;br /&gt;- La population de Crécy chute fortement à cause des années de guerre ; seuls 264 habitants sont recensés en 1921 (le niveau antérieur est atteint puis dépassé dans les années 1930). Le village reçoit la Croix de guerre le 17 octobre 1920.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA25eogLnI/AAAAAAAABOE/EBtwNSmWPdU/s1600/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252813%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA25eogLnI/AAAAAAAABOE/EBtwNSmWPdU/s400/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252813%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557502301278580338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- On trouve deux nécropoles sur les hauteurs du village, créées dès 1919. Le cimetière &lt;a href="http://www.picardie1418.com/fr/decouvrir/cimetiere-militaire-francais-de-crecy-au-mont.php"&gt;français &lt;/a&gt;rassemble 1 408 corps, beaucoup provenant des combats autour de Vauxaillon, tandis que la nécropole &lt;a href="http://www.picardie1418.com/fr/decouvrir/cimetiere-militaire-allemand-de-crecy-au-mont.php"&gt;allemande &lt;/a&gt;regroupe 1 865 soldats provenant de 46 lieux différents (essentiellement morts en septembre 1914 et en 1918).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA25Hxso6I/AAAAAAAABN8/GDWSaHDSXMY/s1600/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252811%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA25Hxso6I/AAAAAAAABN8/GDWSaHDSXMY/s400/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252811%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557502295143130018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA2447ORDI/AAAAAAAABN0/0C0OFouMS8U/s1600/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA2447ORDI/AAAAAAAABN0/0C0OFouMS8U/s400/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5557502291156550706" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6005950216060185753?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6005950216060185753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6005950216060185753' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6005950216060185753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6005950216060185753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2011/01/c-comme-crecy-au-mont.html' title='C comme Crécy-au-Mont'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TSA24r0om1I/AAAAAAAABNs/-S0i3U8rLqs/s72-c/Cr%25C3%25A9cy-le-Mont%2B%252818%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7482000613692359033</id><published>2010-12-31T09:30:00.002+01:00</published><updated>2010-12-31T09:34:27.301+01:00</updated><title type='text'>D comme Desbordes (Jean)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 18 ? – 19 ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Jean Desbordes est mobilisé au 32e RI.&lt;br /&gt;- C’était&lt;span style="font-style:italic;"&gt; « un soldat qui accumulait les punitions. Déféré deux fois devant la justice militaire pour abandon de poste, rébellion et ivresse, il avait aussi été blessé deux fois et cité en mai 1916&lt;/span&gt; [à Verdun]&lt;span style="font-style:italic;"&gt;. »&lt;/span&gt; (Rolland)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 9 mai 1917, après quelques jours dans le bois de Beaumarais, il monte en première ligne dans le secteur de Chevreux. Le commandant de sa compagnie n’étant pas avec ses troupes, il déclare : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Puisque le capitaine ne monte pas, moi non plus. »&lt;/span&gt; Desbordes retourne dans la tranchée du Négrier puis décide finalement de faire comme ses camarades ; mais il est pris de coliques et se retrouve enseveli (à ce moment-là !) par un obus allemand. Soigné, il rejoint sa compagnie au bout de 2 jours. Le 16 mai, reconnu malade, il ne suit pas les autres soldats et encourage un de ses camarades à en faire autant ; il insulte l’adjudant qui lui inflige 8 jours de prison pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Déféré devant le conseil de guerre, il est condamné à mort ; mais sa peine est commuée en prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Denis Rolland, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Grève des Tranchées&lt;/span&gt;, page 54&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7482000613692359033?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7482000613692359033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7482000613692359033' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7482000613692359033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7482000613692359033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/d-comme-desbordes-jean.html' title='D comme Desbordes (Jean)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-9211789464815651409</id><published>2010-12-29T14:27:00.001+01:00</published><updated>2010-12-29T14:31:30.392+01:00</updated><title type='text'>C comme Chaouia</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TRs4HogVnRI/AAAAAAAABNc/-5EGMCw2DKY/s1600/Chouia%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TRs4HogVnRI/AAAAAAAABNc/-5EGMCw2DKY/s400/Chouia%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5556096269074930962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Creute &lt;/span&gt;proche d’Oeuilly, dominant la vallée de l’Aisne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ce sont les Zouaves marocains qui occupent cette creute en avril 1917 qui la baptisent ainsi, d’après le nom d’une région  du Maroc mais aussi du nom méprisant donné aux tribus arabo-berbères qui pratiquaient l’agriculture et l’élevage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La creute est transformée en poste de commandement (PC) par les Français du 6e régiment du Génie civil : des piliers maçonnés renforcent la carrière tandis que les trois niveaux de celle-ci sont transformés en dortoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La creute Chouia n’est aujourd’hui pas entretenue et subit les affres du temps et les dégradations des « visiteurs ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photographies et détails sur : &lt;br /&gt;&lt;a href="http://ruedeslumieres.morkitu.org/espace_photos/france/pc_chaouai/index_carriere.html"&gt;http://ruedeslumieres.morkitu.org/espace_photos/france/pc_chaouai/index_carriere.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-9211789464815651409?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/9211789464815651409/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=9211789464815651409' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9211789464815651409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/9211789464815651409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/c-comme-chaouia.html' title='C comme Chaouia'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TRs4HogVnRI/AAAAAAAABNc/-5EGMCw2DKY/s72-c/Chouia%2B%25282%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2425343376105216926</id><published>2010-12-19T10:20:00.001+01:00</published><updated>2010-12-19T10:21:49.960+01:00</updated><title type='text'>D comme Delvert (Charles)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Enseignant &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 1879 – 1940 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Professeur d’histoire à partir de 1901, Charles Delvert devient en parallèle lieutenant de réserve après son service militaire.&lt;br /&gt;- Mobilisé au 101e RI, il obtient en 1915 le grade de capitaine. Après plusieurs blessures graves, il entre au GQG en août 1916.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En avril 1917, il est affecté au 32e CA qui attaque dans le secteur de Sapigneul (il est sans doute situé à la cote 186, au-dessus de Cormicy). Dès 10 heures du matin le 16, Delvert constate le blocage face aux résistances allemandes.&lt;br /&gt;- Il publie dès cette année-là &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Quelques héros&lt;/span&gt;, dans lequel il évoque notamment la prise de Loivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, Charles Delvert reprend son métier de professeur tout en ayant une activité de journaliste et en écrivant des livres sur le conflit (il fait l’éloge de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Témoins&lt;/span&gt;, de Jean Norton Cru). Il publie notamment en 1920 &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’erreur du 16 avril&lt;/span&gt;, dans lequel il décrit minutieusement ce qu’il a vu depuis son poste le jour de l’offensive Nivelle.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.association14-18.org/references/genealogie/delvertvscru.htm"&gt;http://www.association14-18.org/references/genealogie/delvertvscru.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2425343376105216926?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2425343376105216926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2425343376105216926' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2425343376105216926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2425343376105216926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/d-comme-delvert-charles.html' title='D comme Delvert (Charles)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6219013706478831967</id><published>2010-12-15T07:43:00.002+01:00</published><updated>2010-12-15T07:50:56.207+01:00</updated><title type='text'>J comme Jutland</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQhkwCCoA2I/AAAAAAAABNM/SDMgJkPsT4w/s1600/Craonne%2B%25287%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQhkwCCoA2I/AAAAAAAABNM/SDMgJkPsT4w/s400/Craonne%2B%25287%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550797317078516578" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Saillant &lt;/span&gt;situé à l’ouest du vieux Craonne, en bordure du village, qui tire son nom de la péninsule formant la partie continentale du Danemark.&lt;br /&gt;- C’est le pendant du &lt;a href="http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/t-comme-tyrol.html"&gt;saillant du Tyrol&lt;/a&gt;, situé à l’est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le saillant de Jutland, sur les pentes du plateau de Californie, est le premier obstacle que doivent affronter les troupes françaises des 1er et 201e RI qui attaquent dans le secteur de Craonne, le 16 avril 1917. Le saillant protège en effet la partie orientale de la tranchée du Balcon. &lt;br /&gt;- Il offre une terrible résistance : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« je ne puis presque rien faire pendant la journée du 18, ni celle du 19. Sur le front de combat il n’y a pas de changement et l’ennemi tenant toujours le sommet du saillant de Jutland, je ne puis aller inhumer nos morts en plein jour dans le ravin. »&lt;/span&gt; (Achille Liénart)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après plusieurs jours de durs combats, les Français parviennent à neutraliser le danger que représente le saillant, mais celui-ci reste une zone de combats pendant tout l’été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6219013706478831967?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6219013706478831967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6219013706478831967' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6219013706478831967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6219013706478831967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/j-comme-jutland.html' title='J comme Jutland'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQhkwCCoA2I/AAAAAAAABNM/SDMgJkPsT4w/s72-c/Craonne%2B%25287%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2539285433384015273</id><published>2010-12-12T07:47:00.013+01:00</published><updated>2010-12-12T08:42:35.991+01:00</updated><title type='text'>C comme Cote 132</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR8yYnKY3I/AAAAAAAABNE/uc7w5V--bvw/s1600/Cote%2B132%2Bfaite.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 214px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR8yYnKY3I/AAAAAAAABNE/uc7w5V--bvw/s400/Cote%2B132%2Bfaite.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549697845869306738" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Hauteur &lt;/span&gt;située au nord-ouest de Crouy, en bordure du plateau traversé par la D1 (les cartes IGN actuelles indiquent une altitude maximale de 133 mètres)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR1BHid4bI/AAAAAAAABMk/8giABhGLHMo/s1600/Cote%2B132%2B%25287%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR1BHid4bI/AAAAAAAABMk/8giABhGLHMo/s400/Cote%2B132%2B%25287%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549689302891225522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;(Vue de la cote 132 depuis les premières lignes françaises de 1914, avec en fond le bois contrôlé par les Allemands et, en arrière-plan, la ferme de La Perrière elle aussi entre leurs mains)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après les combats de septembre 1914, la cote 132 est divisée entre les deux armées. Les Allemands contrôlent le nord de la zone et le point le plus haut lui-même, parcouru par leurs tranchées ; les Français sont au sud, notamment dans les grottes du Petit-Bois. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« La vallée de Crouy est dominée à l’ouest par un éperon appelé la cote 132, qu’une route à lacets, la route de Béthune, escalade de front. Au pied de la cote 132 passe la route de Maubeuge et le chemin de fer. Cette région remplie de grottes et de carrières était tenue solidement par l’ennemi ; là, en effet, se trouvait la charnière des positions allemandes. »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://chtimiste.com/batailles1418/combats/Crouy.htm"&gt;Historique du 60e RI&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR1BVnSRRI/AAAAAAAABMs/zW_9WsIax3s/s1600/Cote%2B132%2B%252810%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR1BVnSRRI/AAAAAAAABMs/zW_9WsIax3s/s400/Cote%2B132%2B%252810%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549689306669532434" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;(la cote 132: les tranchées françaises se trouvaient à gauche de la photographie; le chemin marque approximativement la première ligne)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La cote 132 est le premier objectif de l’état-major français lors de la &lt;a href="http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/03/c-comme-crouy-bataille-de.html"&gt;bataille de Crouy&lt;/a&gt; en 1915 : il s’agit de renforcer les positions de l’artillerie en rive droite de l’Aisne et de mieux contrôler les hauteurs au nord de Soissons. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« L’échec de l’attaque du secteur Perrière-la Justice (12 novembre) démontre que toute progression au nord de Soissons est subordonné à la conquête de la cote 132 (plateau de Crouy) qui dès lors, devient l’objectif principal du 5e GDR. »&lt;/span&gt; (F. Beauclerc, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;, page 12)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le mauvais temps empêche toute reconnaissance aérienne jusqu’au 8 janvier 1915, si bien qu’à l’aube de l’attaque, l’incertitude demeure sur le réseau défensif allemand. La zone d’attaque, présente l’aspect d’un plateau dénudé, couvert de chaume ou de betteraves pourries, légèrement ascendant vers les positions allemandes. »&lt;/span&gt; (F.B.) &lt;br /&gt;- L’assaut est un succès dans un premier temps, la première ligne allemande n’offrant que peu de résistance, évacuée en grande partie. Dans la soirée, les Français ont bien pris pied sur la cote 132. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Les hommes ne sont parfois séparés des Allemands que par de simples talus ou des amoncellements de cadavres. »&lt;/span&gt; (F.B.) &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Cette nuit a été effrayante, parce que nous étions exposés, sans défense, et dans la nuit, les impressions sont toujours intenses. On a su plus tard qu’on nous avait laissés là, en panne parce que les autres compagnies avaient rempli les tranchées conquises et qu’il n’y avait pas de place pour nous. Bref, à l’aube, nous entrons dans la tranchée allemande. »&lt;/span&gt; (lettre à sa femme de Henri Barbusse, soldat au 231e RI)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le lendemain, 9 janvier, les Français résistent aux tentatives allemandes : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« une contre-attaque qui se massait sur 132 dans les tranchées, et dont on avait vu les baïonnettes, a été écrabouillée par  groupe de 75 : pour une fois, le téléphone a fonctionné. Casques, fusils, bras et jambes sautaient en l’air par-dessus les tranchées … »&lt;/span&gt; (Paul Truffau, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Quatre années sur le front. Carnets d’un combattant&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;- Les troupes sont cependant usées car le terrain est difficile à organiser de façon défensive, notamment à cause des conditions météorologiques ; les relèves se font parfois dans de mauvaises conditions. De son côté l’état-major allemand s’accroche à cette hauteur, car sa perte remettrait en cause son attaque sur le plateau de Vregny voisin prévue pour le 14. La cote 132 devient donc le cœur de la bataille et décide du sort de tout le Soissonnais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRyoNjSwWI/AAAAAAAABMM/p8vbXvk-a_o/s1600/Cote%2B132%2B-%2Bouvrage%2BN.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRyoNjSwWI/AAAAAAAABMM/p8vbXvk-a_o/s400/Cote%2B132%2B-%2Bouvrage%2BN.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549686675985318242" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR4VzlYfDI/AAAAAAAABM8/zO5HGnUgfx8/s1600/Cote%2B132%2B%252811%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR4VzlYfDI/AAAAAAAABM8/zO5HGnUgfx8/s400/Cote%2B132%2B%252811%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549692956846881842" /&gt;&lt;/a&gt;(Les vestiges de l'ouvrage "N", fortification allemande, et des réseaux de tranchées) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 10 janvier, les Français reprennent l’offensive pour s’emparer de la ligne de tranchée « NOPQ » (du nom des ouvrages allemands qui la marquent, en bordure de plateau) et de la carrière Lombard, réserve essentielle pour les Allemands ; l’opération est une réussite, la maîtrise de la cote 132 est complète dans la soirée. Cependant, la prise de la hauteur n’entraîne pas le retrait espéré à Crouy, dans la vallée, ni une progression décisive (au total, l’avancée ne représente qu’un peu plus de 100 mètres).&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRynYkC9CI/AAAAAAAABL8/iRtQU9Emmpw/s1600/Cote%2B132%2B-%2Bcarri%25C3%25A8res%2Blombard.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRynYkC9CI/AAAAAAAABL8/iRtQU9Emmpw/s400/Cote%2B132%2B-%2Bcarri%25C3%25A8res%2Blombard.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549686661761397794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRyoigOolI/AAAAAAAABMc/PuoOYjLEnOI/s1600/Cote%2B132%2B%252812%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRyoigOolI/AAAAAAAABMc/PuoOYjLEnOI/s400/Cote%2B132%2B%252812%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549686681609609810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La maîtrise de la cote 132 est difficile : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Les hommes glissent, tombent, le canon du fusil se bouche, d’autres encore s’enlisent jusqu’au genou. Au bout de peu de temps, les mains souillées par la boue empêchent tout fonctionnement de la culasse, l’homme n’a plus que sa baïonnette » &lt;/span&gt;(&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_526_001/viewer.html"&gt;JMO 109e brigade&lt;/a&gt; en date du 10 janvier 1915)  ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« les tranchées allemandes de la cote 132 ne sont plus qu’un amas de boue encombré de cadavres, il est impossible d’y travailler utilement sous le bombardement. »&lt;/span&gt; (Lt-colonel Lejeune)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les difficultés du terrain ajoutées au manque de réserve en hommes et à un manque d’audace de certains officiers empêchent toute nouvelle progression française le 11 janvier, tandis que l’assaut sur le Chemin Creux, en contrebas, échoue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Si bien que le 12, ce sont les Allemands (désormais en position de force : leur plan d’attaque est prêt et la concentration de leurs troupes est achevée) qui reprennent l’initiative. Après avoir annihilé l’artillerie française du plateau de la Justice qui leur faisait tant de mal depuis quatre jours, ils passent à l’offensive sur la cote 132.&lt;br /&gt;- Sous les coups des canons allemands, la grotte du Petit-Bois &lt;a href="http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/03/e-comme-effondrement.html"&gt;s’effondre&lt;/a&gt; et ensevelit l’état-major du 60e RI ; puis c’est l’assaut, qui leur permet une progression rapide et efficace malgré les pertes. En moins d’une heure, presque tout le plateau de la cote 132 est entre leurs mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR1BmF_U1I/AAAAAAAABM0/gmzdhUw4cgg/s1600/Cote%2B132%2B%252816%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR1BmF_U1I/AAAAAAAABM0/gmzdhUw4cgg/s400/Cote%2B132%2B%252816%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549689311093281618" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;(Vue du plateau de la cote 132, avec en fond les lignes françaises de 1914 et, dans le champ, les cheminées d'aération des champignonnières marquant l'emplacement de la grotte du Petit-Bois)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans l’après-midi, ils poussent encore, notamment à l’ouest vers la ferme du Meunier noir, où quelques troupes françaises résistent finalement. A l’est en revanche, la cote 132 est évacuée et l’on se replie dans la vallée sur la route Crouy-Vauxrot. Le nombre de prisonniers français est considérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 13 janvier, dans la nuit puis au petit matin, des tentatives de contre-attaques ont lieu, qui se soldent toutes par des échecs sanglants. Dans le même temps, l’essentiel de l’effort allemand se porte sur le plateau de Vregny, perdu lui aussi rapidement dans la journée.&lt;br /&gt;- Dans la soirée, le repli sur la rive gauche de l’Aisne est ordonné. La cote 132 est entièrement aux mains des Allemands, et elle le reste jusqu’à leur repli sur la ligne Hindenburg (mars 1917).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Depuis quelques années, un monument placé en bordure de forêt, sur la hauteur, rappelle les combats qui se sont déroulés en ce lieu et rend hommage aux unités françaises qui y ont participé.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRynvZIWMI/AAAAAAAABME/O8ArZz9d5V0/s1600/Cote%2B132%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQRynvZIWMI/AAAAAAAABME/O8ArZz9d5V0/s400/Cote%2B132%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549686667889629378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A consulter: &lt;a href="http://eperon-132-crouy.pagesperso-orange.fr/accueil_034.htm"&gt;http://eperon-132-crouy.pagesperso-orange.fr/accueil_034.htm&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : Franck Beauclerc, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Soissons et la bataille de Crouy&lt;/span&gt;, éditions YSEC, 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2539285433384015273?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2539285433384015273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2539285433384015273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2539285433384015273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2539285433384015273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/c-comme-cote-132.html' title='C comme Cote 132'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TQR8yYnKY3I/AAAAAAAABNE/uc7w5V--bvw/s72-c/Cote%2B132%2Bfaite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-404936403049918780</id><published>2010-12-11T09:08:00.000+01:00</published><updated>2010-12-11T09:09:42.623+01:00</updated><title type='text'>E comme Etouvelles</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village &lt;/span&gt;du sud-ouest de Laon, le long de l’Ardon et de la N2&lt;br /&gt;- 210 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avant 1914, Etouvelles est un village d’environ 120 habitants qui perd régulièrement de la population.&lt;br /&gt;- Il est occupé par les Allemands pendant presque toute la durée de la guerre, relativement à l’abri des combats (si ce n’est lors de la reprise de la zone par le 355e RI, le 12 octobre 1918). Le 19 octobre 1917, la population est évacuée en prévision de la bataille de La Malmaison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les destructions sont donc relativement minimes et la population augmente fortement après-guerre : 131 habitants en 1921, près de 160 dans les années 30.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-404936403049918780?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/404936403049918780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=404936403049918780' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/404936403049918780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/404936403049918780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/e-comme-etouvelles.html' title='E comme Etouvelles'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-214897707587531818</id><published>2010-12-08T06:30:00.001+01:00</published><updated>2010-12-08T06:51:07.611+01:00</updated><title type='text'>C comme Cartland (James)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Officier britannique&lt;/span&gt; (et père d’écrivaine à succès …)&lt;br /&gt;- Birmingham 1876 – Bois-des-Buttes 1918&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Fils d’un grand industriel (très actif dans le développement de Birmingham) dont il porte le même prénom, James Cartland est major au 1er bataillon du Worcestershire Regiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après plusieurs mois dans la région d’Ypres puis dans la Somme, le bataillon de Cartland arrive « au repos » en bordure de Miette au début du mois de mai 1918, éprouvé par les combats contre les Allemands du début du printemps.&lt;br /&gt;- Le 27 mai, la brutale attaque allemande détruit le bataillon ; James Cartland est tué par tir d’obus aux premières heures du jour (il ne possède pas de sépulture connue ; son nom figure sur le mémorial de Soissons).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ses deux fils, John et James, meurent en 1940 lors de l’offensive nazie en direction des plages de la mer du Nord.&lt;br /&gt;- Sa fille, Barbara, née en 1901, devient écrivain dans les années 1920 et se spécialise dans les romans sentimentaux avec beaucoup de réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.primrose-league.netfirms.com/cartland_files/cartland.html"&gt;http://www.primrose-league.netfirms.com/cartland_files/cartland.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cwgc.org/search/casualty_details.aspx?casualty=725611"&gt;Fiche de la Commonwealth War Graves Commission&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-214897707587531818?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/214897707587531818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=214897707587531818' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/214897707587531818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/214897707587531818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/c-comme-cartland-james.html' title='C comme Cartland (James)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1655700740507901072</id><published>2010-12-05T08:08:00.003+01:00</published><updated>2010-12-05T08:30:35.172+01:00</updated><title type='text'>V comme Vauclair (Tourillon de)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPs_gDP_wkI/AAAAAAAABL0/8XmReVZ1pPY/s1600/Capture01.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 223px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPs_gDP_wkI/AAAAAAAABL0/8XmReVZ1pPY/s400/Capture01.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547097185897660994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Lieu-dit&lt;/span&gt; qui marque l’extrémité occidentale de la tranchée du Balcon, au-dessus de Craonnelle. Il donne aussi son nom à une &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;tranchée &lt;/span&gt; allemande qui prolonge la précédente vers l’ouest, en direction du moulin de Vauclair (un tourillon est un cylindre ; c’est un terme employé dans l’artillerie mais aussi dans l’optique ou la marine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le tourillon de Vauclair est une position allemande sur les hauteurs du Ravin sans nom, leur permettant une bonne visibilité sur les assaillants français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C’est par là que le capitaine &lt;a href="http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/04/b-comme-battet-georges.html"&gt;Battet&lt;/a&gt;, du 4e bataillon du 201e RI, parvient à s’infiltrer dans la tranchée du Balcon le 16 avril 1917 dans l’après-midi : les hommes partent à l’assaut &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« du Tourillon de Vauclerc qui n’est pas dans la zone d’action du régiment mais qui gêne sa progression parce que le 43e d’Infanterie l’a laissé à sa droite et derrière lui sans l’attaquer ni l’occuper. Au prix de pertes sensibles, la 14e compagnie s’en empare et s’y installe jusqu’au boyau de Stauffen dans la partie sud duquel il prend pied également »&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_711_006/viewer.html"&gt;JMO du 201e RI&lt;/a&gt;). A partir de là commence la conquête difficile de la tranchée du Balcon dans les heures suivantes …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le tourillon de Vauclair ne figure plus sur les cartes françaises après l’été (par exemple sur celui du &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_817_016/viewer.html"&gt;7e BCP&lt;/a&gt; en date du 10 septembre 1917).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1655700740507901072?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1655700740507901072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1655700740507901072' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1655700740507901072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1655700740507901072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/v-comme-vauclair-tourillon-de.html' title='V comme Vauclair (Tourillon de)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPs_gDP_wkI/AAAAAAAABL0/8XmReVZ1pPY/s72-c/Capture01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6903873303956437449</id><published>2010-12-04T06:49:00.002+01:00</published><updated>2010-12-04T07:36:14.533+01:00</updated><title type='text'>Paissy (arbre)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arbre &lt;/span&gt;(aujourd’hui disparu) situé entre Paissy et le Poteau d’Ailles, sur la D 102, dans une légère courbe sur la droite en allant vers le Chemin des Dames (altitude 192 mètres). Il faut noter qu’il se trouvait un peu plus au sud de ce qu’indique les cartes IGN actuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le Chemin des Dames longe les champs de la ferme [de Paissy] ; et, au point culminant, un vieil orme, un « Sully », surveille le plateau. » On dit que l’Empereur, quittant le moulin de Craonne, à l’heure où les armées ennemies battaient en retraite, s’avança jusqu’à ‟l’arbre de Paissyˮ »&lt;/span&gt; (Gabriel Hanotaux, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Aisne dans la Grande Guerre&lt;/span&gt;, page 50)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Situé en secteur français, à proximité de la ligne de front, &lt;a href="http://dumultien.over-blog.fr/article-22368493.html"&gt;l’arbre de Paissy &lt;/a&gt;sert pendant toute la durée de la guerre de référence ou de point de repère aux deux armées. Même anéanti par les artilleurs qui se servent de lui pour orienter et régler leur tir, il continue de figurer dans les compte-rendus et dans les JMO (par exemple celui &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_718_001/viewer.html"&gt;218e RI&lt;/a&gt; en date du 31 octobre 1914 ou du 14 janvier 1915; celui du &lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_684_010/viewer.html"&gt;123e RI&lt;/a&gt; en date du 22 avril 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6903873303956437449?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6903873303956437449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6903873303956437449' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6903873303956437449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6903873303956437449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/paissy-arbre.html' title='Paissy (arbre)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5804810139056509898</id><published>2010-12-01T06:25:00.001+01:00</published><updated>2010-12-01T06:27:50.255+01:00</updated><title type='text'>J comme Jacobs (Josef)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Aviateur &lt;/span&gt;(« As ») allemand&lt;br /&gt;- Kreuzkappelle (Rhénanie) 1894 – Munich 1978 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Josef Jacobs devient pilote en 1912 et se porte volontaire lorsque la guerre commence. Après avoir menée des opérations de reconnaissance et d’observation, il devient pilote de chasse en 1916 ; surnommé « le Diable Noir », il remporte 48 victoires au cours de la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au début de l’année 1917, Jacobs arrive dans le secteur du Chemin des Dames. Il y aurait obtenu &lt;a href="http://www.theaerodrome.com/aces/germany/jacobs.php"&gt;12 succès&lt;/a&gt; jusqu’à son départ en août, mais seuls 3 lui sont officiellement attribués : deux avions à Cerny et Barisis (près de Saint-Gobain) ainsi qu’on ballon d’observation au-dessus de Laffaux, cette 5e victoire lui valant son titre d’ « As » et une promotion comme commandant d’une escadrille dans les Flandres. En juillet 1918, il obtient la médaille suprême de l’armée allemande, « Pour le mérite ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, il fonde sa propre société d’aviation ; refusant de collaborer avec les nazis, il s’enfuit aux Pays-Bas mais revient combattre dans la Luftwaffe (tout en étant opposé aux idées des dirigeants du Reich). Après 1945, il se consacre au sport dont il est passionné, notamment au bobsleigh.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5804810139056509898?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5804810139056509898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5804810139056509898' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5804810139056509898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5804810139056509898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/12/j-comme-jacobs-josef.html' title='J comme Jacobs (Josef)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3470816400830323299</id><published>2010-11-28T07:20:00.002+01:00</published><updated>2010-11-28T07:26:39.965+01:00</updated><title type='text'>A comme Ailles</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPH16yYzH6I/AAAAAAAABLk/aF0c62pnxCU/s1600/Ailles%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPH16yYzH6I/AAAAAAAABLk/aF0c62pnxCU/s400/Ailles%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544483006576795554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village disparu&lt;/span&gt; de la rive gauche de l’Ailette, au NO d’Hurtebise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1914, Ailles est un village d’environ 120 habitants fortement touché (comme toute la région) par l’exode rural dont la fierté est l’orme planté près de l’église Saint-Martin en souvenir de la bataille de Craonne de 1814 (les soldats de Napoléon seraient passés par Ailles lors de leur assaut vers le Chemin des Dames).&lt;br /&gt;Voir les &lt;a href="http://dumultien.over-blog.fr/article-21273483.html"&gt;photographies &lt;/a&gt;et les &lt;a href="http://dumultien.over-blog.fr/article-22693856.html"&gt;mémoires d’Aristide Martin&lt;/a&gt; sur le blog de J.F. Viel / Dumultien&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir de septembre 1914, Ailles est occupé par les Allemands, qui y créent notamment un cimetière militaire.&lt;br /&gt;- Au printemps 1917, en prévision de l’attaque française, la population est évacuée vers Fourmies. Par la suite, l’artillerie qui prépare l’offensive Nivelle anéantit entièrement le village.&lt;br /&gt;- Les ruines d’Ailles deviennent finalement françaises lors du repli allemand sur l’Ailette, le 2 novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, Ailles se trouve entièrement en « zone rouge » : l’Etat exproprie puis finalement rétrocède une partie des terrains à la population. En 1923, le président de la République décrète la fin administrative de la commune d’Ailles, dont le nom et le territoire son rattachés à la voisine Chermizy.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPH17YOqC-I/AAAAAAAABLs/xUVazfYdS3I/s1600/Ailles.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPH17YOqC-I/AAAAAAAABLs/xUVazfYdS3I/s400/Ailles.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5544483016734804962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Des projets d’édification d’une chapelle puis d’un calvaire sont abandonnés face aux besoins financiers nécessaires à l’adduction d’eau à Chermizy. Seul un monument édifié par le Touring-Club de France (1932) rappelle l’existence du village d’Ailles. Quelques traces de fondations des maisons sont encore visibles dans les champs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un &lt;a href="http://inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02001786.html"&gt;monument allemand&lt;/a&gt; en l’honneur du 159e RI et des victimes des deux camps a été construit en 1915 sur le territoire d’Ailles, au-dessus du cimetière. Bombardé et laissé à l’abandon depuis, il est malheureusement aujourd’hui très dégradé, toutes les sculptures et inscriptions ayant disparu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/lettre_2.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames n°2&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&amp;FIELD_1=INSEE&amp;VALUE_1=02178"&gt;Base Mérimée &lt;/a&gt;sur Chermizy-Ailles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3470816400830323299?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3470816400830323299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3470816400830323299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3470816400830323299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3470816400830323299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/comme-ailles.html' title='A comme Ailles'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TPH16yYzH6I/AAAAAAAABLk/aF0c62pnxCU/s72-c/Ailles%2B%25282%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2776600136995694748</id><published>2010-11-26T08:14:00.002+01:00</published><updated>2010-11-26T08:18:06.874+01:00</updated><title type='text'>H comme HOE</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Hôpitaux d’orientation et d’évacuation »&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« hôpitaux d’origine d’étapes »&lt;/span&gt; selon les sources …&lt;br /&gt;- Hôpitaux mis en place pour les cas les plus graves, chargés d’évacuer ensuite les blessés vers des hôpitaux de l’arrière par trains sanitaires.&lt;br /&gt;- Un HOE comprend un personnel d’environ 750 soignants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pour l’offensive Nivelle, en 1917, on en compte huit (un par corps d’armée), situés principalement dans la vallée de la Vesle, à l’abri (relatif) du front : Mont-Notre-Dame, Saint-Gilles, Courlandon, Montigny, Prouilly, Muizon, Bouleuse et Vierzy (sud de Soissons). Vasseny s’ajoute à la liste un peu plus tard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les HOE sont dépassés dès le début de l’offensive Nivelle : prévus pour 10 000 blessés, ils en reçoivent 10 fois plus : trop de blessés s’y rendent, au lieu de passer d’abord par les postes de soin situés tout près des combats. A Prouilly, par exemple, l’HOE est plein dès le 16 avril à 19 heures, avec trois files de véhicules de 2 kilomètres en attente&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Photos et informations sur l’HOE de Prouilly :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://champagnegoulard.blogspot.com/2010/04/hopital-dorientation-et-devacuation.html"&gt;http://champagnegoulard.blogspot.com/2010/04/hopital-dorientation-et-devacuation.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale :&lt;br /&gt;R. Verquin, « 1917 Le Chemin des Dames » dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L’Aisne Hors-série&lt;/span&gt; de 2007&lt;br /&gt;et son article dans la &lt;a href="http://www.histoireaisne.fr/memoires_numerises/chapitres/tome_50/Tome_050_page_143.pdf"&gt;Revue de la Fédération des sociétés d’histoire et d’archéologie de l’Aisne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2776600136995694748?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2776600136995694748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2776600136995694748' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2776600136995694748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2776600136995694748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/h-comme-hoe.html' title='H comme HOE'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3191245651585575568</id><published>2010-11-24T07:19:00.000+01:00</published><updated>2010-11-24T07:25:29.663+01:00</updated><title type='text'>H comme Héricourt (Pierre)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Journaliste &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;écrivain &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 1895 – 1965 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pierre Héricourt prend part à la bataille du Chemin des Dames au sein du 418e RI au printemps 1917. Le 7 avril, son régiment arrive en première ligne au sud de Cerny-en-Laonnois ; il participe à l’offensive Nivelle le 16, sans pouvoir progresser au-delà de la sucrerie et de la deuxième ligne allemande.&lt;br /&gt;- Retiré du front le 21, Héricourt y revient après quelques jours de repos le 7 mai, occupant pendant un mois des positions identiques puis un peu plus à l’ouest des précédentes.&lt;br /&gt;- Il en part le 8 juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, Pierre Héricourt devient un membre éminent de l’Action Française et défend les positions de l’extrême-droite dans les années 30 puis sous Vichy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1922 il publie ses souvenirs dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le 418e, Un régiment. Des chefs. Des soldats&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.crid1418.org/doc/bdd_cdd/unites/DI153.html"&gt;http://www.crid1418.org/doc/bdd_cdd/unites/DI153.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3191245651585575568?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3191245651585575568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3191245651585575568' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3191245651585575568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3191245651585575568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/h-comme-hericourt-pierre.html' title='H comme Héricourt (Pierre)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2698704913325577170</id><published>2010-11-21T07:45:00.002+01:00</published><updated>2010-11-21T07:53:12.409+01:00</updated><title type='text'>V comme Vassogne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TOjBzsTdZsI/AAAAAAAABLc/GjdpVUglzxE/s1600/Villa%2Bn%25C3%25A8gre%2BVassogne%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TOjBzsTdZsI/AAAAAAAABLc/GjdpVUglzxE/s400/Villa%2Bn%25C3%25A8gre%2BVassogne%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5541892435289663170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village &lt;/span&gt;des pentes sud du Chemin des Dames, proche de la Caverne du Dragon et de la Vallée Foulon&lt;br /&gt;- 60 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vassogne est repris difficilement par les Français le 13 septembre 1914 après la contre-offensive alliée de la Marne.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"L’arrêt&lt;br /&gt;(18 septembre -28 octobre)&lt;br /&gt;La mission confiée au 4e Zouaves a été glorieusement remplie. Bien qu'il n'ait pu déboucher à Hurtebise, ni se maintenir à Ailles, une ligne solide s'organise sur les crêtes Nord de la Vallée Foulon, où nous abordons le Chemin des Dames.&lt;br /&gt;On commence à parler de secteur de bataillon. De Paissy à Vassogne, des tranchées de soutien sont creusées. Les hommes font l'apprentissage de ces travaux de terrassement, qui vont désormais sillonner nos plaines et les marquer comme d'une blessure, de la Mer du Nord à l'Alsace.&lt;br /&gt;On passe les nuits à manier le pic et la pelle et tandis qu'une ligne de tirailleurs tient les hauteurs avancées, des compagnies stationnent en soutien dans les creutes ou se creusent, dans la vallée, des abris individuels.&lt;br /&gt;On connaît maintenant les jours de garde et l'heure des relèves. II y a des périodes de repos dans les villages de Jumigny, Moulins, Pargnan; mais quel repos ! Le bombardement n'est guère moins intense que sur la ligne des tranchées. De nuit et de jour, même en dormant ou en jouant aux cartes, on attend l'obus de surprise et il y a des morts. Les distributions, qu'on fait à Troyon, Vassogne restent difficiles. L'ennemi devine nos habitudes et harcèle nos convois. Malgré son tir on circule et l'on travaille. Ainsi passe cette fin de septembre."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://vinny03.perso.neuf.fr/gg/leshistos/4ezouaves1914.htm"&gt;Historique du 4e Zouaves&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De par sa position, relativement à l’abri grâce aux pentes du plateau de Paissy, et grâce à ses nombreuses creutes, le territoire de Vassogne devient une zone de stationnement majeure des soldats français. Sur ces pentes, au nord, on trouve un « village nègre » et un &lt;a href="http://inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02002061.html?qid=&amp;img=ILLUSTRA1330"&gt;funiculaire &lt;/a&gt;permettant d’acheminer le matériel vers les premières lignes du plateau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au printemps 1917, les tirs d’artillerie allemands qui répondent à la préparation de l’offensive Nivelle &lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&amp;FIELD_1=INSEE&amp;VALUE_1=02764"&gt;anéantissent &lt;/a&gt;le village, qui n’était jusque là « que » très endommagé.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Les obus tombent sur les ravins, sur les tranchées, sur le ravitaillement, dans les villages voisins : Paissy, Oulches, Vassogne. Ces villages sont détruits et complètement en ruines. L’église de Vassogne est encore debout, mais sans toiture. »&lt;/span&gt; (Paul Clerfeuille, 12 mars 1917, cité par R. Cazals)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le village est vidé de sa population à la fin des combats, alors qu’il comptait environ 140 habitants avant-guerre ; en 1921, 43 habitants sont recensés (chiffre qui double cinq ans plus tard et s’approche de la centaine dans les années 1930).&lt;br /&gt;- La Reconstruction, parrainée par le Puy-de-Dôme, se fait dans le cadre de la coopérative de Beaurieux ; la plupart des maisons sont remises à leur propriétaire en 1925.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pendant toute la guerre, trois cimetières occupent le territoire de Vassogne : le cimetière militaire français, le cimetière de la fontaine et le cimetière du village. Les tombes sont transférées dans les années 20 vers la nécropole de Soupir. Les seules tombes militaires aujourd'hui situées dans le cimetière communal sont des sépultures britanniques. (Source : &lt;a href="http://inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02002061.html?qid=&amp;img=ILLUSTRA2117"&gt;Base Mérimée&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter : Vassogne abrite depuis 2010 un Musée de l’outil ancien grâce aux efforts de Stéphane Bedhome, historien travaillant notamment sur la reconstruction des communes du Chemin des Dames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2698704913325577170?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2698704913325577170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2698704913325577170' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2698704913325577170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2698704913325577170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/v-comme-vassogne.html' title='V comme Vassogne'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TOjBzsTdZsI/AAAAAAAABLc/GjdpVUglzxE/s72-c/Villa%2Bn%25C3%25A8gre%2BVassogne%2B%25282%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1489747738060224699</id><published>2010-11-19T09:51:00.001+01:00</published><updated>2010-11-19T09:58:01.328+01:00</updated><title type='text'>A comme Ailleval</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ferme &lt;/span&gt;(aujourd’hui disparue) et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;vallon &lt;/span&gt;situés entre Vauxaillon et Pinon, à proximité du Mont des Singes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- De septembre 1914 à mars 1917, le vallon d’Ailleval est en zone allemande, concerné de loin par les combats qui se déroulent un peu plus au sud.&lt;br /&gt;- Après l’opération Alberich de mars 1917, la ligne de front se rapproche considérablement ; le secteur est alors renforcé considérablement, garni de défenses.&lt;br /&gt;- La ferme reçoit les bombes qui préparent l’offensive Nivelle en avril et entraînent sa destruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 23 octobre 1917, aux premières heures de la bataille de La Malmaison, le 99e RI progresse en direction du « doigt d’Ailleval », ce qui permet aux Français d'avancer vers Pinon et l’Ailette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En septembre 1918, le ravin d’Ailleval est à nouveau une zone de durs combats lors de la reconquête alliée. Les 5e et 6e BCP attaquent le 14 et le 15 au petit matin, progressent mais sont stoppés par les mitrailleuses allemandes sur les hauteurs de Pinon, qui causent des pertes très importantes dans les rangs français. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« En fin d’attaque, l’effectif est tellement réduit qu’on ne peut songer à occuper sérieusement le ravin d’Ailleval, et les lignes sont ramenées à la bordure est du plateau. »&lt;/span&gt; Le 16, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le Boche, qui a de la peine à prendre son parti de sa défaite, se regroupe dans le ravin d’Ailleval et, à 6 heures profitant de l’état de bouleversement du terrain, de la faiblesse numérique de la garnison, il tente une nouvelle contre-attaque. Mais les chasseurs ne se laissent pas surprendre, les grenades éclatent de tous côtés, pendant que les mitrailleuses crépitent »&lt;/span&gt; ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« dans la matinée du 17, les Allemands renouvellent leurs tentatives de contre-attaques pour essayer encore une fois de nous déloger, mais peine inutile, ils peuvent à peine déboucher et finalement sont rejetés dans le ravin, d’où ils seront plus tard obligés de partir pour commencer et précipiter leur mouvement de retraite, au cours de laquelle ils lâcheront la place de Laon. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.pages14-18.com/B_PAGES_HISTOIRE/HISTORIQUES_FRANCAIS/BAT.CHASSEURS/BCA_5_Histo.pdf"&gt;Historique 5e BCP&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://chtimiste.com/batailles1418/divers/historique6bca3.htm"&gt;Historique 6e BCP&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La ferme d’Ailleval  n’est pas reconstruite après 1918, et plus rien aujourd’hui ne marque son ancien emplacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1489747738060224699?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1489747738060224699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1489747738060224699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1489747738060224699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1489747738060224699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/comme-ailleval.html' title='A comme Ailleval'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5172386357126068201</id><published>2010-11-17T06:27:00.001+01:00</published><updated>2010-11-17T06:50:44.713+01:00</updated><title type='text'>S comme Santerre (Augustin)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Soldat &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 18 ?? – La Neuville 1914&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Augustin Santerre appartient au 1er régiment d’infanterie. Depuis le 13 septembre 1914, celui-ci est dans le secteur de Loivre à la recherche d’une rupture qui permettrait de gagner la guerre au plus vite.&lt;br /&gt;- Dans la nuit du 30 septembre, Augustin attend avec ses camarades de monter en première ligne près de La Neuville, sur les bords du canal de l’Aisne à la Marne. Tout en discutant, il &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« bat la semelle pour se réchauffer »&lt;/span&gt;. Bien que situé à 2 kilomètres environ des premières lignes, l’adjudant Dutemple exige le silence absolu ; il demande par trois fois à Santerre d’arrêter, mais celui-ci s’obstine (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Je me fous de ce que tu dis. J’ai froid aux pieds, je veux qu’on me laisse tranquille »&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;- Dutemple avise alors le lieutenant Dancoeur, qui convoque le soldat et, sans attendre la réponse de Santerre, l’abat d’une balle de revolver dans la tête : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Des hommes comme ça, voilà ce que j’en fais. […] Que cela serve d’exemple aux autres ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Apprécié de ses hommes pour le soin qu’il prend d’eux, Dancoeur a cependant la réputation d’être un homme nerveux à la gâchette facile, porté sur la boisson. Il meurt sur la Somme, en 1916.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Une fois la guerre finie, les parents d’Augustin Santerre cherchent à obtenir sa réhabilitation ; cependant, il n’y a pas de révision possible en cas d’exécution sommaire. Pour atténuer leur douleur, on attribue la médaille militaire à titre posthume à leur fils en 1920, avec la mention suivante : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Brave soldat tombé glorieusement pour la France, le 30 septembre 1914, à Neuville. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- En 1924, une loi rend possible la révision d’un fusillé sans jugement. Augustin Santerre est alors réhabilité car son lieutenant n’a fait aucune sommation et car les Allemands étaient trop loin au moment des faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Jean-Yves Le Naour, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Fusillés. Enquête sur les crimes de la justice militaire&lt;/span&gt;, Larousse, 2010 (page 279)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5172386357126068201?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5172386357126068201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5172386357126068201' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5172386357126068201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5172386357126068201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/s-comme-santerre-augustin.html' title='S comme Santerre (Augustin)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-4264639958968459408</id><published>2010-11-14T08:20:00.002+01:00</published><updated>2010-11-14T08:24:15.581+01:00</updated><title type='text'>T comme Tueries</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TN-OYMxKa8I/AAAAAAAABKk/SYlH2n--M-w/s1600/DSC08797.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TN-OYMxKa8I/AAAAAAAABKk/SYlH2n--M-w/s400/DSC08797.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5539302613084433346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ferme &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;ravin &lt;/span&gt;proches de Vauxaillon, à un kilomètre sud-ouest du village&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Allemande à partir de septembre 1914, la ferme des Tueries (certains documents de l’époque orthographient ce lieu-dit « Thueries ») redevient française en mars 1917 après l’opération Albérich.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Située légèrement à l’abri des pentes, elle sert au repos et aux soins des soldats qui combattent vers le Mont des Singes au moment de l’offensive Nivelle, en avril, puis lors de la bataille de La Malmaison, en octobre (voir par exemple le témoignage de &lt;a href="http://www.pascalchour.fr/perso/guerre_14_18/la_guerre_de_1914-1918_de_maurice_laruelle.pdf"&gt;Maurice Laruelle&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La ferme des Tueries change encore de main entre fin mai et début septembre 1918.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- On y trouve en 1917 une ambulance et – donc – un cimetière provisoire français, dont les corps non réclamés sont déplacés en 1924 vers la nécropole dite du Vieux-Moulin, à Vauxaillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-4264639958968459408?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/4264639958968459408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=4264639958968459408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4264639958968459408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/4264639958968459408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/t-comme-tueries.html' title='T comme Tueries'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TN-OYMxKa8I/AAAAAAAABKk/SYlH2n--M-w/s72-c/DSC08797.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3501669755749939462</id><published>2010-11-10T06:49:00.001+01:00</published><updated>2010-11-10T06:57:26.038+01:00</updated><title type='text'>M comme mai-juin 1940</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNo0DE4gHRI/AAAAAAAABKU/pHakfHfja8U/s1600/Hurtebise%2B%25282%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNo0DE4gHRI/AAAAAAAABKU/pHakfHfja8U/s400/Hurtebise%2B%25282%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537795919260425490" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En mai 1940, le Chemin des Dames connaît à nouveau des combats entre Français et Allemands en conquête, même s’ils sont évidemment moins longs (puisqu’ils ne se figent pas dans cette zone, contrairement à ce qui se passe en septembre 1914).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- A partir du lancement de leur attaque, le 10 mai, les Allemands bombardent les lieux stratégiques de l’Aisne : aérodromes, gares. Les chars de Guderian qui ont franchi les Ardennes parviennent dans le nord du département le 14.&lt;br /&gt;- Leur avancée est régulière, même si le 17, le colonel de Gaulle parvient à l’enrayer à Montcornet. Laon est bombardé une première fois le 19, puis atteint le lendemain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Toute la journée du 20, les blindés français essaient d’arrêter la progression, d’abord au sud de Laon, puis sur l’Ailette, mais doivent se replier face aux infiltrations des unités légères allemandes. Des combats ont lieu à Hurtebise, près de la ferme (une plaque sur le mur de celle-ci rappelle cet événement). Il s’agit alors avant tout de retarder l’offensive, pour permettre le repli des troupes et du matériel.&lt;br /&gt;- Dans la soirée, le front se stabilise sur l’Aisne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Début juin, les combats reprennent de façon très intensive, notamment dans le Soissonnais et le long de la RN2, à nouveau près de l’ancien moulin de Laffaux. Le 5 et le 6, le 27e BCA subit de lourdes pertes sur les hauteurs de Soupir pour éviter le franchissement du canal de l’Aisne à l’Oise. Le 9, la rivière est franchie par les Allemands, qui foncent sur la Marne puis sur Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Même s’ils sont limités, les dégâts provoqués par ces combats existent. Des monuments construits après 1918 sont touchés, tel celui des Crapouillots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNo0D0zLCiI/AAAAAAAABKc/2T_5sjWHH7c/s1600/Malmaison%2B%25287%2529.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNo0D0zLCiI/AAAAAAAABKc/2T_5sjWHH7c/s400/Malmaison%2B%25287%2529.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537795932122974754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Des soldats, français ou britanniques, sont enterrés dans les nécropoles ou les cimetières communaux, aux côtés de ceux de la première guerre mondiale. L’immense cimetière allemand de La Malmaison (1965) regroupe les corps de soldats morts dans la région (et bien au-delà) entre 1940 et 1944.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/Lettre%20CDD%2019.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames° 19&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; (corpus photographique notamment)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3501669755749939462?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3501669755749939462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3501669755749939462' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3501669755749939462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3501669755749939462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/m-comme-mai-juin-1940.html' title='M comme mai-juin 1940'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNo0DE4gHRI/AAAAAAAABKU/pHakfHfja8U/s72-c/Hurtebise%2B%25282%2529.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3278405334924309293</id><published>2010-11-08T06:31:00.001+01:00</published><updated>2010-11-08T06:33:52.246+01:00</updated><title type='text'>D comme Dorme (René)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Aviateur &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Eix-Abaucourt (Meuse) 1894 – Reims 1917&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- René Dorme obtient son brevet de pilote en avril 1915 à l’école de Pau et remporte ses premières victoires au printemps 1916 ; il rejoint « l’escadrille des Cigognes » à la fin de l’année . Devenu un « as », il est surnommé « le Père » ou « l’Increvable » ; 23 victoires officielles lui sont attribuées (lui en revendique plus de 60).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En mars 1917, il arrive dans le secteur du Chemin des Dames, aux commandes de son SPAD VII. Sept avions allemands font partie de la liste officielle des victimes de René Dorme au cours de cette campagne, au-dessus de Fismes (31 mars et 19 avril), de Beaurieux (22 avril), d’Amifontaine (29 avril et 4 mai) et de Chivy-les-Etouvelles (10 mai).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans la soirée du 25 mai 1917, l’avion de René Dorme est abattu près de Reims lors d’un vol d’observation et s’écrase dans les tranchées allemandes (on ne sait pas très bien qui est son vainqueur) ; le pilote meurt sur le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=/iRaVh5VXgO+cHIHtGo+EQ==&amp;_C=2860421722"&gt;Fiche MPF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.theaerodrome.com/aces/france/dorme.php"&gt;http://www.theaerodrome.com/aces/france/dorme.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3278405334924309293?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3278405334924309293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3278405334924309293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3278405334924309293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3278405334924309293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/d-comme-dorme-rene.html' title='D comme Dorme (René)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2175534110910160194</id><published>2010-11-06T06:51:00.003+01:00</published><updated>2010-11-06T06:56:54.394+01:00</updated><title type='text'>A comme Aérostiers</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNTts3aBeDI/AAAAAAAABKM/X49QN6dWaSU/s1600/Bligny-Fr+et+All+(6).JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNTts3aBeDI/AAAAAAAABKM/X49QN6dWaSU/s400/Bligny-Fr+et+All+(6).JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536311196988307506" /&gt;&lt;/a&gt;(Tombe d'un aérostier français dans le cimetière de Bligny - Marne)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En 1914, la France doit réorganiser en urgence les compagnies d’aérostiers dissoutes en 1911 ; en effet, les Allemands se montrent largement supérieurs grâce à leurs Drachens dans cette nouvelle guerre de position et d’artillerie où l’observation est si importante. La tâche est confiée en particulier au capitaine Saconney&lt;br /&gt;- On produit alors 7 ballons captifs par mois au début de 1915, 30 au début de 1917 et 319 en août 1918.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Au Chemin des Dames en 1917 (contrairement à la Somme l’année précédente par exemple), les Français n’ont pas la maîtrise du ciel ; ils doivent alors ruser, augmentant le nombre de ballons par section et alternant les ascensions de 2 engins pour garder une certaine permanence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les risques sont grands, les ballons étant une proie facile pour l’artillerie et surtout l’aviation ennemie (128 morts pour l’aérostation pendant la guerre, dont une moitié d’observateurs).&lt;br /&gt;(sources : Isabelle Dumielle, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;1914-1918. Au-dessus des lignes&lt;/span&gt; ; voir aussi &lt;a href="http://aero.rigollot.com/aero1418verint.htm"&gt;http://aero.rigollot.com/aero1418verint.htm&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 5 avril 1917, alors qu’il est près de Bourg-et-Comin dans la perspective de l’offensive Nivelle, le médecin Lucien Laby assiste à la scène suivante : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A la tombée de la nuit, un Aviatick arrive à toute vitesse sur un ballon-saucisse, presque au-dessus de nous. Avant qu’elle n’ait le temps de descendre, il en fait le tour en la mitraillant, à balles explosives : elle s’enflamme et descend brusquement. On paierait cher pour avoir un pareil spectacle ! Les deux observateurs sautent tour à tour de la nacelle, descendent en bolides… puis leurs parachutes s’ouvrent… ; la saucisse alors les rattrape et on voit les pauvres bougres flanquer des coups de pied pour tâcher de descendre plus vite, car s’ils sont pris dans la colonne de flammes, ils sont perdus. L’un d’eux passe si près du feu qu’on tremble pour lui. Il ne s’enflamme pas, heureusement. Mais le vent les pousse chez les Boches. Ils jettent alors leurs papiers, leurs photos, etc. Ils réussissent à atterrir près des lignes. (Quelques jours plus tard, on a vu le même coup mais l’Aviatick a fait demi-tour et a tué à la mitrailleuse les deux observateurs sans défense) »&lt;/span&gt; (page 226-227)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Léon Crémière (né à Fontainebleau en 1884) est quant à lui lieutenant au 1er Groupe d’Aérostation chargé de l’observation du champ de bataille.&lt;br /&gt;- Le 1er mai 1917, son ballon est incendié par un avion allemand ; pour se sauver, il saute en parachute mais s’écrase aux abords de Chassemy et décède.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/lib_memh/php/fiche_popup.php?_Base=MPF1418&amp;_Lg=fr&amp;_Fiche=5CxaVWhVhAOQcCwMLGTIEQ==&amp;_C=3668267293"&gt;(Fiche MPF)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2175534110910160194?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2175534110910160194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2175534110910160194' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2175534110910160194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2175534110910160194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/comme-aerostiers.html' title='A comme Aérostiers'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TNTts3aBeDI/AAAAAAAABKM/X49QN6dWaSU/s72-c/Bligny-Fr+et+All+(6).JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-2106814960196004762</id><published>2010-11-03T07:17:00.002+01:00</published><updated>2010-11-03T07:32:35.778+01:00</updated><title type='text'>W comme Waldtunnel</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tunnel &lt;/span&gt;allemand ("de la forêt") situé sous le plateau de Vauclerc &lt;br /&gt;- Son entrée nord se situe dans le bois nommé par les Français « B1 », contigu à la forêt de Vauclerc ; il possède plusieurs sorties au sud, en première ligne allemande (tranchée von Lutwiz). le tunnel passe sous la route départementale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 5 mai 1917, lors de la relance de l'offensive Nivelle, le 123e RI attaque dans ce secteur à partir de 9 heures. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« La progression se poursuit jusqu’à la tranchée d’Offenbourg au nord du Bois B1 cependant que des éléments désignés interdisent toute sortie à l’ennemi qui, du tunnel dit ‟Wald Tunnelˮ, pourrait chercher à déboucher pour nous prendre à dos. Des 5 groupes d’appareils Schilt adjoints aux fractions de nettoyage, 3 sont affectés à l’entrée sud et les 2 autres à l’entrée nord du Tunnel. » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A 16 heures le Wald Tunnel exploré renfermerait 300 prisonniers et 80 blessés. […] Dès lors l’opération est terminée et il reste à organiser le terrain conquis. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Le 6, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le Wald Tunnel est exploré par le génie qui installe à la sortie nord un barrage en sacs à terre. Les effets du tir d’une mitrailleuse allemande qui battait l’entrée sont ainsi évités. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_684_010/viewer.html"&gt;JMO du 123e RI&lt;/a&gt;, avec cartes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le « tunnel de la forêt » est dès lors intégré au système de tranchées français, et ce jusqu’au 27 mai 1918 où il sert à acheminer des renforts face à l’avancée rapide des Allemands, ce qui permet de retarder – brièvement – le déferlement des troupes d’assaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Le site fut très bien conservé en raison de sa fossilisation liée à la présence d´arbres. Les galeries sont aujourd'hui en partie comblées étant donnés leur effondrement et leur effritement. L'emprunt du tunnel présente actuellement un réel danger. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02001695.html"&gt;Base Mérimée&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-2106814960196004762?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/2106814960196004762/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=2106814960196004762' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2106814960196004762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/2106814960196004762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/11/w-comme-waldtunnel.html' title='W comme Waldtunnel'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-7681987532038909988</id><published>2010-10-31T07:07:00.005+01:00</published><updated>2010-10-31T07:40:19.881+01:00</updated><title type='text'>C comme Chars</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TM0LRm_Am0I/AAAAAAAABKA/JTFrZtaBhAM/s1600/Chars+25-08-08+(2).JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TM0LRm_Am0I/AAAAAAAABKA/JTFrZtaBhAM/s400/Chars+25-08-08+(2).JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534091914258717506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les 16 avril et 5 mai 1917, dans la plaine près de Berry-au-Bac puis au Moulin de Laffaux, les chars français sont engagés pour la première fois lors des combats. Cette arme nouvelle et son utilisation suscitent à la fois, espoirs, déceptions et débats ; ceux-ci se poursuivent jusqu’à la deuxième guerre mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une arme bien improvisée et mal utilisée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Face aux nouvelles conditions de combat, militaires et ingénieurs civils cherchent de nouvelles armes aptes à franchir barbelés et réseaux de tranchées. Un des principaux concepteurs de l’arme est le général Jean-Baptiste Estienne. Malgré les luttes d’influence (l’Etat commande deux modèles différents aux groupes rivaux, qui au départ coopéraient, Schneider et Marine-d’Homécourt), &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le processus d’ensemble aboutit malgré tout, en quelques mois, à un résultat technique acceptable : des engins lourds (de 8 à 20 tonnes) et fortement cuirassés, munis d’un canon de 75 à faible portée, pouvant se déplacer à 3 km/h environ en terrain accidenté, mais néanmoins sujets aux pannes et dont la capacité à franchir les tranchées est surestimée. »&lt;/span&gt; (A. Loez)&lt;br /&gt;- Contrairement à ce que qu’espérait les concepteurs, il n’y a pas d’effet de surprise : les Britanniques utilisent leurs propres chars dans la Somme en septembre 1916 (à la consternation des Français), permettant aux Allemands d’élaborer des moyens de défense. &lt;br /&gt;- De plus, l’AS (« artillerie spéciale ») est placée sous la tutelle du service automobile, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« peu compétent en matière tactique. »&lt;/span&gt; (A. Loez)&lt;br /&gt;- Surtout, l’utilisation des chars n’est pas véritablement intégrée au plan de l’offensive Nivelle : certains fantassins découvrent le matin même de l’attaque la présence des chars à leurs côtés, tandis que le généralissime les cantonne dans un rôle d’occupation des positions conquises (contrairement à ce que souhaitait un Franchet d’Esperey par exemple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’épreuve du feu : Berry-au-Bac et Laffaux&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TM0KyF1Kv0I/AAAAAAAABJ4/YLMf1_UBaKo/s1600/Miette+depuis+chars.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TM0KyF1Kv0I/AAAAAAAABJ4/YLMf1_UBaKo/s400/Miette+depuis+chars.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5534091372783124290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Le 16 avril 1917, ce sont 121 chars d’assaut Schneider qui partent à l’assaut (8 se sont enlisés avant) sur un terrain favorable mais sur lequel les chars sont bien visibles et vite pris pour cibles. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Vers 8h30, dans un rayon de soleil apparurent sous les vivats de nos poilus les premiers chars du groupe Bossut. Du haut de la crête du Choléra, je les vois encore progressant dans l’étroit couloir entre Miette et Choléra, puis se disperser dans la plaine du Nord de cette position. Et presque aussitôt ce fut le drame. Pris à partie un par un par l’artillerie de campagne ennemie, les chars bardés à l’extérieur de bidons d’essence prirent rapidement feu. Je verrai toujours – vision d’horreur inoubliable – les hommes enflammés quittant les chars et courant, torches vivantes, dans la plaine ! »&lt;/span&gt; (capitaine Bourgoin)&lt;br /&gt;- Leur chef, le capitaine Bossut, trouve la mort dans ces premières heures de combat, à la tête de son char. Cependant, les résultats sont plutôt convaincants : plusieurs chars ont dépassé la deuxième ligne allemande, atteint Juvincourt. Mais, faute de soutien de l’infanterie, ils doivent se replier sous le bombardement allemand, ce que peu parviennent à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quel bilan ? 28 chars sont tombés en panne (23%), 52 ont été atteints par l’artillerie (43%), 35 ont été incendiés. On compte 180 tués, blessés ou disparus sur 720 hommes engagés, soit 25%, chiffre légèrement inférieur aux régiments de fantassins voisins. Les survivants racontent le plus souvent de façon positive et avec une certaine fierté leur journée, tandis que ceux qui n’ont pas combattu manifestent de l’impatience : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Nous étions furieux de n’avoir pas été engagés et réclamions à cor et à cri de prendre part à une attaque, quelle qu’elle fût. » &lt;/span&gt;(Marcel Fourier)&lt;br /&gt;- Il faut noter que les « cadavres » des chars vont rester sur le terrain, bien visibles, jusqu’au nettoyage des champs après la guerre. Les soldats les signalent régulièrement, à l’instar de Paul Clerfeuille le 26 mars 1918 : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Nous voyons des tanks au nombre de 19, ils sont enlisés dans les marais, est de Berry, entre Craonne et Reims ; ils sont là depuis l’an dernier, pour l’offensive du 16 avril 1917 » &lt;/span&gt;(cité par R. Cazals). On peut aussi les voir sur les images prises par le dirigeable qui survole les champs de bataille de la région juste après la fin des combats.&lt;br /&gt;Images sur le &lt;a href="http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Pages-d-Histoire-Artillerie/Artillerie-Speciale-chars-d-assaut/juvincourt-allemandes-schneider-sujet_169_1.htm"&gt;Forum 14-18&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- La deuxième offensive des chars (cette fois des Saint-Chamond), le 5 mai, sur un terrain plus favorable, est mieux préparée en ce qui concerne la liaison avec l’infanterie. On perd 55 hommes, dont « seulement » 3 morts, pour un succès relatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 23 octobre, lors de la bataille de La Malmaison, on reprend les mêmes principes poour la troisième utilisation des chars, avec un succès encore plus net cette fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une expérience instructive ? Dogmes et débats de 1917 à 1939&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Quel était le rôle des chars le 16 avril ? Attaquer ou accompagner ? Nul ne le sait vraiment, surtout pas les combattants des chars eux-mêmes …&lt;br /&gt;- Par conséquent, l’état-major, en premier lieu Estienne, précise la fonction pour l’assaut du 5 mai : accompagner l’infanterie, en plus petits groupes que le 16 avril pour ne pas représenter une cible trop facile. Se fixe alors un principe &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« devenant par étape un dogme intangible »&lt;/span&gt; (A. Loez) : les chars sont subordonnés à l’infanterie et ne constitue pas une force autonome. Ce principe convient bien à Pétain devenu généralissime, qui cherche à montrer qu’il est économe en vie humaine au moment où se déclenche les mutineries. C’est pourquoi sont commandés 3 500 chars que l’on accélère la conception du char léger Renault FT (« faible tonnage »). La victoire de La Malmaison confirme Pétain et l’état-major dans leurs choix.&lt;br /&gt;- Estienne doit accepter ce principe, même s’il ne s’agissait pas de son idée originale, face aux problèmes rencontrés le 16 avril (même s’il cherche à en minimiser l’impact) ; en effet, ceux-ci remettent en cause l’existence même de cette arme nouvelle, et Estienne doit se rallier aux idées de Pétain pour voir le programme se poursuivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la victoire, rien – évidemment – ne vient remettre en cause ces idées qui, en apparence, ont permis le succès. Les notes officielles de l’état-major dans les années 20 confirment donc que les chars sont un appoint subordonné à l’infanterie, à n’utiliser jamais groupés. &lt;br /&gt;- Dans l’entre-deux-guerres, jamais « l’artillerie d’assaut » ne parvient à devenir une arme autonome. Le général Destienne est peu précis ou peu audible dans ses prises de parole et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« joue un rôle extrêmement faible. »&lt;/span&gt; (A.L.)&lt;br /&gt;- Il faut attendre les années 30 pour assister à des prises de position différentes parmi les spécialistes, notamment le lieutenant-colonel Charles de Gaulle (qui bénéficie d’une certaine notoriété) en 1933 et 1934 (&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vers l’armée de métier&lt;/span&gt;) : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Et voici que les chars qui partout entrent en service laissent bien loin les formes frustes qui furent celles de leurs débuts. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Mais rien n’évolue côté français, en décalage avec ce qui se prépare outre-Rhin …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En mai 1940, justement, le Chemin des Dames est témoin de nouveaux combats de chars, dans lesquels les Français ne parviennent – et encore difficilement – qu’à freiner l’avancée des blindés allemands, bien plus nombreux et mieux organisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Inauguré en 1922, un &lt;a href="http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/09/m-comme-monument-des-chars.html"&gt;monument &lt;/a&gt;construit près de Berry-au-Bac rend hommage aux chars d’assaut et à leur premier engagement, le 16 avril 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale : André Loez, « Le baptême du feu des chars d’assaut français. A l’origine de la défaite de 1940 ? », in N. Offenstadt (dir.), &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;, pages 108 à 120&lt;br /&gt;Voir aussi la &lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/Lettre_11.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames n°11&lt;/a&gt;, juin 2007, pages 4 et 5&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-7681987532038909988?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/7681987532038909988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=7681987532038909988' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7681987532038909988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/7681987532038909988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/c-comme-chars.html' title='C comme Chars'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TM0LRm_Am0I/AAAAAAAABKA/JTFrZtaBhAM/s72-c/Chars+25-08-08+(2).JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1854195305943172979</id><published>2010-10-29T07:25:00.001+02:00</published><updated>2010-10-29T07:27:29.101+02:00</updated><title type='text'>V comme Vuillermet (F.A.)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Prêtre &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- 18?? – 19??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Vuillermet devient aumônier de la 66e DI, affecté au groupe des brancardiers. Dans son récit Avec les Alpins, publié en 1918, il narre ses souvenirs au Chemin des Dames du 16 avril au 25 octobre 1917, rapportant aussi témoignages et rapports officiels (Norton Cru lui reproche dans Témoins une phraséologie guerrière artificielle et déplacée).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.association14-18.org/references/regiments/sources/SourceFrBrancardiers_cont.htm"&gt;http://www.association14-18.org/references/regiments/sources/SourceFrBrancardiers_cont.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 16 avril, il est en 2e ligne dans le bois de Beaumarais ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« nos batteries de 75 hurlent en notes stridentes le chant du départ. Par-dessus tout ce concert de rage, les sons graves de l’artillerie lourde, semblables aux bourdons de nos cathédrales, replissent l’air d’un chant qui ressemble à la plaintive mélodie d’un Dies Irae. »&lt;/span&gt; La reprise du barrage d’artillerie allemand en fin de matinée lui fait prendre conscience de l’échec de l’offensive. (Ph. Olivera dans N. Offenstadt dir., &lt;span style="font-style:italic;"&gt;op. cit.&lt;/span&gt;, page 82)&lt;br /&gt;- Par la suite sa division se bat vers les bastions de Chevreux ; Vuillermet décrit les blessés qui affluent sans cesse, les cimetières improvisés qui se remplissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Début mai, la division est relevée ; l’aumônier évoque dans ses souvenirs le moral très bas de la troupe, mais une page est censurée dan son recueil …&lt;br /&gt;- Il est à nouveau en première ligne entre le 23 mai et le 16 juin, puis après une longue période de repos près de La Royère (tranchée de la Gargousse), fin juillet et début août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L’abbé Vuillermet suit à nouveau les troupes de la 66e DI qui partent à l'attaque aux premières heures de la bataille de La Malmaison, le 25 octobre 1917.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Enfin, en septembre 1918 il participe à la poussée vers la ligne Hindenburg via Leuilly, Vauxaillon et le mont des Singes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1854195305943172979?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1854195305943172979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1854195305943172979' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1854195305943172979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1854195305943172979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/v-comme-vuillermet-fa.html' title='V comme Vuillermet (F.A.)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-3049273995504029489</id><published>2010-10-27T07:09:00.003+02:00</published><updated>2010-10-27T07:12:27.019+02:00</updated><title type='text'>C comme Clacy-et-Thierret</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TMe0WkxdUaI/AAAAAAAABCk/OAOk3-SJky8/s1600/Clacy-et-Thierret.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TMe0WkxdUaI/AAAAAAAABCk/OAOk3-SJky8/s400/Clacy-et-Thierret.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532588967169184162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village &lt;/span&gt;du sud-ouest de Laon&lt;br /&gt;- 350 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Peuplé de 180 habitants au recensement de 1911, Clacy-et-Thierret (le village principal et la ferme de Thierret, à quelques hectomètres à l’ouest) est occupé par les Allemands du début septembre 1914 jusqu’au 12 octobre 1918.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Seuls 153 habitants sont revenus en 1921, avant que le chiffre n’augmente fortement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-3049273995504029489?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/3049273995504029489/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=3049273995504029489' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3049273995504029489'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/3049273995504029489'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/c-comme-clacy-et-thierret.html' title='C comme Clacy-et-Thierret'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TMe0WkxdUaI/AAAAAAAABCk/OAOk3-SJky8/s72-c/Clacy-et-Thierret.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-1033460100405281551</id><published>2010-10-23T09:20:00.002+02:00</published><updated>2010-10-23T11:08:03.549+02:00</updated><title type='text'>P comme Publier la bataille</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Une bataille dans la littérature de guerre&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Si l’on prend en compte l’ensemble des livres, brochures et articles de revue qui évoquent la bataille du Chemin des Dames de 1917, on obtient un corpus de 168 références. Cette période de la guerre occupe moins de place que d’autres dans la littérature de guerre, peut-être parce qu’il s’agit d’une année noire du côté français. Il existe ainsi une forme de gêne ou d’autocensure lorsqu’il s’agit d’évoquer les événements de 1917.&lt;br /&gt;- Chronologiquement, les publications correspondent au rythme général : abondance à la fin de la guerre et dans l’immédiat après-guerre, déclin puis second pic au début des années 30.&lt;br /&gt;- En ce qui concerne les genres, les témoignages dominent (28%), suivis des histoires générales de la guerre (20%) ; il faut noter le peu de romans écrits sur la bataille (5 au total, dont 3 consacrés à la victoire de La Malmaison).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dynamique de la mise en récit de la bataille&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le principe – apparemment une évidence – qui affirme qu’il vaut mieux attendre de posséder tous les détails d’un événement pour en raconter l’histoire est mis à mal lorsqu’il s’agit de 1917. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Dans le cas du Chemin des Dames, en effet, la mise en intrigue de la bataille se jour dans le sillage immédiat de l’événement, souvent à demi-mot dans le contexte très particulier de la guerre elle-même. Plus spectaculaire, le deuxième temps qui s’ouvre en 1919 (jusqu’en 1923) est celui de la polémique publique au cours de laquelle les éléments déjà présents du récit sont agencés. Par la suite, les différentes étapes de la mise en histoire de la bataille s’apparentent à des processus de répétition qui ne sont possibles que par la grâce de l’amnésie qui frappe les écrits antérieurs. »&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A la source du récit : la rumeur et le démenti&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les premiers écrits d’avril-mai 1917 qui évoquent l’offensive Nivelle sont clairement marqués par une propagande qui cherche à faire croire au succès, y compris de façon grossière, même lorsqu’il s’agit de répondre aux rumeurs qui évoquent l’échec. Les chroniqueurs (Henri Lavedan, Charles Benoist) imputent aux espoirs irréalistes le sentiment de déception qui règne alors. Cependant, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le démenti des chroniqueurs contribue à faire mieux encore circuler les récits de l’échec qu’il faudrait taire. Il confère à l’aveu précoce de l’échec l’onction de l’écrit noble. » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- La littérature dite « populaire » publiée juste après la guerre minimise la place de la bataille, la rattachant à une phase plus globale de la guerre (au chapitre sur la Somme, ou sur la victoire). C’est par exemple le cas des ouvrages de Gabriel Hanotaux ou de Victor Giraud. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« On trouve le même refus de l’aveu direct et les mêmes manières de multiplier les signes indirects de l’évidence de l’échec que dans les chroniques de guerre. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En parallèle se multiplient les récits de faits d’armes « glorieux » ; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« on se trouve presque à chaque fois à la source d’une chaîne narrative ininterrompue jusqu’à nos jours : le premier stock des épisodes signifiants de la bataille restera durablement sur le devant de la scène. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Il s’agit par exemple de la prise de Loivre, du recul allemand de la poche de Vailly (encore rappelé dans l’&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Almanach du combattant&lt;/span&gt; de 1987 pour célébrer l’anniversaire), de la prise de la Caverne du dragon ou de l’engagement des Basques sur le plateau de Vauclerc.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Même le symbole de l’échec et de la souffrance qu’est le désastre de la 2e division devant Craonne le 16 avril est très tôt surestimé »&lt;/span&gt; ; on insiste par exemple sur l’aspect héroïque de cette souffrance à travers la mort des deux aumôniers du 110e RI. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Dans les grandes lignes de son intrigue comme dans les détails de sa chair, le récit de la bataille est donc vite fixé, même s’il reste alors désordonné. […] De même que la rhétorique en trompe-l’œil du temps de guerre, la polémique qui s’ouvre en 1919 à propos de la bataille est une mise en scène qui cache mal l’essentiel : la composition du récit avec les éléments déjà disponibles. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les faux-semblants de la polémique&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Entre 1919 et 1923, une polémique oppose le « camp Nivelle » et le « camp Painlevé », souvent utilisée et gonflée par les revues bien contentes de créer des débats et de se trouver des ennemis pour alimenter leurs ventes. Il s’agit de savoir si les politiques ont arrêté l’offensive trop tôt. Plusieurs ouvrages et articles paraissent, chacun défendant un camp. Cependant, personne ne défend vraiment une position intransigeante pro-Nivelle et pro-poursuite des combats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« La première fonction de la polémique est alors d’ordonner les étapes d’une intrigue de type judiciaire. »&lt;/span&gt; L’ordre chronologique des événements déjà narrés dans les rapports parlementaires est alors repris : le remplacement de Joffre par Nivelle, le réaménagement du plan du premier par le deuxième, le retrait allemand, la conférence de Compiègne, enfin brièvement la bataille suivie des mutineries.&lt;br /&gt;- La deuxième fonction de la polémique est de déplacer &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« le regard du désastre et des combats vers la conception stratégique et tactique de la bataille. »&lt;/span&gt; Deux événements deviennent centraux : la conférence de Compiègne et l’intervention de Painlevé et Pétain auprès de Nivelle pour faire annuler l’attaque sur le fort de Brimont lors de la deuxième phase de l’offensive, le 5 mai.&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Enfin, la troisième fonction de la polémique est celle de la publication de l’archive jusqu’ici cachée. »&lt;/span&gt; Mais on ne fait en fait que reprendre les épisodes déjà bien connus et abondamment racontés depuis 1917 …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cette polémique de 1919-1923, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« c’est la mise en forme presque définitive d’un récit déjà en puissance dans ses premiers éléments et à qui il ne manquait que d’être composé. L’histoire noble qui succède à la polémique n’apportera presque rien de neuf pendant que le témoignage sera prudemment tenu à l’écart de ce récit. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Histoire et témoignage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les livres qui paraissent dans les années 20 puis le volume des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Armées françaises dans la Grande Guerre&lt;/span&gt; (1931) ne font que reprendre ce qui a été écrit auparavant, sans polémique et avec le soin du détail. Ils donnent tous la même importance à l’avant-bataille et aux débats de cabinets et reviennent sur les mêmes épisodes militaires.&lt;br /&gt;- Les ouvrages postérieurs reprennent les mêmes principes, y compris le livre de Pierre Miquel, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;le Chemin des Dames&lt;/span&gt;, paru à l’occasion du 80e anniversaire de l’offensive Nivelle, qui insiste sur la querelle entre civils et militaires comme clé d’interprétation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le témoignage des combattants &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« reste à l’écart du récit de la bataille. » &lt;/span&gt;On fait par contre grand cas de la parole des chefs, dont les ouvrages sont abondamment utilisés et commentés. Les mémoires des soldats, qui sont pourtant la grande masse des écrits publiés sur la bataille à partir de la fin des années 20, sont négligées à moins d’évoquer des moments héroïques (Vuillermet) ou des polémiques (Bonnamy). Il faut citer le cas particulier des témoignages consacrés à l’engagement des chars (mais eux aussi vont dans le sens de l’héroïsme).&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Les très nombreux témoignages publiés paraissent même frappés d’une forme d’indignité radicale dans leur rapport au récit de la bataille puisque c’est jusqu’à René-Gustave Nobécourt (1965), dont le principal propos est pourtant de rendre la bataille aux combattants, qui se passe de leurs services, leur préférant les témoignages inédits et anonymes qu’il a lui-même recueillis. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- C’est cependant par les témoignages qu’arrive le récit des mutineries (le plus souvent déplorées), surtout dans la 2e vague de publication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Contrairement à toutes les idées reçues, c’est bien dans l’urgence de l’actualité la plus  ‟brûlanteˮ et dans le combat le plus polémique que s’élabore l’essentiel d’un récit bien peu corrigé par la suite. Le processus d’inlassable répétition du discours respectable de la  ‟littératureˮ au sens large n’est ici possible que par l’oubli de ses formes antérieures et moins nobles. »&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : Philippe Olivera, « Publier la bataille le ‟Chemin des Damesˮ (1917-1939 », in N. Offenstadt (dir.), Le Chemin des Dames. De l’événement à la mémoire, pages 298 à 316&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-1033460100405281551?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/1033460100405281551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=1033460100405281551' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1033460100405281551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/1033460100405281551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/p-comme-publier-la-bataille.html' title='P comme Publier la bataille'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-863055978826010230</id><published>2010-10-20T06:27:00.002+02:00</published><updated>2010-10-20T07:30:07.479+02:00</updated><title type='text'>M comme Monument des Chasseurs alpins</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Monument &lt;/span&gt;élevé sur la commune de Braye-en-Laonnois, à l’extrémité du plateau de la Croix-sans-Tête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 27e Bataillon de Chasseurs alpins est actif dans le secteur du Chemin des Dames en 1917. Il attaque en direction de Corbeny le 16, lors de l’offensive Nivelle, sans succès. Début juin, c’est le plateau de Californie, où &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« c’est un véritable enfer. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Le bataillon est à nouveau en première ligne en août, où il combat pour la tranchée de la Gargousse, repoussant le 10 une violente attaque allemande.&lt;br /&gt;- Le 23 octobre, le 27e BCA participe à la bataille de La Malmaison avec pour objectif Pargny-Filain ; après avoir été longtemps bloqué, il parvient à contrôler le plateau puis à descendre vers le village et l’Ailette le 25.&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://bataillons-chasseurs.pagesperso-orange.fr/historiques/BCAP/BCAP-027.pdf"&gt;Historique&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le monument est l’œuvre de l’architecte André Lavorel. Il est inauguré le 31 août 1947 pour rendre hommage aux soldats du 27e BCA qui ont combattu pendant la première et, surtout, la deuxième guerre mondiale : de la terre d’Alsace et du plateau des Glières a été recueillie et placée dans deux niches aux pieds du monument. Le lieu a été choisi car le bataillon y a participé à de violents combats les 5 et 6 juin 1940, perdant le lieutenant Romieu (qui y avait son PC) notamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Restauré en 2002, le &lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/memoire/1044/ivr22_030202184nuca_p.jpg"&gt;monument &lt;/a&gt;du 27e BCA accueille régulièrement des &lt;a href="http://www.bca27.terre.defense.gouv.fr/images/monumentauxmortsbray.jpg"&gt;cérémonies &lt;/a&gt;d’hommage aux soldats de cette unité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://www.chemindesdames.fr/photos_ftp/contenus/LETTRE%208%20pdf.pdf"&gt;Lettre du Chemin des Dames n°8&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://inventaire.picardie.fr/docs/MERIMEEIA02001704.html"&gt;Base Mérimée&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-863055978826010230?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/863055978826010230/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=863055978826010230' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/863055978826010230'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/863055978826010230'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/m-comme-monument-des-chasseurs-alpins.html' title='M comme Monument des Chasseurs alpins'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-5021516927125681027</id><published>2010-10-17T08:45:00.002+02:00</published><updated>2010-10-17T08:50:29.729+02:00</updated><title type='text'>O comme Orainville</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TLqcljSOEuI/AAAAAAAABBE/mc2gdik7m7Y/s1600/Orainville+(2).JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TLqcljSOEuI/AAAAAAAABBE/mc2gdik7m7Y/s400/Orainville+(2).JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528903661491458786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Village &lt;/span&gt;des bords de la Suippe (rive gauche), au nord du fort de Brimont&lt;br /&gt;- 460 habitants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Orainville compte environ 220 habitants en 1914, avant que les Allemands n’occupent le village, pour toute la durée de la guerre malgré les tentatives françaises de la mi-septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Celui-ci devient une base arrière pour les soldats avant qu’ils partent en première ligne, vers Loivre ou le Mont Spin (Ernst Jünger y entend ses premières détonations d’obus en 1915).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le 16 avril 1917, des patrouilles qui passent par Berméricourt parviennent aux abords du village, mais le gros de l’infanterie ne suit pas et la ligne de front change peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Orainville est libéré par les troupes françaises fin septembre 1918. La population, évacuée avant l’offensive Nivelle, n’est encore que de 103 habitants au recensement de 1921 (environ 160 aux suivants). En très grande partie détruit, le village est reconstruit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-5021516927125681027?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/5021516927125681027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=5021516927125681027' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5021516927125681027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/5021516927125681027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/o-comme-orainville.html' title='O comme Orainville'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A59dyUj0UvM/TLqcljSOEuI/AAAAAAAABBE/mc2gdik7m7Y/s72-c/Orainville+(2).JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-682804173452034939.post-6884011719887086704</id><published>2010-10-16T07:59:00.001+02:00</published><updated>2010-10-16T08:07:23.522+02:00</updated><title type='text'>V comme Voivenel (Paul)</title><content type='html'>- &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Intellectuel &lt;/span&gt;français&lt;br /&gt;- Séméac (Hautes-Pyrénées) 1881 – Pamiers (Ariège) 1975 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Médecin à Toulouse (il choisit la psychiatrie), Paul Voivenel écrit aussi dans plusieurs journaux, notamment à propos de sa passion, le rugby.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Entre 1914 et 1918, il sert comme médecin à la 67e DI de réserve, étudiant notamment le comportement des hommes face aux combats et à la peur. Il décrit notamment la « peur morbide », élément permettant d’expliquer certaines défaillances des soldats au front. Voivenel devient aussi spécialiste des gaz et publie de nombreux articles dans des journaux médicaux, devenant expert militaire (et titulaire de la Croix de guerre et de la Légion d’honneur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En octobre 1917, Paul Voivenel participe à la bataille de La Malmaison. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A cinq heures, l’attaque d’infanterie se déclenche. Jour terne, humide. Dans le vent moisi, les feuilles du bois tourbillonnent. Ainsi font les hommes devant nous. Dès neuf heures, les « tuyaux » se multiplient et se contredisent. […] Et puis la phrase que l’on se passe des uns aux autres : « Tous les objectifs sont atteints. » […] Toute la nuit, les tirs de barrage violents ont souligné pour nous les contre-attaques boches. Nous n’aurons de tuyaux précis qu’avec les journaux et c’est là une des choses curieuses de la guerre actuelle : le combattant ne sait ce qui se passe autour de lui que par le communiqué officiel. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5596173s.image.r=l%27archer.f39.langFR.tableDesMatieres"&gt;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5596173s.image.r=l%27archer.f39.langFR.tableDesMatieres&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Après la guerre, il mêle ses activités médicales, journalistiques et littéraires, toujours très investi dans le milieu du rugby. Ses souvenirs de guerre, Avec la 67e Division de réserve, sont publiés sous forme d’articles dans la revue L’Archer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source principale :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bium.univ-paris5.fr/histmed/asclepiades/pdf/lestrade.pdf"&gt;http://www.bium.univ-paris5.fr/histmed/asclepiades/pdf/lestrade.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/682804173452034939-6884011719887086704?l=dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/feeds/6884011719887086704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=682804173452034939&amp;postID=6884011719887086704' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6884011719887086704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/682804173452034939/posts/default/6884011719887086704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dictionnaireduchemindesdames.blogspot.com/2010/10/v-comme-voivenel-paul.html' title='V comme Voivenel (Paul)'/><author><name>Gil Alcaix</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00193970776437140358</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
